18.3.16

Rêves de juin

53 06 14
    A) A l'orgue, avec tout le buffet, je dégringole à travers une tour d'église en criant « au secours, au secours ».
    B) Depuis une gare, avec Sylvie, nous suivons des informations sur un petit garçon qui aurait disparu lors d'un petit voyage autour du lycée français de Katmandou. L'Inde, la Chine, le Vatican et surtout l'URSS qui n'y avaient rien à faire s'y seraient intéressé. L'URSS répandait de faux bruits. En repartant de là, ayant appris que le petit garçon avait été retrouvé, Sylviane et moi restons tout de même pénétrés de tristesse, elle pleure presque alors que je l'interroge, en marchant, sur ce que comporte nécessairement tout texte latin (celui-ci est en vers) en son début, pour en indiquer le sujet. La réponse est « le titre » mais elle ne sait pas répondre, me disant que mes commentaires sont très beaux et émouvants .

53 06 15     Je visite plusieurs chambres d'un très grand hôtel, pièces spacieuses, au centre de l'une desquelles une espèce de toboggan déverse depuis le plafond une pluie de particules lumineuses qui, d'abord agréables, peuvent se révéler toxiques. Avec mon guide, nous passons dans une chambre voisine, dan sla même suite (j'observe des toilettes vastes et immaculées) : il y a là, sans fenêtres, un ensemble de lits accolés, semblables à de petites boîtes contiguës, où prendront place, outre moi-même, des conférenciers allemands. Ils arrivent et choisissent chacun leur lit, nous serons donc tous bien à l'étroit. Il y a parmi eux une femme, dont je pense que personne ne l'importunera, en raison précisément des contraintes de la promiscuité.
    Je lui fais une grimace, car elle n'a pas l'air évidemment très satisaite de la situation, et me renvoie une mine ostensiblement renfrognée...

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