7.6.15

Ouf ! deuxième version, après avoir cru perde la première, j'ai transpiré de désespoir

Voici une image :
C'est un antiphonaire, sur un lutrin de St-Allyre de Clermont, je crois. J'adore Clermont parce que c'est une ville de la mort, qui sent l'entassement de ses générations, que mon ami Sidoine en fut évêque, et je me fous des discours démago qui veulent créer des Hemploîoîoîs parce que moi je m'en fous des emplois. J'ai vécu avant internet, on y survit mais on en meurt. St-Flour plus encore excite mes fantasmes. Il faut des gardiens de mort, des classeurs de rangées de cimetières, j'en fais partie. Sans être auvergnat, mais de Lorraine : Verdun. Les Francs contre les Wisigoths, les Boches gegen die Welschen. J'aurais tant voulu vous parler. C'est capricieux, un ordi, ça vous fond entre les doigts comme une femme. Si vous saviez ce que le texte précédent était plus beau ! je poste déjà, avant la prochaine entourloupette. Au revoir lecteurs, et lectrices, j'adore les femmes, la forme infinie de leurs sexes, le mystère qu'elles n'ont pas mais où je me vautre d'une oreille à l'autre, les cils collés par vous. Ce que j'aimerai encore à vivre le jour de ma mort je vous le devrai, mais je n'ai jamais eu de succès, je voudrais que vous regardiez mon blog, que vous me communiquiez le vôtre, qu'on déconne en ivresse. Je n'aime les gens que de loin, de près, je n'ai jamais rien à dire. A plus mes amateurs. Bernard Hardt Kohn-Liliom Vandekéén dit Collignon, écrivain, génie, comme vous.

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