<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764</id><updated>2012-01-29T11:26:39.992+01:00</updated><category term='bhbanche'/><category term='lpeukalf'/><category term='Voyages'/><category term='pédagogie'/><category term='parano'/><category term='démolissage'/><category term='SALUT LES FILLES'/><category term='société'/><category term='portnaouak'/><category term='télévision'/><category term='errances'/><category term='Flashée - Tableau d&apos;Anne Jalevski  atelierdepeinture/blogs.sudouest.fr'/><category term='laparano'/><category term='musique'/><title type='text'>LE SINGE VERT</title><subtitle type='html'>Bulletin d'humeurs, anticonformiste et très conformiste à la fois.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>145</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-4780243747727277456</id><published>2012-01-29T11:26:00.000+01:00</published><updated>2012-01-29T11:26:40.002+01:00</updated><title type='text'>Guerre et paix ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qLg50uqhrKI/TyUeSr4L60I/AAAAAAAAAco/2tw99Z0lYU0/s1600/Now%25C3%25AA%25C3%25AA%25C3%25AAl.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-qLg50uqhrKI/TyUeSr4L60I/AAAAAAAAAco/2tw99Z0lYU0/s320/Now%25C3%25AA%25C3%25AA%25C3%25AAl.JPG" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MGx6lw8nUI4/TyUexEfvVII/AAAAAAAAAcw/9GsV7xOTCEw/s1600/Now%C3%AA%C3%AA%C3%AAl.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-MGx6lw8nUI4/TyUexEfvVII/AAAAAAAAAcw/9GsV7xOTCEw/s320/Now%C3%AA%C3%AA%C3%AAl.JPG" width="240" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;C'est très précisément là que réside la contradiction contemporaine. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Je ne suis pas venu apporter la paix, mais la guerre.  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Et ça, c'est dans l'Evangile. F&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;allait-il négocier avec Hitler ; marchander sur le nombre des camps et des Juifs à exécuter ; en laisser déporter 14 325 pour en sauver trois ou quatre ; ou le contraire.  L'ennui, c'est que certains substituent Saddam à Hitler. Nuance. Ça ne se passe pas comme ça. On aimerait bien que l'honneur ne se négocie pas. Est-ce que vous vous figurez par hasard que qui que ce soit possède une ébauche de solution. J'ai le vertige. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Pascal. Qui ajoute il est vrai que “la fantaisie est semblable et contraire au sentiment, de sorte qu'on ne peut distinguer entre ces contraires. L'un dit que mon sentiment est&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; fantaisie,  l'autre que sa fantaisie est sentiment. Il faudrait avoir une règle”, etc. Que faire Docteur, dans des cas si salauds.  Suivre la parole de Dieu. Donc la Bible ? qui voue les homos (je dis ça comme ça, ce ne sont pas les exemples qui manquent) - aux gémonies ? Je vous en demande une, de solution ? &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;  Bien sûr que j'ai peur. Bien sûr que j'enverrais les autres se faire casser la pipe à ma place. Mais combien j'admire ceux qui n'ont pas eu peur. Non pas parce que  “c'étaient des hommes”, mais parce qu'ils &lt;i&gt;représentaient, qu'ils assumaient la définition même de la nature humaine, qui est le conflit. Ce qui ne veut pas dire que plus je fais la guerre plus je suis un homme. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Enfin si. Evitons d'être un homme ? ...de cette façon-là ? - je déteste pourtant les superficialités niaiseuses, &lt;/span&gt;le catéchisme pour petits garçons et petites filles m'agace, ceux qui écrivent au minium “Morts pour rien” ou “Morts pour la peau” sur les monuments aux morts, croyant rendre justice à tous “ceux qui sont morts”, en réalité les insultent,  les font mourir une seconde fois, en vérité ils les insultent et ils les souillent, en ce qu'ils ont eu la malchance d'incarner ce qu'ils avaient de plus véridiquement et de plus démoniaquement, si l'on y tient, caractéristique de l'Homme.  &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; A moins que ce ne soit l'Homme d'Autrefois. Puisqu'il paraît que l' “humanisme est mort”. Puisque tous les... intellectuels ? - nous le cornent aux oreilles... Ils sont tellement sûrs d'eux-mêmes, les intellectuels... Les journalistes... Ce qui donnerait raison à Laudet, pour qui nous n'avons plus grand-chose en commun avec le “croyant brut” de la fin du XVe siècle... Vous permettez, j'ai tort, mais je reprends – où en étais-je ? Ah oui : Ils n'ont rien compris. Ils ne sont pas du même ordre. Les pacifistes. “Un massacreur de génie, Monsieur de Moltke, écrit Maupassant, a répondu un jour, aux délégués de la paix, les étranges paroles que voici: “La guerre est sainte, d'institution divine ; c'est une des lois sacrées du monde : elle entretient chez les hommes tous les grands, les nobles sentiments : l'honneur, le désintéressement, la vertu, le courage, et les empêche en un mot de tomber dans le plus hideux matérialisme.” Et Maupassant de poursuivre : “Nous l'avons vue, la guerre. Nous avons vu les hommes, redevenus des brutes, affolés, tuer par plaisir, par terreur, par bravade, par ostentation. Alors que le droit n'existe plus, que la loi est morte, que toute notion de juste disparaît, nous avons vu fusiller des innocents trouvés sur une route et devenus suspects parce qu'ils avaient peur. Nous avons vu tuer des chier enchaînés à la porte de leurs maîtres pour essayer des revolvers neufs, nous avons vu mitrailler par plaisir des vaches couchées dans un champ, sans aucune raison, pour tirer des coups de fusil, histoire de rire. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Voilà ce qu'on appelle ne pas tomber dans le plus hideux matérialisme.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Vous voyez bien que ne nous ne sommes pas de dangereux bellicistes, nous autres de l'Est (ou Normands, Nivernais, Bitterrois) – mais c'est à nous, en premier lieu (justement), qu'il échoit, qu'il appartient, de reprendre, de mettre en exergue ces inscriptions, c'est à notre mémoire qu'il appartient à tout jamais de les graver sur les &lt;span style="font-weight: normal;"&gt;monuments aux morts. Les Anciens Combattants, écrit je crois Jules Romains, ne pouvaient pas supporter d'entendre parler de la guerre – &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tais-toi. Tu n'y étais pas. Tu n'as pas le droit  d'en parler – &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;non plus &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;qu'ils ne pouvaient s'empêcher d'en parler. Les deux. A la fois. C'est dans la mort reçue. Dans la mort donnée. Echangée. Non pas évacuée. Que se trouve la plus efficace, la plus épouvantable mais la plus efficace &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;concélébration, exaltation, entre ennemis, entre amants, de la mort, de la haine et de l'amour que l'homme porte à l'homme dans l'exaltation de sa &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Condition Humaine ; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;la scène inaugurale du roman de Malraux passe par l'intromission charnelle d'une lame de poignard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-4780243747727277456?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/4780243747727277456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=4780243747727277456&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4780243747727277456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4780243747727277456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/guerre-et-paix.html' title='Guerre et paix ?'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qLg50uqhrKI/TyUeSr4L60I/AAAAAAAAAco/2tw99Z0lYU0/s72-c/Now%25C3%25AA%25C3%25AA%25C3%25AAl.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-8807906062700629562</id><published>2012-01-26T19:33:00.000+01:00</published><updated>2012-01-26T19:33:21.413+01:00</updated><title type='text'>Des vies</title><content type='html'>&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;i&gt;Vie privée&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Les Servandeau habitent sur place, un petit réduit avec canapé, réchaud. La maison de campagne est loin. Ils en ont fait venir une table, un buffet bas. La nuit, Servandeau pose son bijou de poitrine en argent sur le dessus du buffet, couvert de linoléum. Le lit n'a pas de pieds. Il est à même le sol, dans une pièce sans fenêtre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;CHAPTER THE THIRD &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Servandeau at work&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Servandeau travaille dur. Les journaux sont reçus à sept heures. Il les place en rayons, les pose à l'endroit s'il y  pense. La boutique ferme à sept heures. Le voici retraité. D'autant plus de temps pour visiter sa tombe : la dalle porte son nom, né le tant, tiret d'attente – et  l'épitaphe, plagiée d'une tombe à Quinsac : &lt;i&gt;Homme de lettres. &lt;/i&gt;A cent francs la lettre, 1400 francs (plus de deux cents-z-euros (il fait la liaison) "en monnaie d'Occupation" (sic). Des contes moraux de Servandeau paraissent dans &lt;i&gt;Feuilles d'Auvergne.  &lt;/i&gt;Mais il n'a garde  d'abandonner son comptoir. Il reçoit le client, vend, remercie :  "On ne prend jamais sa retraite", dit-il, "dans le commerce".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Dessin, lecture&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;  Derrière le comptoir, aux heures creuses, il dessine des tombes. "Signe d'indépendance" disent les pédopsys. Mais à 56 ans ? Ripa, sortant de sa chambre-hôpital, achète sa &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Montagne.  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Servandeau plongé dans un "poche" : "Fais voir ?" dit Ripa. Servandeau présente la couverture :  "Ernst Jünger. - C'est bien" pense Ripa ("pour  un marchand de journaux..."). Le lendemain, autre ouvrage : le papetier se dérobe, ne montre rien : "Sans importance" - il ferait beau voir qu'un Ripa controlât ses lectures. Servandeau collectionne les titres  de journaux : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Coup de grisou en Chine, Tsunami en Indonésie, Ecrasé sous son tracteur retourné. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Il colle ses titres dans des classeurs. Sur un carnet à part il note les Prophéties correspondantes de Nostradamus ; beaucoup servent plusieurs fois. Servandeau et Ripa se connaissent depuis quatorze ans. Ils haussent les épaules l'un de l'autre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;CHAPTER&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;FOURTH&lt;/span&gt; &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;La Toile&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EfN7jfLBHFo/TyGcWRbeknI/AAAAAAAAAcg/1Aqer2GBdd0/s1600/Ca+avance.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-EfN7jfLBHFo/TyGcWRbeknI/AAAAAAAAAcg/1Aqer2GBdd0/s320/Ca+avance.JPG" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; St-Flour a trois Cybercafés, en sursis : chacun s'équipe ici  comme ailleurs. Servandeau choisit le plus sombre. Au fond d'un boyau gavé de moniteurs gris (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;screenplays, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;écrans) officient deux prêtresses-gérantes, suceuses des indigents de la com. La première a des lunettes d'écaille, la tête à droite, elle apprend le mandarin. La seconde, tifs queue-de-vache et menton galoché, de la présence, du piquant. Servandeau découvre tout. "Courriel" l'enthousiasme. "Courriel" : pas question d'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;e-mail&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;. Restons français. Des Françaises à l'interface, des Belges, des Comoriennes : "relations discrètes, race indifférente". &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;The Girls&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Servandeau truque sa date de naissance. Pas de photo non plus – &lt;i&gt;no webcam. &lt;/i&gt;Sa femme  Greta, née Gus, jalouse en plus de maniaque (celle qui remet les journaux) - avare ! pas près d'investir dans le P.C. &lt;i&gt;(Portable Computer). &lt;/i&gt;Servandeau va au cyber comme on va au bordel. Il dit : "Rupture de ramettes A 4 ! je fais une virée à Clermont. - Passe commande par téléphone, comme d'habitude". Elle croit les prêtresses du &lt;i&gt;Cyber-Point (saïber-poïnt) &lt;/i&gt;incorruptibles - impardonnable : Servandeau se les tape dans l'arrière-boutique. "Autre chose que les parlottes sur Toile."  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-8807906062700629562?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/8807906062700629562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=8807906062700629562&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8807906062700629562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8807906062700629562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/des-vies.html' title='Des vies'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-EfN7jfLBHFo/TyGcWRbeknI/AAAAAAAAAcg/1Aqer2GBdd0/s72-c/Ca+avance.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7492680370063092828</id><published>2012-01-23T17:05:00.000+01:00</published><updated>2012-01-23T17:05:54.991+01:00</updated><title type='text'>Ce qu'on voit, ce qu'on entend</title><content type='html'>&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;Par la meurtrière en face sur trois rangs percées dans le cul de l'immeuble en briques – par l'une d'elles sans rideau – toujours le même spectacle. &lt;i&gt;Situation : &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;«&amp;nbsp;Un petit homme ordinaire dans sa pièce nue  joue du violon debout deux fois par semaine devant son pupitre, près du même professeur immense, blond et patient, reprend sans cesse les mêmes mesures. Nous n'entendons rien d'ici. Obstination, lassitude et résignation : les efforts de l'élève restent. La leçon terminée, les deux hommes s'en vont ; la pièce reste, sans autre meuble que le pupitre en cuivre sur le parquet brun. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Ma chambre donne sur la cour fermée de trois côtés ; le quatrième, par-dessus le mur,  sur un terrain vague,&amp;nbsp;poussière et chardons, et si je penche cette fois la tête vers la gauche (balcons verts, volets clos) j'aperçois en oblique les fenêtres de &lt;i&gt;Vrouw en Mijnheer Drüften,&lt;/i&gt; nos sénilesgardiens. Et leurs trois chiens demeurent silencieux.      &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;    X&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-w9TC__E7YHs/Tx2FTWpQAiI/AAAAAAAAAcY/lJcbYQP_snk/s1600/Le+train+file.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-w9TC__E7YHs/Tx2FTWpQAiI/AAAAAAAAAcY/lJcbYQP_snk/s320/Le+train+file.JPG" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Rapport courant sur nos incarcérés de Dessous-Terre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Daniel Tag (rappel : chef, cheveux blonds plaqués, lunettes métallliques) : parle de communication ; de concorde. Je hurle au micro, vu de dos par la vi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;tre intérieure. Je chante. Liz  mon auxiliaire, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;piquante et  haïssable, ne me hait point pourtant. J&lt;span lang="fr-FR"&gt;uste sa sale gueule, c'est tout. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;L'émission de ce jour&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;portera sur Biély, auteur de «&amp;nbsp;Petersbourg&amp;nbsp;»: &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;«&amp;nbsp;Une&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œuvre &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;«&amp;nbsp;fulgurante&amp;nbsp;», «décalée», «&amp;nbsp;toute en haine rentrée&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;boursouflée d'incessants calembours&amp;nbsp;» -  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Liz &lt;span lang="fr-FR"&gt;dans mon dos, abat les lourdes tâches imposées par le chef. &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Sans Liz, la radio s'enLiz – &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;mon slogan paraît-il n'a pas plu. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;    X&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Retour en surface. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Matinée de soleil, tous les matins soleil. Nous sommes secoués de cuivres par les fortissimi du &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Troisième Mouvement : &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;l'Américaine encore, Daïena, toujours ignare, face deux avant la face un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;(Fifth Beethoven's Symphony) &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;je me lève, me lave, m'habille, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;sikonomè, plinomè, dynomè; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;par les fenêtres ouvertes  côté cour je vois la sexa platinée, ridée, svelte, les mains veinées diaphanes sur le balcon vert : «&amp;nbsp;John ! John !&amp;nbsp;» - éphèbe dont j'entends de loin dans l'ombre les protestations excédées, précieuses et nasillardes au-delà des plantes vertes : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;just coming, dear !  just coming ! &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Et tout ce temps que nous vécûmes prisonniers rue B., Dame Diana, nouvelle reléguée, chaque matin&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; s'est obstinée à inverser les faces A et B de son microsillon, direction Carl Schuricht : deux derniers , deux premiers mouvements. &lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Nous ne serions jamais descendus lui révéler, pour nulle chose au monde, à la Vieille Pathétique, son manque de sens musical – comment ne pas se hérisser sur cette fausse ouverture absurde &lt;/span&gt;&lt;i&gt;quatre fois sol &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;aux trombones ? … &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;la symphonie la plus connue au monde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;... &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Obligeamment les Drüften nous informent : «&amp;nbsp;Diana Valdez, Américaine d'origine argentine, se fait tromper par son Johnny : chaque chemise offerte se fait reluquer le soir même dans une boîte à tantes, sous les sphères tournantes. Plus bas la Veuve Biotte, ou Biord,  36 ans, qui dès l'enfant couché se touche en douce à sa fenêtre, sous la rambarde verte du balcon. Dans l'aile en retour je vois juste en face, accoudé, les parties de cul d'un homme et d'une femme dont le cadrage découpait pieds et cuisses imbriqués, dans les éclats de rire, et la musique fait :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;De t'aimer-er follement / Mon amou-hour &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; De t'aimer-er follement / Nuit et jou-hour...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7492680370063092828?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7492680370063092828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7492680370063092828&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7492680370063092828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7492680370063092828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/ce-quon-voit-ce-quon-entend.html' title='Ce qu&apos;on voit, ce qu&apos;on entend'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-w9TC__E7YHs/Tx2FTWpQAiI/AAAAAAAAAcY/lJcbYQP_snk/s72-c/Le+train+file.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-6218463675284053988</id><published>2012-01-21T17:38:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T17:38:35.436+01:00</updated><title type='text'>Gaston Dragon, cum commento</title><content type='html'>&lt;strong&gt;  &lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Lisez lentement. Lisez successivement. Ne cherchez pas à  tout prix l'enchaînement. Tout se constituera en son temps, à son rythme. Formons une alliance où nous ne craindrons rien l'un de l'autre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Note &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Cet avertissement s'avère en effet de la dernière utilité pour ceux qui ne cherchent dans la lecture qu'un divertissement ; nous lisons trop vite, parfois même la télé allumée, quoique le son soit coupé... Mais l'alliance proposée ensuite, sans souci de cohérence avec ce qui précède (amenée par le simple contraste de «&amp;nbsp;crainte&amp;nbsp;» et de sérénité vient là comme un cheveu sur la soupe, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;sicut capillus in intrito.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;      4&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;PERE-HISTOIRE (1)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-IA268nrB3Xs/Txrp9AJDGgI/AAAAAAAAAcQ/LcaJk-xWDXQ/s1600/Grilles+et+contre-plong%25C3%25A9e.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-IA268nrB3Xs/Txrp9AJDGgI/AAAAAAAAAcQ/LcaJk-xWDXQ/s320/Grilles+et+contre-plong%25C3%25A9e.JPG" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Père-Histoire ayant expédié l'inconnu - gravé par son nom sur le monument aux morts -  dans les camps du même nom (2), fut condamné au peloton. Mon père Noubrozi fut écroué par nos libérateurs (3) , en forteresse à Laon : commutation en &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;droit commun ; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;quand la «&amp;nbsp;cité&amp;nbsp;» de la ville  fut bombardée, Père-Histoire déblaya les corps dont une jeune fille anonyme à bout de bras ; il me dit que rien ne peut rendre l'odeur de la mort. Que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;rien n'en peut approcher. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Dont rien ne donne l'équivalent. Odeur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;sui generis.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;  J'en viens  à penser que cette odeur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt; donne faim&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; ; les  pisse-presse,  après l'incendie parlant immanquablement d'une «&amp;nbsp;ignoble odeur de brûlé&amp;nbsp;». Les plus précis hasardent : «&amp;nbsp;sucrée&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Notes &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.27cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-family: CG Times, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(1) Il s'agit du père véritable, historique en quelque sorte, de l'auteur, «&amp;nbsp;Noubrozi&amp;nbsp;» (voir cette &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œuvre, publiée dans le premier numéro de la revue «&amp;nbsp;Le Bord de l'Eau&amp;nbsp;» ; l'auteur se réfère ici à des faits platement exacts.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.27cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(2) Cet inconnu, bien que je pense connaître son nom, reste ici anonyme. Il ne sera plus fait mention de lui par la s) uite. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.27cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(3) Les Américains&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-6218463675284053988?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/6218463675284053988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=6218463675284053988&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6218463675284053988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6218463675284053988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/gaston-dragon-cum-commento.html' title='Gaston Dragon, cum commento'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-IA268nrB3Xs/Txrp9AJDGgI/AAAAAAAAAcQ/LcaJk-xWDXQ/s72-c/Grilles+et+contre-plong%25C3%25A9e.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5513198287937374257</id><published>2012-01-14T11:19:00.000+01:00</published><updated>2012-01-14T11:19:34.824+01:00</updated><title type='text'>Passerelle</title><content type='html'>&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;Je relis, une fois de plus, les dernières lignes de l'ouvrage d'Anglade sur Sidoine Apollinaire - tout s'y retrouve, niaiserie, édification des foules, superstitions d'autour de sa mort ; piété populaire&lt;i&gt; e tutti quanti. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;S&lt;/span&gt;aint évêque en pain d'épices. P&lt;span style="font-style: normal;"&gt;rose d'Almanach du Puy-de-Dôme – mais il est préférable, assurément ! que les  couches moyennes (jeunes cadres, infirmières) puissent avoir accès à la vie de Sidoine – quoique rien ne soit  plus étranger à l'histoire que les “romans historiques”...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YWW7sxKm8c4/TxFWofhvh1I/AAAAAAAAAcE/lo8Bd-dGSQI/s1600/Cour+troyenne.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-YWW7sxKm8c4/TxFWofhvh1I/AAAAAAAAAcE/lo8Bd-dGSQI/s320/Cour+troyenne.JPG" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;span style="font-size: small;"&gt;IV Avitus empereur sur la suggestion d'un roi barbare, ton historique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Panégyrique VII, vers 546 : &lt;i&gt;S&lt;/i&gt;&lt;i&gt;i te sibi tota , &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;leçon finalement adoptée, figurait dans les manuscrits T et F. “Le monde, traduit-on, languit prisonnier dans la Ville”- Rome étant prisonnière, le monde l'est aussi. Otage &lt;/span&gt;&lt;i&gt;intra muros. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;J'ignore &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; qui mourut avant l'ascension d'Avitus. “C'est ici que se trouve aujourd'hui la tête de l'Empire” -  Toulouse? Avitus ne fut que proposé, prié par le roi wisigoth Théodoric. Nommé par les Barbares : «&amp;nbsp;Nous vous en prions, montez sur ce tribunal” - sur ce tertre d'honneur où figure un trône, où s'assied le beau-père de Sidoine, à Ugernum, Beaucaire. Précisément, pour ne pas donner à l'élection d'Avitus le caractère d'une  imposition de l'étranger, le représentant de la noblesse gauloise, Tonantius Ferreolus, relaie  au nom des Gaules le souverain germanique : “Relevez l'Etat défaillant” - quand un Romains n'est plus capable de relever le gant, c'est un Arverne qui le fait.  “Les temps présents ne demandent pas qu'un autre aime Rome plus que vous.” Il n'est donc pas question de séparatisme, ni de jeu personnel : c'est un Gaulois qui incarne Rome, unificatrice jadis de toutes les provinces. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Avitus s'interroge-t-il sur sa légitimité ? “N'allez pas vous imaginer que vous n'êtes pas à la hauteur du pouvoir.” S'agit-il de vaincre une prétendue modestie ? “Lorsque l'armée de Brennus («&amp;nbsp;Le Brenn&amp;nbsp;», «Le Chef&amp;nbsp;») assiégea le mont Tarpéien, notre République, vous le savez bien, tenait alors tout entière dans la personne de Camille, ce vengeur prédestiné, qui recouvrit sous les cadavres ennemis les cendres fumantes de sa patrie.” Bouclage de boucle : Avitus, gaulois, sauve à cette fois la Ville que ses ancêtres, à l'origine de lRome, avaient voulu ruiner. C'est lui qui à présent endosse la stature de Camille, ancien antagoniste de son peuple. Flambeau loitain. A présent c'est Avitus, Gaulois, qui sauve l'Empire, et nul ne se l'imagine autrement qu'en pourfendeur d'ennemis. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Tant il est vrai que massacre est facteur de gloire et jouissance. Ensuite seulement vint la paix, et la législation, juste et puissante. - mais Rome n'a plus le souffle de coloniser qui que ce soit ; ses troupes, même fortifiées, forgées de contingents barbares, ne sont plus que patrouilles anémiées d'un bout à l'autre de l'Empire. Avitus mort, plus ou moins liquidé, Majorien prend la suite - autre illusion. Puis Anthémius, "le Fleuri", &lt;/span&gt;&lt;i&gt;l'Intellectuel - &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;j'en passe, et de pires. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; PANEGYRIQUE D'ANTHEMIUS&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; Préface &lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(chant I) &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; Exorde &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; “C'est vous, Sire,  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Domine, &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;que nos campagnes ont réclamé dans vos prières” - et c'est parti pour l'allégresse et le claque-fesses et  tout le toutim du bric-à-brac olympique &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;(à lire : "Les  [Latins] croyaient-ils en leurs dieux ?") - seul atteint le lecteur celui qui raconte sa propre histoire, ce n'est pas le cas - l&lt;span style="font-style: normal;"&gt;e jour où je suis  né se suicidait Néron, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;qualis artifex pereo ! quel artiste je péris !&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;eodem die &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;1315 galopaient vers tous les coins de France à la même heure les cavaliers devant coffrer tous les templiers sur ordre de Philippe, 1793 enfin le viol odieux des tombes royales de Saint-Denis livrées aux crachats de la populace, Louis XIV, Henri IV compris ; ce dernier reçut un soufflet avant de plonger dans la fosse commune. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Exorde &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; “C'est vous, Sire, que nos campagnes ont réclamé dans vos prières...” &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Eloge de Lyon &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Bordeaux, mon Lyon, m'est trop connue, déambulations molles, chaleurs touffues,  délétères humidités de fins d'automnes. Bordeaux thanatopracte ma jeunesse momifiée, mon âge mûr, ma vie jusqu'à ma mort. Bordeaux se love autour de sa Chartreuse Nécropole, avec la tombe de Goya dont on n'a jamais pu récupérer la tête). Quant à Lyon, je n'y suis retourné qu'une fois, plus belle cité de France assurément devant Paris surfaite et sans âme  - Paris n'est plus qu'un gigantesque, un puant hurlement de voitures. Et des connards qui le hantent ; un non-lieu urbain ; d'où surgissent, inhumains, disproportionnés, glacés et bouffis, ces monuments inaccessibles posés là comme autant de diamants boursouflés ceints d'interminables prairies à vaches – avec tout autour, toujours, le bouillon de culture de milliers de pots d'échappement. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Plus la moindre parcelle d'âme, plus la moindre trace de particule de souvenir d'ébauche d'atmosphère. Evoquer l'âme de Paris revient à encenser de vieilles nostalgiques hémorroïdes parfaitement rancies. Sans oublier la frime, la frime, la frime. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5513198287937374257?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5513198287937374257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5513198287937374257&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5513198287937374257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5513198287937374257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/passerelle.html' title='Passerelle'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-YWW7sxKm8c4/TxFWofhvh1I/AAAAAAAAAcE/lo8Bd-dGSQI/s72-c/Cour+troyenne.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-48270748903146905</id><published>2012-01-07T11:33:00.001+01:00</published><updated>2012-01-07T11:34:46.703+01:00</updated><title type='text'>URSS mon amour</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;On ne pouvait pas dire "nous ne savions pas", car chaque ville, chaque bourg, possédait son propre camp, dévolu par exemple à la production agricole, au point que certains villages se voyaient tout simplement transformés en camps : des murs, des barbelés, et hop, tout le monde prisonnier !  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;D'abord, c'était artisanal : avec de belles réussites, comme ces moines abandonnés sur une île de la Baltique sans rien à manger, puis se nourrissant les uns des autres : belle économie ! Cent morts pour pas un rond ! Puis se formèrent petit à petit des réseaux extrêmement variés, avec de belles initiales, des acronymes savoureux comme le SLON, qui veut dire Eléphant, d'infinies déclinaisons d'appellations et de spécialisations, étendues comme autant de filets entrecroisés sur toute la surface de l'URSS, du grand nord au grand sud sablonneux, jusqu'à former un seul archipel empoisonné comme la tunique de Nessus qui fit crever Hercule. De cette avalanche de faits, de lieux, de destins, la tentation serait grande de ne rien classer, de laisser le lecteur, l'étudiant, submergés par ces effets d'innombrables accumulations, ce qui se justifierait sur le plan persuasif, ou sur celui de la littérature  : l'énormité jouerait alors en tant qu'épopée de la souffrance.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais Soljenitsyne parvient à déblayer un chemin de connaissance parmi ces amoncellements de morts. Il distingue plusieurs sortes de camps, plusieurs catégories de détenus. En particulier, ceux qui faisaient partie du système oppresseur communiste, et qui se sont retrouvés emprisonnée en fonction des caprices du tyran ou des fluctuations impitoyables de la Realpolitik. Ces gens-là se croyaient privés de liberté par erreur, ou pour n'avoir pas su se plier aux injonctions du parti, qui par définition ne pouvait qu'avoir raison. Donc, nos braves communistes se tournent vers le personnel du camp, et tente de l'aider dans l'oppression des autres, qui, eux, sont de sales bourgeois ou de sales koulaks.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Ils réclament des traitements de faveur, prêts pour cela aux dénonciations et aux spoliations d'autres prisonniers : reluisant, vraiment. Ils écoutent leurs codétenus, vont cafter, essayent de se faire bien voir. Si quelqu'un se plaint que dans le civil, les marmites pour les ouvriers n'étaient pas &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;très bien remplies, ces braves communistes même déchus leur disent avec conviction : "Mais, camarade, as-tu bien regardé dans &lt;/span&gt;&lt;i&gt;toutes &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;les marmites ?" - et autres arguments ridicules. Et de cafter, et de cafter, comme ils faisaient auparavant, d'ailleurs. Et tout cela, souvent, ne leur attire que des sarcasmes et du mépris de la part des gardiens : en effet, qui sont très souvent ces derniers ?  Des "socialement proches". Des pauvres, des exclus, des clochards – ce n'est pas grave. Mais aussi bien, progressons, des droits communs, des voleurs, des cambrioleurs, des criminels. Comme chez les nazis, d'ailleurs. Car s'ils ont fauté, camarades, s'ils ont commis des actes condamnables, c'est parce que la société bourgeoise et ses contraintes les y a forcé, ils ont été victimes ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;Et cela nous annonce les raisonnements contemporains sur les brûleurs de bagnoles, qui nous sont resservis en toute candeur.   &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6FAbTKM-oLM/TwgfYJI-tWI/AAAAAAAAAb0/fs8gVH9gqVY/s1600/Bienvenue.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-6FAbTKM-oLM/TwgfYJI-tWI/AAAAAAAAAb0/fs8gVH9gqVY/s320/Bienvenue.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pSbs1EnAny4/TwgfefkVxAI/AAAAAAAAAb8/AsWTyntQ5kA/s1600/Ceci+n%2527est+pas+une+mosqu%25C3%25A9e.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-pSbs1EnAny4/TwgfefkVxAI/AAAAAAAAAb8/AsWTyntQ5kA/s320/Ceci+n%2527est+pas+une+mosqu%25C3%25A9e.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-48270748903146905?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/48270748903146905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=48270748903146905&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/48270748903146905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/48270748903146905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/urss-mon-amour.html' title='URSS mon amour'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-6FAbTKM-oLM/TwgfYJI-tWI/AAAAAAAAAb0/fs8gVH9gqVY/s72-c/Bienvenue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7235564747546091980</id><published>2012-01-03T21:20:00.000+01:00</published><updated>2012-01-03T21:20:54.327+01:00</updated><title type='text'>Nicomède, qui ne fut pas un nicodème</title><content type='html'>&lt;span lang="FR"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;Ici, l'ambassadeur gronde avec l'arrogance de la toute-puissance. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-aeG_4F_A_E0/TwNjCbzEf4I/AAAAAAAAAbo/jPLlIuC9d44/s1600/Colombages+et+drapeaux.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-aeG_4F_A_E0/TwNjCbzEf4I/AAAAAAAAAbo/jPLlIuC9d44/s320/Colombages+et+drapeaux.JPG" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; C'est donc une tragédie politique, ainsi que les affectionnaient les contemporains de Corneille. Les intrications en sont toujours assez difficiles à suivre, il s'y mêle bien aussi quelque "intérêt d'amour", en français "love interest", mais la femme dont Nicomède est amoureuse tient elle aussi un langage viril, ironise vis-à-vis de ce grand benêt d'ambassadeur romain. Ce qu'il y a de nouveau dans cette tragédie, c'est l'ironie en effet. De la part du grand et généreux Nicomède, de sa femme, contre les Romains et son propre père, ce bâtard, qui veut livrer son royaume entre les mains de Rome et qui proteste de ce que son fils ne lui obéisse plus.    &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; Certaines scènes effectivement présentent quelques ingrédients de comédie, comme la colère d'un père qui ne parvient plus et pour cause à se faire respecter. Mais le plus extraordinaire est qu'il n'y a pas moyen pour le spectateur d'éprouver de la peur ou de la pitié qui sont pourtant les éléments indispensables pour la catharsis ou purgation des passions chez le public. Le dépassement ici se fait par le haut, par un sentiment purement romain, l'admiration. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; Nous éprouvons en effet tant d'admiration pour le couple principal, qui conserve sa grandeur d'âme, sa superbe et son panache face à toutes les laides embûches qui lui sont tendues -un instant de recueillement pour la galerie des traîtres - que nous sommes gagnés à sa cause, et d'autant plus qu'il se raidit en refusant ironiquement toute compromission. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt; Mieux encore : les traîtres eux-mêmes, contre toute vraisemblance a-t-on dit, se retournent et se mettent à tomber aux genoux de ceux qu'ils ont offensés, tentés ou souillés, le vilain frère adore son aîné patriote, tout le monde se repent et tout est bien qui finit bien. Il serait original effectivement de reprendre dans la mise en scène que vous voudrez, mais en évitant à tout prix l'éternel Depardieu, "Nicomède", de Corneille, qui enchanta le public du temps.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7235564747546091980?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7235564747546091980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7235564747546091980&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7235564747546091980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7235564747546091980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/nicomede-qui-ne-fut-pas-un-nicodeme.html' title='Nicomède, qui ne fut pas un nicodème'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-aeG_4F_A_E0/TwNjCbzEf4I/AAAAAAAAAbo/jPLlIuC9d44/s72-c/Colombages+et+drapeaux.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3316513214797330976</id><published>2012-01-01T11:54:00.000+01:00</published><updated>2012-01-01T11:54:54.526+01:00</updated><title type='text'>Fragments</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;      &lt;span style="font-size: small;"&gt;Et je peux très bien écrire &lt;i&gt;pour servir. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;      &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XLJCVmZGFm8/TwA7b_cj5UI/AAAAAAAAAbc/kXj3DX1rZKI/s1600/Champ+flou.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-XLJCVmZGFm8/TwA7b_cj5UI/AAAAAAAAAbc/kXj3DX1rZKI/s320/Champ+flou.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;      ☼ &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;arrière-pensée      : ainsi mon moi sera satisfait par la gloire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;      &lt;/div&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Il faudrait plutôt savoir : par quoi puis-je le mieux servir ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Ecrire n'est pas si mal. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Vouloir baiser “pour servir” par exemple... Après laisser tomber, mais d'abord... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt; Ecrire : expression du moi, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;i&gt;ex-pression, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;ensuite, débarras. Ne pas avoir peur – toutes les tendances sadiques, etc : cela me libèrera – mais cela risque d'entraîner d'autres vers les mauvaises voies.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Fric : peut-être ce dont je me passerais le plus aisément (rester du moins dans mes limites actuelles ; mais si je n'avais pas une femme...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Ma femme est à sa manière l'instrument de la volonté de Dieu. Tout se brouille un peu. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Il faut un maître... encore un psychiatre ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Le problème le plus intéressant pour moi (j'y reviens toujours) : la création littéraire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;i&gt;Avant &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;baiser. Car c'est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;i&gt;ma &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;justification. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;i&gt;Mon &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;ego en a besoin. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Il doit s'en purifier, au moins. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Plus tard&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;Voilà. Il paraît que je suis fait pour écrire. C'est O'Letermsen qui l'a dit. Et &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;c'est quelque chose (intercaler le passage sur lui) – un double, mais distingué, britannique et tout, futur raté comme moi – conjurons ! conjurons ! Comme je lui disais hier : “Patrick, tu es tellement beau, que si j'avais le courage d'être pédé” (suivez-bien mon intonation je vous prie) “je te sauterais aux couilles ! - Génial...” (Il ricanait) … Génial...” Flatté, gloussant. “Je t'agrandis tes cartes géographiques, je te les reproduis sur soie, je te trouve un imprimeur, c'est l'imagination pure”... “Tu ferais des conférences.”  ...Que je me souvienne seulement que je suis un mortel, un artiste mortel. Un Victor Hugo mortel. Faites que je digresse moins. Faites que... Faites que... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; “C'est l'enfance qui va resurgir devant vous bonnes gens, un pays qui sort de l'eau, tout plat, tout géométrique, sous forme de carte. Géographie à plat. Ce ne sont pas des souvenirs que je vais raconter avec la pointe d'assaisonnement à l'ail façon Pagnol. C'est du &lt;i&gt;sérieux. &lt;/i&gt;C'est &lt;i&gt;le plus sérieux. “&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Première carte. Arkhangelt. Epaisse comme un limon. Molle comme un berceau. Mes armées sillonèrent ce royaume, déchiré, attaqué par une mondiale Coalition – venue du Sud, du Soleil, du Père ? J'avais inventé d'autres pays plus au sud, “au Sud du Sud” ; mais de sanglantes batailles avaient eu raison d'eux tous (à Ste-Françoise-le-Lac) – là, je vous l'accorde : Françoise, c'est ma cousine, qui m'a si l'on peut dire dépucelé ; le lac, symbole sexuel évident ; la bataille des culpabilités – nous tournions autour des tonneaux debout, sous les gouttières : “Dis Françoise on les recommencera nos cochonneries ? - Tais-toi, si tu veux qu'on puisse les refaire !” &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; ...Les escargots volants, la pulvériseuse, le char... Tout cela s'expliquera. Il y avait – il était une fois une arme, terrible, très efficace, mais aussi, très imprécise. Visait-on un groupe, celui du milieu s'abattait, les deux autres restaient indemnes. Mais je vous expliquerai plus tard ce qu'était la pulvériseuse.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3316513214797330976?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3316513214797330976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3316513214797330976&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3316513214797330976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3316513214797330976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2012/01/fragments.html' title='Fragments'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-XLJCVmZGFm8/TwA7b_cj5UI/AAAAAAAAAbc/kXj3DX1rZKI/s72-c/Champ+flou.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-573175832955326511</id><published>2011-12-27T14:02:00.002+01:00</published><updated>2011-12-27T14:03:32.590+01:00</updated><title type='text'>Quelques mots sur le cardinal de Retz, prononcez "Rais", comme Gilles</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MNz0hDjQgQU/TvnBq9gw8zI/AAAAAAAAAbQ/zlAHOPocOzQ/s1600/S3010208.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-MNz0hDjQgQU/TvnBq9gw8zI/AAAAAAAAAbQ/zlAHOPocOzQ/s320/S3010208.JPG" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;  &lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Surnagent aussi de beaux préceptes qui se veulent machiavéliques, sur le gouvernement, sur l'art de manipuler masses et individus, sur l'honneur et sur la morale. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;J'ai failli jeter ces deux volumes après y avoir appété fort longtemps, puis je me suis laissé gagner par l'atmosphère si étonnante d'agitations passées dont il n'est rien resté, bien que la stricte discipline dans laquelle Louis XIV adulte voulut maintenir les nobles ait eu pour cause ces dernières agitations, ces derniers soubresauts mettant en cause le pouvoir royal, et que Louis XIV se jura bien de ne plus jamais tolérer. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;L'idéal serait que je relise l'avant-propos de haute tenue universitaire comme toujours chez Garnier-Flammarion, qui me guiderait sur les perspectives de lecture que je pourrais adopter, au lieu de lire deux pages tous les trois jours, comme je le fis souvent. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Peut-être serait-il bon que je vous laissasse à présent parcourir quelques passages du texte et de son commentaire, afin de vous asperger du vieux parfum de ces temps-là...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;L'inconvénient des grands avant-propos universitaires, c'est qu'ils vous donneraitn bien l'illusion d'en savoir tellement qu'il est inutile d'aller regarder le texte. Celui des "Mémoires" ne fait pas exception à la règle : écoutons ses incications.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;"Ce n'est pas tout à fait exact, dit Simone Bertière concernant l'isolement de Retz. Parmi les amis fidèles qui ne l'ont pas abandonné dans la disgrâce, il y avait les jansénistes. L'histoire de ses relations avec eux, pleine de zones d'ombre, reste à faire."&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Avis aux amateurs de thèses. Signalons pour mémoire que les jansénistes estimaient que Dieu savait dès notre naissance, forcément, si nous allions être damnés ou sauvés : doctrine sévère ! mais tellement vraie, à mon humble avis..&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Curieuse conception de la part du cardinal de Retz, n'est-ce pas, lui que l'on s'attendrait à voir jouer les esprits légers... ce qu'il ne fut pas. Dieu seul sait. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Figurez-vous qu'à la page 94, l'introduction dure encore! heureusement, parce qu'elle, au moins, est lisible : elle nous livre quelques clés de la morale et du comportement du cardinal de Retz :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;"S'il viole un commandement, ce n'est que pour mieux en respecter un autre : ainsi tente-t-il de transmuer les "vices d'un archevêque" en "vertus d'un chef de parti" et de déguiser en dévouement à sa fonction la satisfaction concertée de son penchant pour la galanterie note 4 : "Mémoires", respectivement I, pp. 315" - j'y cours donc : "Laigue se mit sur les lamentations de ma conduite, qui faisait pitié à mes amis, quoiqu'elle les perdît". &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Nous touchons du doigt une ambiguïté parmi une multitude d'autres : les amis ont pitié d'une conduite qui les perd. Ils en éprouvent plus de pitié que de colère : chaque sentiment est mêlé d'un sentiment contraire, est pourri en quelque sorte de subtilité. Voilà tout le narrateur en un mot en effet...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Les volumes sont précédés d'une chronologie. Je lis page 141 : &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;"Déclaration royale entérinant la plupart des réformes proposées par la chambre de Saint-Louis (= toutes les cours souveraines réunies). Ici une note : 2 - 9 - 90, je me suis arrêté de lire à cet endroit à cette date, provisoirement... Poursuivons: "20 août. Victoire de Condé sur les Espagnols à Lens. 26 août", et ainsi de suite pour l'année 1648. A noter toutefois que ces grands capitaines, comme Condé, n'ont fait la plupart du temps qu'effleurer le grief de collaboration avec l'ennemi. C'est beaucoup plus pour entrave à l'autorité royale que pour trahison que  les Princes, parmi lesquels Condé, se&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;sont à un moment donné retrouvés en prison. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;La page 188 nous renvoie au lexique (il est souvent nécessaire), à propos du verbe "produire", qui signifie "Faire paraître au grand jour", exemple page 188 précisément, retournons-y : c'est dans "La conjuration du comte de Fiesque":&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;"...trouvé quantité de personnes qui ont possédé parfaitement les uns et les autres, et qui sont néanmoins demeurés toute leur vie dans le train d'une condition fort commune ; mais il faut remarquer si un homme de condition se trouvant dans des conjonctures extrêmement mauvaises, et dans un pays où une tyrannie se forme, conserve alors les semences des vertus et les belles qualités que sa naissance lui a données ; car, s'il ne les perd pas dans ces rencontres et s'il résiste à la contagion de ces maximes lâches qui infectent tout le reste du monde, et particulièrement les esprits des grands, parce que (et ici note petit a, je m'y dirige : variante, me dit-on : "parce que [l'on prend beaucoup plus de peine à les corrompre, comme ceux que l'on craint davantage ou desquels on se veut sservir plus fortement ; si, dis-je, un homme de cette sorte ne se laisse pas emporter au torrent, on doit juger que la sagesse divine le destine à quelque chose de merveilleux. Si dessus cette règle on peut appuyer judicieusement une pensée, je ne crois pas qu'il y ait jamais eu personne au monde de qui l'on ABCD" (entendez par-là que les manuscrits ABCD présentent cete variante), ] - et le texte reprend : ait pu attendre - retour à la page 188 : "les tyrans prennetn plus de peine à les corrompre, comme ceux qu'ils craignent davantage, alors on doit juger qu esa réputation sera un jour égale à son mérite, et que la fortune le destine à quelque chose de merveilleux. Cela étant, Monsieur, je ne crois pas qu'il y ait jamais eu personne de qui la République ait pu attendre avec justice de si grandes choses qu'elle en doit espérer de votre courage ; vous êtes nés dans Des temps qui ne vous produisent" - ici intervient le renvoi au lexique, verbe PRODUIRE.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Voilà comment je lis, voilà comment je transforme un plaisir en supplice raffiné. Mais voilà aussi comment j'apprends la permanence prestigieuse de Machiavel, de Salluste aussi, l'historien latin, pour qui le but de l'homme de qualité était l'honneur et l'élévation sociale par le courage et les exploits. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Passons aux "Mémoires" : &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;"M. le cardinal de Richelieu devait tenir sur les fonts Mademoiselle, qui, comme vous pouvez juger, était baptisée il y avait longtemps ; mais les cérémonies du baptême n'avaient pas été faites. Il devait venir, pour cet effet, au Dôme", note 2:" Le Dôme : la partie centrale des Tuileries, alors couronnée d'un dôme hémisphérique, d'où son nom, fut remplacée du temps de Louis XIV par un pavillon quadrangulaire." - et retour àa la page 235 : "...où Mademoiselle logeait, et le baptême se devait faire dans sa chapelle."&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Passionnant, non ? &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Que dire laors de la page 282 ! Après avoir appris que "disputer" voulait dire "débattre, discuter", nous voyons que le cardinal Mazarin est venu : &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;"Il vint lui-même dans l'assemblée porter parole de la restitution, et l'on se sépara sur celle qu'il donna publiquement de l'exécuter dans trois mois. Je fus nommé, en sa présence, pour solliciteur" - et renote, pour savoir ce que c'était qu'un solliciteur : renvoi à notre page...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;C'est un oeuvre que l'on comprend par flashes mous, certains mots nous évoquent des choses : "grandes aumônes, par des libéralités très souvent sourdes, dont l'écho n'en était quelquefois que plus résonnant."&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier New, monospace;"&gt;Chers auditeurs, débrouillez-vous avec tout cela. Je reste sur ma faim. Mais j'ai été bourré jusqu'au trognon, sans grande envie d'y revenir avant une vingtaine d'années. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-573175832955326511?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/573175832955326511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=573175832955326511&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/573175832955326511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/573175832955326511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/12/quelques-mots-sur-le-cardinal-de-retz.html' title='Quelques mots sur le cardinal de Retz, prononcez &quot;Rais&quot;, comme Gilles'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MNz0hDjQgQU/TvnBq9gw8zI/AAAAAAAAAbQ/zlAHOPocOzQ/s72-c/S3010208.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-6820098527933902533</id><published>2011-12-16T21:09:00.000+01:00</published><updated>2011-12-16T21:09:43.168+01:00</updated><title type='text'>Déclin d'Empire</title><content type='html'>&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour nous pénétrer de cette loi de succession qui tient à  la nature, par extermination ou lent affaiblissement, il nous faudrait relire ces pages de Loyen sur la dessication, sur l'extrême fatigue, sur l'exténuation du Monde Antique, son incapacité à se renouveler, ses ressassements de poésie, ses conceptions mentales devenues si étroites, si pétrifiées : l'homme en effet retombe toujours sur les quinze ou vingt mêmes idées, chaque époque remodelant ainsi ses propres couvre-chef pris pour des pensers nouveaux (cf. Musil, &lt;i&gt;L'Homme sans qualités&lt;/i&gt; ou mieux &lt;i&gt;L'Homme sans&lt;/i&gt; &lt;i&gt;particularités) &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(la particularité d'une génération &lt;/span&gt;desséchée consistant à courir de référence en référence, tel un berger sur ses échasses).  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tCnN_DIHFD0/TuulWR_gUFI/AAAAAAAAAbA/AvSwXVgZo-4/s1600/La+halle+de+PIney.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-tCnN_DIHFD0/TuulWR_gUFI/AAAAAAAAAbA/AvSwXVgZo-4/s320/La+halle+de+PIney.JPG" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; La seule reconnaissance de la divinité de chacun de nos gestes, s'inscrivant à mesure à tout jamais dans l'Infini, pourrait également confirmer, justifier, estampiller la justification de vivre. Nous éprouvons le besoin de ce bandeau colorié sur les yeux, de ces phosphènes.  Restons conscients en permanence de ce  lien qui nous rattache aux poussières d'étoiles ! Conscience plus poussière, certains parlent d'amour, le système sera clos. Je voudrais dire aussi l'admiration où me véhicule ma lecture à haute voix des magnifiques vers de Sidoine, resucés souvent de Virgile, guillochés, niellés de préciosités, ultimes coups de gorge d'un cygne moribond. Après Sidoine sombrera la littérature – faux : Cassiodore, Isidore de Séville et tant d'autres – mais rejetés par nos programmeteurs, nos écolâtres... &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;span style="font-size: small;"&gt; Il est vrai que les parlants n'étaient plus ceux  qui écrivaient. Loin de moi le principe grotesque de certains éditeurs qui se figurent &lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;œ&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;uvrer pour la vérité vertueuse du témoignage en reproduisant la hideur de tout langage parlé contemporain dans les livres qu'ils publient, ce qui revient à se balader sur un terrain de rugby avc son petit vélo, alors qu'ils ne font qu'ajouter à la laideur du monde. Mais il paraît que c'est mauvais signe, quand une littérature n'est plus lue que par ceux-là mêmes qui la produisent. &lt;/span&gt;La  littérature latine ou plutôt en latin se poursuivra pendant dix siècles et plus, lue par les seuls clercs, s'imaginant participer à la perpétuation de la gloire humaine (mais Erasme, Descartes) - comment dire à mes disciples “A soixante ans  vous cueillerez enfin le fruit de tant d'études poussiéreuses : vous lirez le latin dans le texte !" – avec la traduction en regard...) - mais c'est plaisir de déclamer, Sidoine ou d'autres, même si le vieux grimaud que je suis ne comprend que vaguement. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; C'est ainsi que Connolly révélait le fin du fin, le suprême échelon de science et de subtilité d'Oxford, Cambridge, Dublin : composer, au sortir de l'université, des vers latins ou grecs approchant de Tibulle ou de Théocrite. Les Germains et L'Eglise donc, en situation bien souvent conflictuelle, reprirent à hue et à dia les rênes de l'universelle Rome. S'engager au Dieu catholique, c'est donc reconstruire en soi l'Empire. D'où cette encombrante autorité papale, où Dieu succédait à l'Empereur de Rome. J'espère que l'unité se fera par d'autres voies que la Grande Armée, ou la Wehrmacht – pour cela seul j'aimerais connaître mon &lt;i&gt;post mortem&lt;/i&gt;. Sidoine s'animait donc du même espoir lorsque Majorien accéda à l'Empire... &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-6820098527933902533?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/6820098527933902533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=6820098527933902533&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6820098527933902533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6820098527933902533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/12/declin-dempire.html' title='Déclin d&apos;Empire'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-tCnN_DIHFD0/TuulWR_gUFI/AAAAAAAAAbA/AvSwXVgZo-4/s72-c/La+halle+de+PIney.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-4843307997710298165</id><published>2011-12-16T10:15:00.000+01:00</published><updated>2011-12-16T10:15:43.375+01:00</updated><title type='text'>Ces temps-là, et les nôtres...</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;Sidoine, organisateur de la Résistance (aux Germains) : en quoi pouvait-elle consister en ces temps de désert généralisé ? où la campagne grouillait (tout est relatif...), où les villes ne dépassaient pas dix mille habitants ?  &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Les foules étaient-elles aussi denses qu'aujourd'hui ? Je vois dans “Cadfaël” de véritables bousculades : cela existait donc ? Une telle densité ? Le brigandage atteignit-il de telles proportions qu'il est dit chez Anglade ? Certains percepteurs privés faisaient-ils, est-ce vrai, régner la terreur en pillant les contribuables pour leur  propre compte ? L'insécurité régnait-elle à ce point que nous ne pouvons imaginer ? Dans ce cas le message de l'Eglise ne brillait-il pas d'originalité, d'utopisme généreux ? Quel pourrait-être aujourd'hui l'équivalent, le pendant, d'un homme d'Eglise au V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle ? &lt;span style="font-style: normal;"&gt; Un organisateur des Restau du C&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;ur ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Je ne peux plus aujourd'hui me confiner à Sidoine Apollinaire. Il me faut migrer, avec chariots, chevaux, femmes, bagages et descendants, vers de nouveaux pâturages, lentement, de proche en proche : j'ai donc étudié une biographie de Clovis, une autre de Clotaire (Premier), où je fais connaissance avec Arcadius, petit-fils de Sidoine... &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Lisant ce jour le panégyrique de Majorien, je déplore une fois de plus la stupidité des éditions, depuis l'Antiquité, relatant les derniers panégyriques avant les premiers, sous prétexte qu' “on a toujours fait comme ça”. Et nous revoici devant les flatteries habituelles aux impétrants de la magistrature suprême, où la cuirasse du guerrier se voit louer sans réserve, puisqu'elle permettrait de reconquérir la gloire évanouie. Mais Rome depuis bien longtemps n'était plus dans Rome, “les carottes étaient cuites” comme dit Raspail, dont “Le Camp des saints” fera sous peu figure d'œuvre la plus puissante de la fin du vingtième siècle ; et Rome s'effondra, par implosion. L'Europe ne peut pas plus hélas refonder une politique néocoloniale qu'elle ne pouvait remettre sur pied les Croisades même au XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Tous les jeunes Algériens ne pensent plus qu'à une chose : venir vivre en France. Il serait judicieux de persuader les Femmes du Tiers-Monde de s'abstenir de pondre comme elles le font. D'avoir tout de même autre chose à faire dans une vie que de torcher des chiards. Tel Palestinien de 37 ans se plaint d'avoir à franchir le mur de sécurité pour nourrir ses sept enfants – putain d'irresponsable de merde ! Est-ce qu'on fait sept enfants, lorsqu'on n'a pas de quoi les nourrir !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Et j'ajoutais : "faire sept enfants à une femme, c'est de l'assassinat à petit feu". (Cependant, l'amélioration du niveau de vie mène à la décroissance de la natalité, et non cette décroissance à cette évolution...) &lt;i&gt;Roma bellatrix,&lt;/i&gt; Rome en guerrière, avec sa lance “ivre du sang des guerriers”, comment pouvait-on exalter à ce point le faculté de tuer. Faut-il que l'homme soit à ce point obsédé par son caractère éphémère pour désirer se substituer au destin par l'intermédiaire d'une lance transperçante (depuis "les naissances", nous n'avons pas changé de sujet) : les hommes ont envie de mourir, sinon, il y a bien longtemps que les guerres seraient abolies. Céline le dit. Or des sociétés entières (Sparte, la Russie stariste) se sont constituées sur le modèle et le fonctionnement militaires. Ce qui est le comble de la manie classificatrice, structurante.  &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Ce qui prouve que la mort est au c&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;œ&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;ur du désir de vivre, mais aussi que la propension purement humaine de classifier, par grades, décorations, tenues vestimentaires, ici rejoint la pulsion purement naturelle du massacre circulaire universel, toutes les créatures vivantes se détruisant l'une l'autre, selon quelque mystérieux dessein, celui de la Création. Les nécessités de la survie ont mené à  la nécessité d'avoir à tuer, puis de tuer, perpétrant et perpétuant la tuerie purement naturelle : c'est ainsi que l'homme massacre sa propre espèce, se réfléchit sur lui-même, joignant la réflexion et le phénomène de réflexion, tandis qu'en même temps, refaçonnant la nature selon ses organisations militaires, il s'y conforme, cependant, à sa manière humaine. &lt;/span&gt;Majorien, Empereur, fut incapable de redresser l'Empire qui avait fait son temps : Rome, non plus que les autres puissances de ce temps, ne concevait pas de résurrection différente que la reprise en main militaire, partant, administrative, ordonnancée, restructurante, du territoire et du gouvernement romains. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Pourtant il fut du moins assassiné par ordre de Ricimer, jaloux de sa gloire, avant d'avoir pu commencer : au guerrier romain succédait, depuis plusieurs siècles déjà, le guerrier germain, plus désordonné certes, mais tout autant imprégné de ce formalisme caractérisant la pensée sauvage, autrement dit humaine. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-4843307997710298165?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/4843307997710298165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=4843307997710298165&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4843307997710298165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4843307997710298165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/12/ces-temps-la-et-les-notres.html' title='Ces temps-là, et les nôtres...'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-4565385842201709675</id><published>2011-12-10T12:20:00.000+01:00</published><updated>2011-12-10T12:20:49.320+01:00</updated><title type='text'>Personne ne me connaît</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   15 05 2017 13h35/13h45&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Près d'une femme. Trouble agréable et fauchant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Ne sais que dire : tout idiot ou convenu à mon goût.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Rêve : lapin mangé&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;          : victime compissée de filles (en intraveineuses)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;          Masochisme – dispersion du moi, vivant dans chaque parcelle de l'ostie.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  ! Avec Marie-José renversée sur les poubelles de Condé&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  ! Les poils roux. La goutte d'urine.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  ! Clotilde contre le mur du puits.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; L'instituteur sanguinaire pompe le sang de la carotide. Extases sur le lino du palier.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Mon enfance, c'est surtout Condé-Pasly. La petite chapelle au grenier, autel, dessins (par moi) du chemin de croix.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Je bande en lisant les récits d'écorchements assyriens, d'écrasement par éléphant, etc.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Ecueil : que ça devienne du Michel Leiris.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Tous ces souvenirs sont banals.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Ma mère nue et sans poils, immaculée.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Le père, sexe coincé entre les jambes.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; Quand il... à côté de moi dans le lit à Guignicourt.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;Raconter le voyage ? ---&amp;gt;  Echec : voyage en 69 dans les Pyrénées, le traversin que ma mère veut intercaler entre nous deus.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  Lourdes. Les vieux. La mère qui clopine. La procession.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  Gavarnie. Volupté du renoncement culpabilisant de ma mère.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  @ J'assume le masochisme-sadisme de chaque membre du couple.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  Complicité moi-mon père : lac de Gaube, rucher de Pasly.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;u&gt;Le rucher&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  critiques de ma mère&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  l' «&amp;nbsp;homme-aux-abeilles&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;petit bois, lié aux «&amp;nbsp;creuttes&amp;nbsp;» d'arrière, les  accidents.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  Le pique-nique familial...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   @ Quand j'y repense, tout n'est pas si sombre.    &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Je me suis complu à ne me souvenir que du désagréable.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Explorations de Pasly solitaire, en parlant seul. Les creuttes   visibles.    &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   La pulvériseuse.    &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;i&gt;Le monde imaginaire, &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;à   lier à mes souvenirs. &lt;/span&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Charabia, - biens, b&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œufs,   boisx [sic] =, etc...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   «&amp;nbsp;Gratter à la binette&amp;nbsp;»   les escaliers de Buzancy.    &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-style: normal;"&gt;L'œil-de-bœuf,   les élèves en rangs qui s'éloignent. La cour semblait immense. &lt;/span&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;    ÷ &lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Je   me vois toujours gai, pas plus insupportable qu'un autre, très   marqué par la promiscuité, simplement. &lt;/span&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Désolidarisation de celui   qui s'est cru persécuté&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   mais n'oublions pas que mes   chocs subis ont été réels.    &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Mes souvenirs, à la file, mais   creusés, isolés en épisodes finis, sans exagérer, ne pas faire   un recueil pour Eurêka...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Ces sujets m'intéressent, mais   il me les faut terminer (lapsus freudien ?) - DO miner.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Antécédents : &lt;i&gt;Le   grand Meaulnes, &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;etc.,   Pagnol. &lt;/span&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   Orgueil : rentrer dans un cadre   littéraire commun aux autres.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;`&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;   Je ne veux faire l'attendri que les jours où je le seraisinon   j'aimerais être aigre et sanglant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-size: small;"&gt;Comment utiliser   tous ces matériaux ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-size: small;"&gt;THEMES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Titre   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;global   de l'œuvre : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;«&amp;nbsp;La   mécanique compensatoire&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;span style="font-size: small;"&gt;Thèmes   entrevus :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;    &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;promenades     seul avec le Père &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(à     Tanger, interruption)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;span style="font-size: small;"&gt;(quelques-unes     après le mariage) – Escapades. Mon père m'adorait, &lt;/span&gt;     &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;span style="font-size: small;"&gt;comme une     prolongation de lui. Il pouvait sans honte s'aimer &lt;/span&gt;     &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;     &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;en moi. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-4565385842201709675?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/4565385842201709675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=4565385842201709675&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4565385842201709675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4565385842201709675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/12/personne-ne-me-connait.html' title='Personne ne me connaît'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-6000148301797496864</id><published>2011-12-05T22:47:00.000+01:00</published><updated>2011-12-05T22:47:40.901+01:00</updated><title type='text'>Jérôme</title><content type='html'>&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;    Au milieu d'un fourré de doutes et d'interrogations, mon sort me mène au sein d'une méditation de Jérôme, futur saint. Elle concerne la meilleure façon de mener sa vie. Epinglons cette inconséquence de Cicéron, je crois, qui affirme ne pas se soucier des observations des autres sur son propre compte, "à moins qu'elles ne soient justifiées" : en effet, comment distinguer, et qui distinguera, les observations justifiées de celles qui ne le sont pas ? On y passe toute sa vie, à étudier précisément les réflexions des autres ! Nous dirions plutôt qu'il ne faudrait pas tenir compte de ces autres. Oui, mais s'ils se jettent à la traverse ? S'ils vous "taclent" ? La réponse n'est pas même simple chez Jérôme, lequel vante le monacat : il n'est rien de plus pénible de vivre dans une société restreinte et sans renouvellement perceptible.  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; Non, il s'agirait pluôt de l'ermite, de l'anachorète, du "séparé. Encore se voit-on hanté par de certains dédoublements de nous, sous formes de démons hallucinatoires ou d'un phénomène cérébral qui se fait passer pour Dieu. Nous serions donc un carrefour d'influences rivales, un courant d'air. Cette conclusion sans appel et sans grande originalité une fois acquise, retournons-nous, retrouvons-nous, dans la Littérature, seul champ illimité à notre portée : ca r la glose est inépuisable : &lt;i&gt;à l'exemple des marins, entonnons un refrain joyeux en guise d'épilogue. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;La joie de vivre, en accord avec le modèle humain du Christ je suppose. Démerdez-vous, et soyez en accord avec vous-même, dédoublé en un Sauveur largement fantasmé. &lt;/span&gt;    &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; Nous nous sommes trompés, tout est réductible, nul champ n'est sans limites. &lt;i&gt;Ô désert que diaprent les fleurs du Christ ! &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Et c'est parti pour le délire litanique et l'exaltation à deux balles. Le désert, oui. Les fleurs du Christ, surtout des fleurs de sang, sous les épines, autrement, nous sombrerions dans la guimauve de calendrier des postes. Surtout ne rien prendre au sérieux, sous peine de tomber dans la paralysie tautologique : "Ce qui est, est". &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ô solitude, où naissent ces pierres fameuses, desquelles – selon l'Apocalypse – se bâtit la cité du grand roi ! &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Les métaphores vont leur train. Les deux premiers mots exceptés, nous n'acceptons rien. Quant à la solitude, elle ne se peut concevoir, sous-entend Cicéron, que dans l'espoir d'une publication de ses écrits : dans le désert, mais bien en vue. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ô ermitage qui jouit de la familiarité divine ! &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Complétons Jérôme : cette familiarité avec le dédoublement se mérite, passés de nombreux écueils. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Il y faut une âme d'athlète, une lucidité sans faille, alternant avec l'extase. Et cette familiarité, que Dieu soit extérieur ou non, cette étincelle, cet éclair répété entre ces deux pôlers de soi-même, consume sans devoir brûler, s'il est vrai que la conscience est le bien suprême. Alors, s'il COLLIGNON     "LECTURES"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;JEROME     58 11 23      2&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;est une conscience, elle ne pourra que se tourner vers un destinataire, et voilà pourquoi Dieu créa le monde et la conscience de l'homme, son extension à lui. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Frère, que fais-tu dans le siècle, toi qui es plus grand que le monde ? &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Appel ici à la dignité, à la vanité aussi, à ce sursaut de crête de coq par lequel nous pensons nous élever au-dessus de notre charogne. Mais posé le Transcendant, nous en procédons, et notre orgueil n'est qu'humilité. L'absolu ne vaut rien. Il stérilise, anesthésie, endort. Tue. Bâillonne à tout le moins. Ne reste que le chant. Le bruit. Le Verbe. Boucle bouclée ? &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Jusqu'à quand un toit t'oppressera-t-il de son ombre ? &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Mais c'est qu'il y a de la véhémence là-dedans, un sacré mouvement, une bousculade ! &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Ne saurons-nous sortir de ces morcellements, ne rendrons-nous pas justice à tant de conviction, à tant d'enthousiasme ? &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Én théos ! &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Il est vrai que Dieu résout tout, du moins ouvre tout, propose une clôture qui soit à la fois suprême ouverture, infinie diversité ! Sans chercher aussi loin, ne serons-nous pas sensibles à cet appel du large, appel au nomadisme de l'esprit, corps immobile mais âme cherchant Dieu dans son dédale ? &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Jusqu'à quand t'enfermera la fumeuse prison de tes cités ? &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Mourons donc dans un bus déglingué, au fond de l'Alaska. Fuir ou rester ? &lt;/span&gt;&lt;i&gt; S'il le faut, part. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Ma focale est coincée. Le monde relatif m'échappe. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Crois-moi, il me semble contempler ici un jopur plus lumineux ! &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Je m'éveille face à l'aube, au bord de ma caverne. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Bientôt le soleil torride me renverra dans mon abri. Pour l'instant je bâille comme un lion, avec le soleil dans l'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;il. Libre, immobile, retiré, joint au monde par courrier, vagabond des espaces infinis de la prière et de l'adoration, revenant à moi-même assez souvent pour dissiper les craintes infondées de fusion, d'absorption... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;i&gt;Je jouis d'avoir rejeté le fardeau de la chair et de m'envoler vers le ciel brillant et pur. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman, serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Adaptons : la chair serait notre télévsion, nos écrans. Notre société de communication ? Non, puisque Jérôme écrit pour convaincre. La réalité subsisterait, mais plus pure, comme sous un cristal filtrant, la conscience du monde caché au-dessus de nous autres. Vivre en vibrante et constante alternance entre le Haut et le Bas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-6000148301797496864?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/6000148301797496864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=6000148301797496864&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6000148301797496864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6000148301797496864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/12/jerome.html' title='Jérôme'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-1731998113801763214</id><published>2011-11-25T23:25:00.000+01:00</published><updated>2011-11-25T23:25:14.205+01:00</updated><title type='text'>La relève du matin, exercice</title><content type='html'>&lt;span lang="FR"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;  Il y a l  des textes parfaitement cisel s, dans cette langue pr cise et pr cieuse de l' poque,   faire p…amer par la beaut  de leurs envol es. D j  la patte de Montherlant, dans cette disjonction un peu syst matique de l'ant c dent et du relatif, dans ces ruptures de phrase par une soudaine injonction imp rative, par un gros mot tranchant sur le champ s mantique - bref, l'audace dé jà . Du grand style   à venir, en v érité . &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XcTOQ3vaBdc/TtAVUp3yLcI/AAAAAAAAAas/KspRAa_gfkI/s1600/Un+Celte.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-XcTOQ3vaBdc/TtAVUp3yLcI/AAAAAAAAAas/KspRAa_gfkI/s320/Un+Celte.JPG" width="240" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Mais on me permettra de rester plus r éservé  sur les extases vé cues par notre grand pé dé raste semi-athé e face aux profils angé liques des petits chanteurs de cantiques, sur les dissertations concernant la grâce et le souffle suspendu - je m'empresse de rectifier le modeste tir : Montherlant n'a pas caché  son extrême m fiance pour le dogme et ses manifestations. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Mais il fut bien contraint de penser dans le moule catholique des bons Pè res qui l'é levè rent. La faç on de voir catholique est merveilleusement et dangereusement cohé rente, elle fournit un cadre sublime, dit-il, bien commode, dirais-je,   la pensé e, la contraignant   à rouler sur des rails enrichissants, sous-entend-il, par les gauchissements incessants de la dialectique qu'elle implique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Les plus clairvoyants paragraphes sont pr écis ment consacré s   à la voie é troite de la vocation p dagogique chez ces religieux priv s de paternit  alors que chacun les nomme "P ère". Est magistralement analys ée cette fonction chez les catholiques de cré er de la crise chez l'adolescent, garç on bien sûr.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    L'adolescence est une maladie, soignons le mal par un autre mal : le sens du pé ché, le sens du remords, le sens de la pureté , de la confession, de la p énitence, de la grâce. Rien de mal, mais au contraire tout le subtil, tout l'affiné , dit Montherlant, peut sortir de ce travail de patiente sculpture.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Nul mieux que lui non plus n'a mieux cern  l'amour et la douleur de ces ma…itres qui voient en fin d'ann e leurs chers enfants partir ingratement, eux qu'ils ont form s, tourment s parfois, partir vers la vie ou la guerre. "Avoir  lev  un enfant pour le voir mourir   la guerre", dit le choeur  plor  des m res, "est bien malheureux". "N'est-il pas plus malheureux encore, dira en substance Montherlant, de les avoir  lev s pour qu'ils se d gradent dans la vie ? "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Ce qui n'emp…eche pas de se conduire comme Monsieur Tout-le-Monde. Qu'on cesse donc de faire grief aux auteurs de n'avoir pas v cu toujours selon les id es. Ils ne sont pas responsables de l'inspiration qui leur est venue. Nous sommes tous des grands creux o souffle l'esprit. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Qui croyons-nous donc être ? Nous sommes des trous du cul. L'Esprit souffle où il veut. Flat spiritus ubi vult.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    L'on comprendra donc sans difficult  la perplexit  o me jette un tel ouvrage, "‹La Rel ve du matin‹". C'est quelque chose de tr s noble, d' minemmenet rattachable   l' poque, tant historique que stylistique : le titre  voque avec suffisamment de grandeur le renouvellement des g n rations, h las pr sent es comme fran aises, catholiques et guerri res. Il s'y trouve des pages sublimes sur le r…ole ingrat du P re enseignant, sur la puret  des profils d'anges chantant dans les man canteries.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    C'est irr prochable. D j  se profilent les leitmotive de Montherlant, et en particulier le juv nisme : le point d' quilibre atteint   treize ans pour les gar ons se rompt ensuite pour sept ans de temp…etes, avant de se pourrir dans un long …age adulte. Nous avons l  le point de d part, l'un des points de d part de cette adulation de la jeunesse qui mena au fascisme et au stalinisme pour …etre gentil.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    C'est cette adulation de la jeunesse qui a men    tra…iner dans la rue de vieux birbes chinois d nonc s par des petites filles pures de neuf ans, qui reprochaient aux professeurs de les fl trir pr matur ment avec toute leur science de vieillards, et autres fariboles. M fiez-vous de l'adoration des jeunes corps, elle est aussi dangereuse que celle des barbons. M fiez-vous en bref de toute adoration.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Et s'il nous fallait un t moignage suppl mentaire, sachez que Montherlant lui-m…eme comme   l'accoutum e ne s'est pas priv  de notes adventices, ne pouvant marcher sans b quilles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;justificatives. Il lui faut sans cesse des garants affirmant que son oeuvre prend bien assise dans le r el, n'est pas  loign e des sentiments catholiques, pr sente toutes les garanties d'honn…etet  intellectuelle et sexuelle, car il a toujours  t  accus  d'…etre un truqueur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Il se r fugie donc dans l'affirmation que la litt rature n'est qu'un truquage, en quoi il n'a pas tort. De plus quoi de plus normal que de d nigrer son oeuvre de jeunesse : il e…ut voulu, dit-il, tout effacer, puisqu'il est impossible de tout refaire - m…eme   cinq ans de distance, car tr s t…ot il eut un regard critique sur ses exaltations de coll ge.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    Dernier tour enfin du prestidigitateur Montherlant, c'est de dire que la litt rature n'est que n ant, comme le reste. Montherlant est un grand noyeur de poisson,   qui je ne peux, nous ne pouvons donner tort, puisqu'il s' chappe sans cesse dans le m taphysique incontr…olable. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;    C'est donc un livre ("‹Le Rel ve du matin‹") qu'il fallait avoir  crit, mais qu'on peut se dispenser de lire. Il serait pourtant dommage de ne pas l'avoir lu, car c'est une pierre non n gligeable dans l' difice chronologique - et dat  - de l'esprit humain.  Quant aux extraits, en voici :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;’/ Lecture des pp. 94   97 /&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;　&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-1731998113801763214?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/1731998113801763214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=1731998113801763214&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1731998113801763214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1731998113801763214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/11/la-releve-du-matin-exercice.html' title='La relève du matin, exercice'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-XcTOQ3vaBdc/TtAVUp3yLcI/AAAAAAAAAas/KspRAa_gfkI/s72-c/Un+Celte.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-8167347262127840885</id><published>2011-11-22T18:17:00.000+01:00</published><updated>2011-11-22T18:17:18.750+01:00</updated><title type='text'>Mon therlant, ton therlant, son therlant</title><content type='html'>&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;la RELEVE DU MATIN 　&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Musique militaire de rigueur pour notre rantanplan national, je veux parler d'Henry avec un y de Montherlant. Il est facile d'ironiser, je ne m'y é tendrai pas, sur les  écrivains qui n'ont pas eu l'heur et le bonheur de passer par la fili re obligatoire surr alisme- r sistance-gauchisme. Notre critique portera donc sur des crit res plus solides, nous l'esp rons, que la coupe de cheveux ou les orientations politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"‹La rel ve du matin‹" comprend plusieurs textes sous forme de m ditations descriptives. C'est le premier ouvrage qui a  tabli la renomm e litt raire de Montherlant, ce fut publi  en 1920, l'auteur avait 24 ans, et moins encore quand il le r digea, pendant la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il d dia cela   tous les jeunes morts qui sont tomb s au champ d'honneur sans autres souvenirs que des souvenirs de coll ge, dit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chose est indispensable   savoir pour bien replacer le texte au sein de la conjoncture historique. C' tait ne l'oublions pas l'é poque de Rostand et de son esprit cocardier, Dé roulè de n'é tait pas loin. Les poilus sont partis au front avec le sentiment d'accomplir un devoir sacré .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Tieo2hO9lLk/TsvY-e3M3EI/AAAAAAAAAak/CrbRJIhe_as/s1600/Bois+de+messe.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-Tieo2hO9lLk/TsvY-e3M3EI/AAAAAAAAAak/CrbRJIhe_as/s320/Bois+de+messe.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Avec le recul nous nous sommes rendu compte qu'ils é taient morts pour la peau et les inté rêts des marchands de canon. Mais il ne faut pas cracher sur la grandeur du suicide pour une grande&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cause qui fait  bien rigoler maintenant, la France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne croyez pas que je vais me jeter incontinent dans un dithyrambique  et inconditionnel  éloge de la prose montherlantienne. L'auteur d'ailleurs ne parle pas tellement de guerre, elle est simplement là , pré sente, comme un mufle dans l'ombre, un mufle endent é dé voreur de jeunes gens. Et Montherlant ayant dé claré  que la plus grande horreur de la guerre, il avait ma foi raison   à cette é poque, é tait que les femmes y fussent é pargné es, il est logique sans même  évoquer ses pré fé rences sexuelles que ce soient les garç ons futures victimes qui aient re u l'aubade de ses attendrissements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce temps-là , le coll ge, catholique et fran ais s'entend,  tait l'antichambre de la mort, et l'on sortait en culottes courtes pour enfiler le pantalon de l'uniforme des morts. Et les anciens qui revenaient en perme dans leur vieil  tablissement consid raient avec  motion leurs cadets, future chair   canon, sans leur parler beaucoup, car ils avaient la pudeur et la honte de leurs souffrances.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-8167347262127840885?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/8167347262127840885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=8167347262127840885&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8167347262127840885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8167347262127840885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/11/mon-therlant-ton-therlant-son-therlant.html' title='Mon therlant, ton therlant, son therlant'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Tieo2hO9lLk/TsvY-e3M3EI/AAAAAAAAAak/CrbRJIhe_as/s72-c/Bois+de+messe.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-4712620437625922462</id><published>2011-11-20T18:32:00.000+01:00</published><updated>2011-11-20T18:32:03.581+01:00</updated><title type='text'>Exercice de bonne tenue critique</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt; Chers lecteurs, nous vous avions entretenus naguère de "HARRICANA" de Bernard Clavel, premier volet d'une saga intitulée "Le Royaume du Nord". Après le premier vient le deuxième, pas de surprise, il s'agit de "L'Or de la terre", excellent titre laissant entrevoir des visions de puissance.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt; Nous n'y retrouvons que très incidemment les héros du premier volume, installés dans un bourg qu'ils ont fondé, qui s'est agrandi. Non : dès le début est mis en scène un couple d'hommes, de qualités différentes, le mûr, plein d'expérience, et le cadet, apeuré mais désireux d'apprendre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Or, c'est le cas de le dire, ces deux explorateurs sont à la quête du métal précieux. Ils prospectent dans une île au milieu d'un lac, loin de tout, et détectent le minerai sans prix. La même histoire, en somme, recommence : la construction d'un pays, grâce aux volontés de risque-tout.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt; Après les agriculteurs reconvertis au commerce, voici les chercheurs de la fameuse ruée vers l'or, référencés à Jack London que je lus fort longtemps auparavant, à Charlie Chaplin qui traita ce sujet avec sa bouffonnerie grave et hautement inimitable, à Curwood et à maints autres. Sujet bateau donc, mais toujours nouveau pour nous autres Européens pantouflards, je parle pour moi. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;L'astuce pour un découvreur de mine est de résister à tous ceux qui veulent lui acheter sa concession à vil prix pour en tirer ensuite des bénéfices juteux qui passent sous le nez du précédent propriétaire comme un vulgaire immeuble de rapport de la rue David-Johnston. &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt; Il y faut de la volonté, de l'huile de coude, de la brutalité ; de la finesse face aux accapareurs, du discernement dans le choix de ses équipes, du doigté dans le maniement de ces hommes, de l'autorité assise sur la chance donc du flair. Il y faut aussi l'art de la bonne entente face aux dissensions toujours présentes. L'auteur sait toujours mêler avec une surprise sans égale concernant son art de composer les chapitres instructifs et les chapitres narratifs. Il fait revivre chaque personnage au sein d'une structure historique exactement documentée, brosse de grands tableaux de foule et de comportements collectifs, sait aiguiser les antagonisme et varier les dénouements de crises partielles. Puis tout s'ordonne autour d'une idée morale : quand il y a trop de personnes dan sun certain endroit, trop de chercheurs et de creuseurs aux seuils de moralité diversement élevés, des frictions se produisent. Le "placer" - entendez le gisement - de nos héros est situé sur une île au milieu d'un lac, et sur la rive s'est créé un bourg attiré par la richesse comme un tas de mouches humaines par le miel bien doré.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-4712620437625922462?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/4712620437625922462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=4712620437625922462&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4712620437625922462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4712620437625922462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/11/exercice-de-bonne-tenue-critique.html' title='Exercice de bonne tenue critique'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3986038485603697945</id><published>2011-11-02T16:26:00.000+01:00</published><updated>2011-11-02T16:26:23.903+01:00</updated><title type='text'>Les chic filles meurent aussi</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;i&gt; Préfacé par Modiano (qui d'autre ?) le Journal d'Hélène Berr présente (allons-y gaiement) trois aspects successifs, et trois aspects constants : méthode chronologique, méthode transversale. Chronologique : d'abord l'histoire assez mièvre, grande bourgeoise conventionnelle, claude-mauriacienne et mondaine ; on joue du violon, du piano, à Paris ou en banlieue chic... On invite, on se rend les politesses, on répète tel quatuor ou tel trio du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, et entre gens du même milieu, on s'offre des petits fours – oh pardon. Deuxième aspect, la guerre commence à devenir franchement ennuyeuse : des restrictions sont apportées à cette vie de tennismen, il y a un couvre-feu, mais, pour les juifs, plus tôt que pour les autres. &lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;i&gt; Ensuite, cela devient plus gênant, tout de même, tous ces gens qui disparaissent. Et puis, cette étoile jaune, franchement, ça ne va avec rien, ça jure avec tout, c'est pittoresque bien sûr («&amp;nbsp;Tiens ! Je ne savais pas que les Untelstein en étaient, ni les Chosenbaum&amp;nbsp;»), et mis à part certains chuchotements sur son passage, on peut s'y faire. Très souvent, quelqu'un va vous sourire dans la rue. Cela réchauffe. «&amp;nbsp;C'est  dégoûtan&amp;nbsp;» proféré à mi-voix est plus ambigu : dégoûtant de marquer les juifs du signe d'infamie, ou dégoûtant qu'il y ait eu tant de juifs sans qu'on le sût ? En tout cas, Hélène Berr, qui est une brave jeune fille modèle, sait comment faire taire les voyeurs : en les fixant droit dans les yeux. &lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;i&gt; Mais tout de même, c'est fatigant, et on préfèrerait bien  ne pas porter ça, ou raccompagner ses amis à la station de métro le soir sans avoir peur de se faire choper par une patrouille. Troisièmement, le père d'Hélène Berr est un jour enlevé à Drancy, «alors qu'il n'a rien fait&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;alors qu'il est si distingué&amp;nbsp;» : révolte, indignation, pleurs, relâchage du bourgeois qui avait des relations, mais qui vous  pensez bien ne sera plus jamais le même. Et puis, il y a des récits sur des bourgeoises allemandes qui se font traiter comme des chiennes par le couple de fermiers qui les emploie en tant qu'esclaves ; des récits sur des gens qu'on décharge à la fourche, morts ou encore un peu vivants, pour les fosses communes. &lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--VOP6Z69lLU/TrFgvCGmomI/AAAAAAAAAaQ/iq8ggwx1qgk/s1600/Porte+bleue.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/--VOP6Z69lLU/TrFgvCGmomI/AAAAAAAAAaQ/iq8ggwx1qgk/s320/Porte+bleue.JPG" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;i&gt; L'horreur atteint aussi les bonnes familles, et n'en est pas moins effroyable. Et c'est une expérience qui vous transforme radicalement le petit journal bien sage aux considérations hautement humanistes de cette violoniste étudiante en anglais, empreinte de cette culture raffinée que tant de gens à présent aimeraient ignorer. Passons aux approches transversales : une grande culture, les aspect mondains, un grand raffinement de sensations qui se manifeste en particulier par l'indignation que suscite l'arrestation du père de famille : comment va-t-il supporter tant de &lt;/i&gt;&lt;i&gt;promiscuité ?  Tout ce côté mondain correspond à une éthique malgré tout, mais à une frivolité  agaçante aussi. Le lecteur se dit «&amp;nbsp;voici des gens qui n'ont décidément pas à se plaindre : niveau de vie, fréquentations en vase clos, peu de souci du monde extérieur tel que boulangers, ouvrières et autres gens de peu. «&amp;nbsp;Vu Machin&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;joué au tennis avec  Truc&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;donné un goûter chez les enfants X...&amp;nbsp;» - les attendrissements agaçants d'une petite fille gâtée. Ensuite, et consécutivement, la délicatesse des sentiments à l'égard de ceux de sa classe : le jeune J.M., avec lequel on flirte, que l'on est si heureux de retrouver, si triste d'abandonner, surtout lorsqu'il décide de franchir la Ligne de Démarcation pour aller combattre en défenseur de la France libre, avec son nom de juif polonais : premier émois amoureux et sensuels, relatés avec une grande franchise allusive.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3986038485603697945?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3986038485603697945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3986038485603697945&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3986038485603697945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3986038485603697945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/11/les-chic-filles-meurent-aussi.html' title='Les chic filles meurent aussi'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/--VOP6Z69lLU/TrFgvCGmomI/AAAAAAAAAaQ/iq8ggwx1qgk/s72-c/Porte+bleue.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-1385423087633206991</id><published>2011-10-23T11:11:00.000+02:00</published><updated>2011-10-23T11:11:52.362+02:00</updated><title type='text'>Petit trépignement</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;BREF !... &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Si on en revenait aux journalistes ? parce que mon discours n'est pas fini, ça ne fait même que commencer: le sujeet, le grand &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;must &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;des journalistes, c'est de casser du Sarkozy. Quoi qu'il fasse, quoi qu'il ne fasse pas, il faut qu'il ait tort. Qu'il ait eu tort, de toute éternité. Son nez, sa taille, sa voix, ses slips, tout, on vous dit, absolument tout. &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;D'abord. D'emblée. Dans un premier temps. &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Et puis, pas de deuxième temps. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;  J'ai même lu que Si Sarkozy marchait sur les eaux, l'opposition lui reprocherait de ne pas savoir courir sur les eaux... Enfin, les pisse-bave s'interrogèrent : ça ne faisait pas très sérieux, tout ça, pas très productif. Alors ils ont observé les actes. Les actes politiques, parfaitement. Or en France, dès que tu touches à quoi que ce soit, le diamètre des boutons, la hauteur des furoncles, la loi du 12 juillet 1763 modifiée par l'arrêté du 30 février 1874 et annulée par l'amendement du 14 octobre un quart 1985, tu as 40 000 personnes dans la rue selon la police, 400 000 selon les syndicats, soit 2% de la population selon la police et 2% selon moi. Et qui font chier. Carrément, cubiquement chier. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt; Or ce qu'il y a d'absolument himalayen, chez les politiciens de tout poil, c'es tleur ignorance historique, vertigineuse. Everestienne. Dès qu'on remonte au-delà de 1900, c'est le désert. Et avant la Révolution française, alors là on débarque très exactement sur la face cachée de la lune. Je ne parle pas tant ici de la connaissance des faits que d'une attitude, d'une perspective, d'un recul historiques. Notre époque, voyez-vous chers ignares, se situe ni plus ni moins dans la continuité des autres époques. Eux aussi, en 1715 (mort de Louis XIV), en 1815 (Waterloo), ils se sont crus en “rupture” totale avec l'époque précédente, à la fin du monde (la “rupture” de Sarko, c'est uniquement avec l'immobilisme de Chirac – parce que, tout arrive ! j'ai entendu regretter Chirac !  (on a bien regretté Saddam Hussein...) - mais sous Chirac, bande de nazes, on ne faisait rien, de rien, de rien ! on lui entendait par les oreilles le bourdonnement de la mouche qui lui servait de cerveau sous son crâne ! c'est vraiment &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Les grenouilles qui demandent un roi ! &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;relisez votre La Fontaine, je ne vais tout de même pas passer mon temps à tout expliquer – ces gens-là, dis-je, ils s'imaginaient que c'était l'effondrement de tout, la Fin du Monde, ils tremblaient d'espérance et de panique. &lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt; Et ils gueulaient : “Tout est foutu ! Je vais mourir !” - juste comme nous. Et une fois que tout le monde de ce pays-là, 1610, 1515, a fini par mourir, eh bien tous les suivants les ont, comme c'est bizarre, oubliés, avec tous leurs problèmes : à la trappe, à la fosse ! Ça vous passionne encore, vous, les histoires de catholiques et de protestants ? les droits du roi de France sur la Navarre et de son frère sur Jérusalem ? Qu'est-ce qu'on se croit donc tous, avec notre XXI&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;e&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; siècle, qu'est-ce qu'elle a donc de si particulier, notre époque de merde semblable à toutes les époques de merde et qui crèvera comme toutes les époques de merde ? Dans 500 ans personne ne s'en souviendra plus, surtout s'il ne reste que les fourmis ; et rien que de l'évoquer ça fera bâiller tout le monde jusqu'à sa glotte de fourmi – le pouvoir d'achat en 1440, ça vous intéresse encore ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-f6aeJh-xBWo/SWoEA1pyWFI/AAAAAAAAADo/zszMWeYohQc/s1600/Photo+032.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-f6aeJh-xBWo/SWoEA1pyWFI/AAAAAAAAADo/zszMWeYohQc/s320/Photo+032.jpg" width="320" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;au premier plan, Anne Jalevski, artiste peintre (atelierdepeinture.blogs.sudouest.fr)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style="text-decoration: none;"&gt; Ça ne vous est jamais venu à l'éponge, pardon, à l'esprit, que, toutes proportions gardées, &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;tout est resté absolument pareil ? &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Vous avez déjà vu le coût de la vie diminuer, vous, depuis que vous êtes nés ? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-1385423087633206991?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/1385423087633206991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=1385423087633206991&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1385423087633206991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1385423087633206991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/10/petit-trepignement.html' title='Petit trépignement'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-f6aeJh-xBWo/SWoEA1pyWFI/AAAAAAAAADo/zszMWeYohQc/s72-c/Photo+032.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-1568548035515235461</id><published>2011-10-10T13:52:00.000+02:00</published><updated>2011-10-10T13:52:44.950+02:00</updated><title type='text'>La soixantaine</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;CE QUI A CHANGE    05 09  2053&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;Je manque de recul. C'est la première  fois que je dépasse la soixantaine.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;CONTEMPLATION DU VISAGE, AVANT SON EFFONDREMENT. Je vois s'élaborer sous mon menton des ébauches de volumes, des tuyauteries qui formeront mes fanons, mes rugosités laryngiennes,   ET DU CORPS, AVANT SON INELUCTABLE DEMUSCULATION.. Dans ma baignoire, debour, à 40 ans, je voyais mon ventre privé volontairement de tout exercice, un peu proéminent sans trop, et je savais qu'il s'enflerait, durcirait, deviendrait irrémédiablement la brioche du pépère.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; Les plaisirs de la bouffe qui se font la malle, plus le droit  de boire (ni de fumer), ni de manger exagérément. Mais assez bizarrement ce ne sont pas les manifestations physiques qui m'ont semblé les plus évidentes.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;VOILE DEVANT TOUTE CHOSE, on regarde les autres agir, danser, croire en tout ce qui passe, et on se demande ce qui leur prend à tous, à tous ces cons...  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;SOULAGEMENT INTENSE, enfin on a fait son boulot, il n'y a plus ni horaires ni chefs.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;PLUS RIEN A PROUVER, on envoie tout le monde se faire foutre, j'ai fait ce que je croyais devoir faire et &lt;i&gt;basta, fuck off.&lt;/i&gt; L'impression que, enfin, tout est fini.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;ENFIN POUVOIR EVOLUER EN PAIX alors qu'avant les élèves m'empêchaient d'évoluer, me forçaient d'avoir recours à tant de vieilles recettes paralysantes.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;JOUISSANCE INFINIE DE TOUT, mais en sachant que c'est éphémère, que ça peut s'arrêter d'une année, d'un mois sur l'autre.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;AUTOAPITOIEMENT INSENSE PARFOIS, LARMES, SANGLOTS TOUT PRËTS. Une peur panique de la mort de l'autre, dont on tourne et retourne toutes les modalités. On sait qu'on ne pourra plus jamais voyager, ni gagner le moindre fric...  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;ETALEMENT INFINI DU TEMPS, déjà depuis les 45 ans : l'impression que le courant vient buter contre deux vannes fermées, avec le tourbillon des déchets, qui sont votre vie... Il paraît que ça s'accentue sans cesse, jusqu'à rejoindre l'infini temporel de l'enfance.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;L'IMPRESSION QU'ON EST DEFINITIVEMENT PROPRIETAIRE DE CHAQUE JOUR DE SA VIE ENTIERE, et que personne ne pourra vous enlever cette contrée dont on est devenu le seul chef en chef... Petit à petit des souvenirs vous reviennent, des explications se font jour, je sais maintenant pourquoi les gosses de Guignicourt me trouvaient grossier avant de m'avoir vu !  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;Ma mère aura dit : «&amp;nbsp;Je ne veux pas que mon fils aille jouer avec ces culs-terreux, répands le bruit qu'il est grossier, personne ne voudra jouer avec lui&amp;nbsp;» (fils Allard). C'et la seule explication possible que je vois...  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;IMPRESSION QU'&amp;nbsp;ON PEUT TOUT RECOMMENCER A ZERO, PROJETS DE LECTURES qu'on ne pourra plus jamais mener à leurs termes, de langues qu'on ne saura jamais parfaitement (hébreu).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;ENVIE PERPETUELLE DE DORMIR. Mon épouse rêve et se décale sans cesse, révèle enfin dans quelle flemme et mollesse perpétuelle elle aura toujours vécu finalement, tandis que j'allais trimer pour gagner le petit argent du ménage...  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;SEXUALITE, le sexe recule d'un seul coup au 18è plan, les courbatures empêchent les pratiques favorites, on s'arrête en plein milieu, on jouit aussi bien de stades intermédiaires et non aboutis. Même la masturbation ne dit plus rien, on regarde les films porno enfin tels qu'ils sont : parfaitement chiants...  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;MOUVEMENTS RALENTIS, sinon tout échappe, impossibilité absolue désormais de se dépêcher, sous peine de tout ralentir au contraire (oubli de ceci, de cela).  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt;DICTION RALENTIE, besoin, comme dans la méthode de turc, de tout scinder en groupes syntaxiques.  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; Je renâcle, là...  &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-1568548035515235461?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/1568548035515235461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=1568548035515235461&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1568548035515235461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1568548035515235461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/10/la-soixantaine.html' title='La soixantaine'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3406550280124109180</id><published>2011-10-06T22:47:00.000+02:00</published><updated>2011-10-06T22:47:30.108+02:00</updated><title type='text'>Un texte cru et gratiné</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Georgia; font-size: medium;"&gt;Soyons clair et net, franc et sans bavure : le CAPC de Bordeaux présente de prétendues &lt;span&gt;œ&lt;/span&gt;uvres artistiques n'ayant en commun avec l'art que la proximité qui relie ma chemise à mon cul.  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;Je vous le dis en vérité comme un vulgaire Coffe, c'est de la merde. Et je ne le répèterai jamais assez : c'est de la merde, c'est de la merde, c'est de la merde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt="La porte de l'évasion.JPG" id="media-140474" src="http://kohnlili.blogs.sudouest.fr/media/01/02/2873595397.JPG" style="margin: 0.7em 0pt;" title="" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt;On nous présente un art soi-disant contemporain, alors que ça fait soixante ans qu'on nous bassine avec les mêmes excréments paraît-il révolutionnaires et qui sont à la révolution ce que sont les goulags à l'idéal socialiste. Ce qui n'était, ce qui n'aurait dû subsister que comme un joyeux canular est à présent institutionnalisé pour la plus grande joie des spéculateurs bourgeois, qui ne maintiennent artificiellement la valeur de ces sous-merdes que pour ne pas perdre leurs investissements. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;C'est devenu de la culture d'Etat, soutenu par les snobs pleins de fric. C'est devenu aussi puissant, aussi monstrueusement inexpugnable que les Salons sous Napoléon III, lorsque les impressionnistes relégués dans un contre-salon n'excitaient que les sarcasmes. Il faut enfin démolir la forteresse de l'amateurisme, du tape-à-l'&lt;span&gt;œ&lt;/span&gt;il et du manque de conscience professionnelle. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;Il n'y a là que des gadgets, des négations de potache : trois panneaux peints sur lesquels s'étale la proclamation : "ici on vend du vent". Les rayures de l'ineffable Buren devant lesquels j'ai entendu s'exclamer :"De toute façon avec Buren c'est la déception absolue". Plus : une rangée de lits d'hôpital. Certes, cela ferait un excellent décor pour une pièce de Brecht ou un film sinistre. Mais un décor est au service d'une &lt;span&gt;œ&lt;/span&gt;uvre, d'une pensée. ici, c'est au service de "ce que vous voudrez". Vide comme une auberge espagnole... et qu'on ne me parle pas de liberté: l'indigence n'est pas la liberté. Des étalages de meubles et de vêtements défraîchis sous des vitrines, ou la banalité érigée en art. S'il est vrai que tout mérite un coup d'&lt;span&gt;œ&lt;/span&gt;il artistique, n'importe quoi pouvant être promu au rang d'&lt;span&gt;œ&lt;/span&gt;uvre d'art, eh bien soit, nous avons compris, mais pourquoi, modernistes de mes couilles, exposez-vous toujours les mêmes choses depuis cinquante ans et plus ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 200%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;"Nous ne pouvons pas définir ce qu'est l'art", dites-vous? Bien sûr : nous ne pouvons pas définir davantage l'amour, ni même l'électricité (demandez aux physiciens !) - et pourtant, nous continuons à faire l'un et à nous servir de l'autre. Qu'est-ce qu'on est con ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 200%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;Où sont donc passés le sérieux dans le travail, le sens de l'émotion et de la beauté ? Et mes Pol-Pot de la peinture me rétorquent : "Y a plus de travail !" "Travail-Famille-Patrie" ! "Y a plus de beauté ! Y a plus de sentiments" - oui, cent fois oui : l'on a mis sous ces vocables des réalisations aussi douteuses que les portraits de chiens de Monsieur Rose et les biches aux bois des calendriers des postes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 200%; margin-bottom: 0cm; text-indent: 1cm;"&gt;&lt;span style="font-family: georgia,palatino; font-size: medium;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Mais qu'est-ce qui n'a pas été sali par Pétain et la connerie? On nous dira : "L'extrême droite n'aime pas ce que nous faisons, or vous n'aimez pas ce que nous faisons, donc vous êtes d'extrême droite ! " Voyez le sophisme ! A ce compte, Le Pen a un cul, or il est d'extrême droite : j'ai un cul, donc je suis d'extrême droite ! Petits rigolos ! Je ne vous ai jamais dit que vous étiez de l' "art dégénéré", je vous dit qu'il n'y a même plus d'art du tout ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;em&gt;Le roi est nu ! &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;entendez-vous ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;em&gt;le roi est nu !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; et même, il n'y a plus de roi. On nous dit : "Ces mouvements artistiques font partie de l'histoire, ils ont été étudiés comme des mouvements historiques" - rien ne se modifie comme un livre d'histoire - les staliniens et combien d'autres sont bien là pour nous le rappeler - et nous ferons descendre ces usurpateurs de leurs cimaises prétendument historiques..&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3406550280124109180?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3406550280124109180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3406550280124109180&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3406550280124109180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3406550280124109180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/10/un-texte-cru-et-gratine.html' title='Un texte cru et gratiné'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-752287453410673075</id><published>2011-09-27T11:28:00.000+02:00</published><updated>2011-09-27T11:28:27.128+02:00</updated><title type='text'>On a tous en nous...</title><content type='html'>Une Américaine, s'est plusieurs fois entretenue avec le grand Tennessee Williams, très connu en France grâce à Johnny Halliday : «&amp;nbsp;Quelque chose en nous de Tennessee...&amp;nbsp;» - y aurait-il donc de l'homosexualité en Johnny? &lt;i&gt;Quoi ? même le chef indien ? &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Voyez comme je suis stupide, d'emblée, à réduire Tennesse Williams à son homosexualité ; un peu ce que faisait mon gendre à propos de Jean-Claude Brialy : «&amp;nbsp;C'te fiotte&amp;nbsp;» - seule oraison funèbre de sa part. Pour lui, qu'on soit Jean-Claude Brialy ou n'importe qui, on n'est qu'une fiotte quand on est homo. Charmant. Eh bien puisque c'est ça qui tourmente, qui «&amp;nbsp;titille&amp;nbsp;» le public, selon ces &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Confessions d'un rossignol, &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Tennesse Williams y va franchement. &lt;/span&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HWQn05SdU_E/ToGXEbtk1cI/AAAAAAAAAZg/1eHRJMnCf0k/s1600/Caillasses+floues.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-HWQn05SdU_E/ToGXEbtk1cI/AAAAAAAAAZg/1eHRJMnCf0k/s320/Caillasses+floues.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  Il commence par affirmer avec force que les tendances sexuelles d'un auteur n'ont rigoureusement aucune influence sur son art, et q&lt;span style="background-color: orange;"&gt;&lt;/span&gt;ue ce n'est pas cela, vraiment, qui importe. Il fut d'abord très coincé. «&amp;nbsp;Ensuite, j'ai eu la vie sexuelle de Catherine de Russie&amp;nbsp;». Mais, tout jeune, il a fréquenté de vieilles prostituées syphilitiques&amp;nbsp;», pas très ragoûtantes en effet. Il a vécu avec des femmes, «&amp;nbsp;il sait comment ça marche&amp;nbsp;», il a été hétérosexuel. Il en parle avec humour : une femme l'a plaqué pour un étalon, le trouvant insuffisamment performant. Une autre, dont il a été amoureux de onze à dix-huit ans, le faisait exprès tartir : deux baisers par an, le jour de Noël et le jour de son anniversaire à elle. Il pense qu'elle l'agaçait pour le stimuler.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  Un jour, elle a soulevé une feuille de vigne ans un musée (il n'y a qu'en Amérique du Nord qu'on peut voir cela : une feuille de vigne &lt;i&gt;qu'on peut soulever&lt;/i&gt;) en lui demandant : «&amp;nbsp;Est-ce que la tienne est comme ça ?&amp;nbsp;» La seule réponse de Tennessee fut une rougeur virginale. De telles confidences occupent suffisamment d'espace dans les &lt;i&gt;Confessions d'un rossignol &lt;/i&gt;pour en faire un livre amusant : soixante-douze pages, avalées gaiment comme une lampée de whisky. &lt;i&gt; &lt;/i&gt;Tennessee parle aussi du whisky, de rhum, de vin blanc («&amp;nbsp;mais ça ne compte pas&amp;nbsp;»), il se démène sur scène parmi les meubles de rotin du &lt;i&gt;Deep South &lt;/i&gt;(«&amp;nbsp;Sud profond&amp;nbsp;» pour  les anglophobes), il ôte sa veste, allume une cigarette, remonte vers le fond de la scène ou redescend vers le public, mais ces notions-là, je les ai supprimées (je dis «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;» parce que c'est moi, et nul autre, qui me suis attelé à la traduction, pour le modique salaire de zéro euro) (payé plus cher ensuite, O.K.)&amp;nbsp; parce que nous voulions, l'éditeur et moi, gommer ce qui rappelait trop l'adaptation théâtrale de cet recueils d'interviews.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  Rappelons que furent rassemblé certains entretiens pour en faire une pièce de théâtre : un seul en scène &lt;i&gt;(in english : a one-man-show), &lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;représenté en 1985 aux Etats-Unis pour la première fois. &lt;/span&gt; Et pourtant, je me souviens parfaitement l'avoir vue représenté sur une chaîne du genre «&amp;nbsp;Paris-Première&amp;nbsp;», avec Burt Lancaster en vedette (qui pourtant ne ressemble absolument pas à Tennesse Williams, brun râblé), avec des scènes, ma chère, plus piquantes encore. En particulier celle où il reconnaît dans son décor de rotin qu'il lui faut une sodomie par jour, comme un diabétique a besoin de sa piqûre d'insuline. Comment se fait-il que ces propos n'apparaissent plus dans le texte ? Nous aurait-on fait parvenir, en France, un texte censuré, tronqué ?  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-752287453410673075?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/752287453410673075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=752287453410673075&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/752287453410673075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/752287453410673075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/09/on-tous-en-nous.html' title='On a tous en nous...'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-HWQn05SdU_E/ToGXEbtk1cI/AAAAAAAAAZg/1eHRJMnCf0k/s72-c/Caillasses+floues.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-197537955861827076</id><published>2011-09-20T15:41:00.000+02:00</published><updated>2011-09-20T15:41:54.962+02:00</updated><title type='text'>Elucubrations turques</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Les Kurdes, à qui les Anglais avaient promis un pays, n'ont toujours pas de patrie. Les Arméniens durent se contenter d'une petite république rapidement soviétisée, et furent courageusement abandonnés par les Français à Antalya, 22 000 massacrés. Kémal, lucidement, décida de renoncer à tout ce qui n'était pas turc dans ce vaste empire religieux, et se borna à défendre l'Anatolie, puis, plus tard, Istamboul. Il écarta la double tentation du pantouranisme, qui faisait dire non sans raison que l'on pouvait, d'Istamboul à la Mongolie, voyager par l'Ouzbékistan par exemple sans se servir d'une autre langue véhiculaire que le turc ; il refusa donc d'engager la Turquie dans une politique expansionniste napoléonienne ou alexandrine, qui lui aurait permis de revendiquer les vastes territoires asiatiques de ses ancêtres nomades.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Deuxième tentation, la soviétisation. Lénine et lui se contacteront. Lénine l'estimait, quoique avec réserve, car Mustafa Kémal dirigeait ce que Lénine appelait une “révolution bourgeoise”. Les soviétiques prodiguèrent les encouragements, donnèrent un peu d'argent et d'armes mais sans trop, et les négociations du bout des lèvres butèrent sur les revendications territoriales des Russes, fût-ce au nom de l'Arménie : il y eût eu une grande Arménie, qui se fût ensuite par ruse incorporée au vaste empire soviétique, et voilà pourquoi il n'y a pas d'indépendance pour les Arméniens turcs.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Il est vraisemblable que les Kurdes eussent été incorporés de la même façon à l'Irak, protectorat britannique, et que Mustafa Kémal voulait faire pièce à Lord Curzon, qui considérait la Turquie comme une puissance abattue composée... d' ”indigènes”. Comment Mustafa Kémal en était-il arrivé à pouvoir ainsi traiter avec les diplomates occidentaux d'égal à égal, alors que le Sultan, déchu, sans pouvoir, régnait encore à Constantinople ? Précisément pour cela : le Sultan, également khalife c'est-à-dire commandeur des croyants, trahissait son pays pour lequel ne vibrait chez lui aucune fibre patriotique.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Il pensait que la religion constituait un lien suffisant de tous les peuples disparates  qu'il dirigeait. Il se laissait berner par toutes les puissances alliées, la Turquie s'étant rangée en 14-18 du côté de Guillaume II. Mustafa Kémal, en Anatolie, parmi son armée de paysans, avait formé un gouvernement bis, tout en feignant de respecter grandement le Sultan-Khalife. Il inventa un parti, réunit une assemblée, releva le menton, et finit par s'imposer même aux Occidentaux qui trouvaient un interlocuteur valable. (...) ...Les deux armées s'étaient regardées en chiens de faïence à peu de distance d'Ankara, la nouvelle capitale (“faute de munitions”?) - et c'est ainsi que Mustafa Kémal fit une entrée triomphale à Smyrne ou Izmir, bonjour Edouard (Balladur). Le Sultan ne garda que son autorité religieuse, puis plus d'autorité du tout, puis dut s'enfuir.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Mais tout cela ne se fit point en un jour, ni à grands coups de discours applaudis par une assemblée en délire ! L'assemblée au contraire donna beaucoup de fil à retordre à Mustafa Kémal ! Elle était souvent composée de va-t-en-guerre bruyants, qui se gargarisaient de nationalisme facile, et voulaient attaquer tous azimuts, sans moyens ! Mustafa Kémal sut tout consolider avant de reconstruire. Il fut très admiré du futur Shah d'Iran pour l'occidentalisation de son pays. Mais Mustafa Kémal savait pouvoir compter sur son peuple. Celui de Rezah Shah Pahlevi  plia des années devant une américanisation outrancière jusqu'à son explosion hélas khomeiniste ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Celui de Mustafa Kémal accepta la laïcisation des institutions, la romanisation de l'alphabet (imaginez qu'on vous demande d'écrire le français en caractères arabes et vous voyez le bazar, l'interdiction de la musique orientale (c'est un peu fort), l'européanisation forcée du costume, chapeau européen pour les hommes et non plus fez anachronique importé d'ailleurs horreur jadis par les Grecs, suppression du voile pour les femmes, création d'écoles et de lycées pour filles avec mixité, toutes choses en usage dans la Turquie d'aujourd'hui qui veut entrer dans la &lt;a href="http://c.e.e/"&gt;C.E.E&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Mais les Turcs acceptèrent. Accepteront-ils encore longtemps ? Le pays se fait en effet chatouiller par l'intégrisme. Mustafa Kémal est donc très actuel ! Son œuvre remet en cause tout calquage de l'Occident par un autre pays !    &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-197537955861827076?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/197537955861827076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=197537955861827076&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/197537955861827076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/197537955861827076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/09/elucubrations-turques.html' title='Elucubrations turques'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-4539322368995812173</id><published>2011-09-13T14:23:00.000+02:00</published><updated>2011-09-13T14:23:21.685+02:00</updated><title type='text'>Banalités de voyage</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Il n'y a pas d'émotion en moi. L'hôtel ridiculement intitulé "du Monasmus et Termitère" se présente à moi dès le premier virage. Toute sa devanture, à l'extérieur, est occupée par des sculptures de champignons en bois d'environ soixante cm de hauteur. Manque de goût puéril. Je me dirige à la réception, où une femme interrompt une conversation pour me recevoir. Je dis avoir réservé quatre chambres -  je rectifie aussitôt : une chambre pour quatre jours. Sans le j, ça fait "ours". Je suis le seul ours. C'est alors que je m'aperçois que la chambre en question, comme une série d'entre elles, ne correspond pas au label deux étoiles : pas de fenêtre, une simple tabatière avec vue sur le ciel, une dimension riquiqui (mais je m'y attendais).  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt; On s'était bien gardé de me préciser cette absence de confort sur le site internet. Mais je suis si content malgré tout d'atterrir dans une petite boîte blanche très lumineuse, rien qu'à moi, que j'acquiesce. Les prix sont d'ailleurs triplés pour la durée du festival, fin août. Des musiciens ont dû se branler là, le lit est à deux places. J'ai dû m'étendre d'abord, puis aller me promener vers l'abbatiale, en prenant par le haut, par la nationale. Nous étions le 7 juin, il faut que je consulte le carnet. Voici ce que j'y ai noté : le hall de l'hôtel et du restaurant est couvert d'inscriptions comminatoires et discriminatoires.  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt; Les chambres sont à prix réduit pour ceux qui passent ici au moins trois jours et qui acceptent de dîner au restaurant. On est prié de ne pas faire trop de bruit après 22 h. Et ceci, et cela.  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Surtout, deux articles afichés là sont lus par moi &lt;i&gt;in extenso. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Il s'agit de la carafe ou du verre d'eau fournis à la demande par le restaurateur en sus du café ou du repas. Ce verre d'eau n'est pas obligatoire, nous prévient-on. Il s'agit là d'une coutume italienne, qui n'a pas lieu d'être ici. Certains ont même facturé la carafe 5 francs ! Le tout accompagné de rappels de jurisprudences à propos de procès engagés à ce sujet. Eh ben ça ne donne pas envie de manger ici, bien qu'il soit précisé que l'eau est fournie gratuitement. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;  On rappelle simplement que ce n'est pas obligatoire. Et qu'il ne faut pas prendre les hôteliers pour des esclaves. Et que dans un restaurant gastronomique, le service ne peut pas être aussi rapide qu'ailleurs, qu'on y est débordé, qu'on doit fermer tôt parce qu'on ne peut pas ranimer le feu de toute une cuisine juste pour une table de bouffe-tard, etc. Je ne sais pas les ennuis qu'ils ont dû avoir avec les clients ici, mais ça devait être pittoresque. Ici, il faut saper pour assister au festival - disons qu'une tenue de ville plus que correcte est vivement recommandée, voire des tenues de soirée.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ImRonmJfvjI/Tm9LD1DpgyI/AAAAAAAAAZc/_YxApp1KPNo/s1600/Le+bras+de+Monsieur+C..JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-ImRonmJfvjI/Tm9LD1DpgyI/AAAAAAAAAZc/_YxApp1KPNo/s320/Le+bras+de+Monsieur+C..JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;  Alors quelques snobs de Paris ou de Londres ont dû se prendre pour des importants méritant des larbins à leur suite... Je me suis donc rendu à l'abbaye, visite payante, examen minutieux de toutes les tapisseries, forme d'art que je n'apprécie pas particulièrement, mais je suis scrupuleusement la description du prospectus. Bon, une église, c'est une église. Toujours aucune émotion. L'âge. La Danse Macabre est dans un état de délavage inquiétant, il n'y a aucun éclairage, cela semble au-dessous du médiocre et du convenu. Enfin j'aurai fait mon boulot.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-4539322368995812173?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/4539322368995812173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=4539322368995812173&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4539322368995812173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/4539322368995812173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/09/banalites-de-voyage.html' title='Banalités de voyage'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ImRonmJfvjI/Tm9LD1DpgyI/AAAAAAAAAZc/_YxApp1KPNo/s72-c/Le+bras+de+Monsieur+C..JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5822167783485075041</id><published>2011-09-03T17:12:00.000+02:00</published><updated>2011-09-03T17:12:31.794+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Flashée - Tableau d&apos;Anne Jalevski  atelierdepeinture/blogs.sudouest.fr'/><title type='text'>La vie conjugale</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-u770Jp-63tk/TmJDk5yozDI/AAAAAAAAAZY/kVekesk4kpI/s1600/Flash%25C3%25A9e.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://3.bp.blogspot.com/-u770Jp-63tk/TmJDk5yozDI/AAAAAAAAAZY/kVekesk4kpI/s400/Flash%25C3%25A9e.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'ai cédé sur tout. J'ai fréquenté des blaireaux, et j'y ai pris goût (quarante ans de batailles tout de même) ;  crêché d'avril 68 à juillet 78 au-dessus de chez ma belle-mère précisément parce que je n'offrais  pas, pour Sylvie, ou de quelque nom qu'il vous plaira de la nommer, les garanties suffisantes de l'amour. Je prenais donc les autres à témoin. J'ai toujours pris les autres à témoin. C'est pour cela qu'ils venaient toujours me baver leur avis en pleine gueule.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	 Seulement voilà : tes malheurs conjugaux... tout le monde s'en fout. Tout juste si tu rencontres, une fois tous les dix ans, une femelle compatissante qui t'arracherait, ô combien volontiers ! à cet enfer de servitude conjugale - à condition que tu  passes, bien entendu, sous sa domination à elle. La chose est évidente, elle va de soi ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;tout est de la faute d'Eve.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Je soupçonne même les premiers rédacteurs de la Genèse de n'avoir inventé la femme que pour enfin rejeter sur elle toutes ces funestes responsabilités qui nous tuent depuis le fond des âges. Et les Autres de répéter : “Tu confonds l'accessoire avec l'essentiel” - c'était déjà beaucoup, qu'ils me fournissent cette indication ;  puisqu'ils s'en foutaient - fallait-il mon Dieu que je les bassinasse...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	 Sylvie Nerval m'a dit récemment : “&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Tu me reproches d'avoir  façonné ta vie – mais c'est que tu ne m'as jamais rien proposé d'autre.”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Rien de plus exact. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Ce qu'a prédit Jean-Flin s'est révélé faux : je ne suis pas devenu pédé ; mais par une absolue dépréciation de ma personne,  sans imaginer un seul instant qu'une imagination de moi pût avoir la moindre valeur ou  légitimité, je me suis mis, de mon propre chef,  sous la coupe, sous le joug bien-aimé d'une femme, la mienne. Assurément, ce que je proposais, dans un premier temps, n'était rien : déménager sans trêve, voyager, changer de femme, traîner les putes après la sodomie, et boire.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	Vous voyez bien que j'en avais un, de programme. C'est mon cousin qui l'a rempli :  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; gaspillage de ses deux pensions à pinter, fumer, régaler des clodos finalement  trop soûls pour assister à son enterrement à 57 ans : cancer de l'œsophage. Mon &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;grief essentiel ? l'immobilisme. Un immobilisme féroce. A ne jamais avoir coupé le cordon ombilical. Se retrouver dans la même ville, dans les mêmes rues qu'à dix-neuf ans. A se demander vraiment à quoi ça sert d'avoir vécu. Puis qu'on est toujours là. Puisqu'on en est toujours là.  Ma mère donnait toujours le signal du départ : “Je ne veux pas rester dans une maison où je mourrai”. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	Sylvie Nerval a toujours eu beau jeu de prétexter que je voulais imiter ma mère, ce qui prouvait mon manque de maturité. Je lui rétorquais  “Tu nous forces à demeurer &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;juste &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;au-dessus de ta mère à toi.” Une fois par jour ; en dix ans, 3560 fois. Ping, pong. Ping, pong. Renvoi d'arguments, d'ascenseurs. Efficacité néant.  Douze ans de banlieue, même barre, même appartement. Dix à Mérignac, banlieue, cette fois bordelaise. En attendant plus. Rien n'y a fait de représenter l'horrible, la funèbre, la gluante et engloutissante chose que ce sera de se sentir vieillir et décrépir dans ces mêmes espaces étroits où déjà nous nous heurtons :  rien ne nous décollera plus. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Il faut vivre comme tu penses, mon fils, ou tu finiras par penser comme tu vis. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Rien qui se vérifie plus épouvantablement que cet aphorisme rebattu &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(Rudyard Kipling ? Francis Jammes?). &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Je me suis trois fois trahi. Ces bassesses où je me suis vautré constituaient d'ailleurs, jadis ! - les aliments indispensables de mon énergie à tromper ma femme. “Après tout ce qu'elle m'a fait ?” pensais-je, et j'enfonçais ma queue. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;...Si j'avais tout accepté tout de suite ?  Si je n'avais pas lutté ? (puisque c'était pour rien...) (je m'évadais par l'excellence de mon œuvre, sans rire !) - si j'avais cédé sur tout - n'en aurais-je pas tiré malgré tout quelque bénéfice ? Tout m'eût-il été accordé, et plus encore ? ...en compensation à  ma soumission, à mon amour extrême ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;	J'en doute -  à voir ce qui se passe lorsqu'on renonce – partout - toujours... mais ... alors... c'est que j'ai bien agi. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5822167783485075041?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5822167783485075041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5822167783485075041&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5822167783485075041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5822167783485075041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/09/la-vie-conjugale.html' title='La vie conjugale'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-u770Jp-63tk/TmJDk5yozDI/AAAAAAAAAZY/kVekesk4kpI/s72-c/Flash%25C3%25A9e.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3912901293188999804</id><published>2011-08-28T10:20:00.000+02:00</published><updated>2011-08-28T10:20:06.838+02:00</updated><title type='text'>Rescapés</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;JACQUELINE    13-11-2031&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Elle n'écrira plus de lettres aux hommes ; plus de douleur, plus de solitude, ni de secours. Plus de promesses aux premiers bras (ouverts) -: le premier venu pouvait bien l'épouser. Elle découvrit un bâtard de bonne famille, pas plus de deux enfants - impossible de se plaindre. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Son mari la trouva belle.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Jacqueline pensa que c'était par pitié. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-G_2ZC8FKfvM/Tln5-iPv0zI/AAAAAAAAAZU/QjZaco-X6xw/s1600/Rocher+flottant+surexpos%25C3%25A9.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-G_2ZC8FKfvM/Tln5-iPv0zI/AAAAAAAAAZU/QjZaco-X6xw/s320/Rocher+flottant+surexpos%25C3%25A9.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Les autres hommes gravitaient au large, comme à travers les vitres opaques de l'aquarium, et le monde extérieur ressemblait à ces ombres que voient parfois, à leur tour, les zancles et les thiriums, et qui de temps à autres versent des daphnies dans le bocal. 	&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Les mâles étaient d'étranges êtres, versatiles, tyranniques. L'un d'eux l'avait entraînée dans le grand vase rectangulaire ; elle se sentit merveilleusement légère, aérienne, comme une bulle de scaphandrier en plastique. Mais bien vite elle retournait se plonger dans l'eau verdâtre insuffisamment renouvelée. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	- Tire-toi salope.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;	Les masculins sont ainsi faits qu'ils ne peuvent rompre sans lâcher leur ordure. Jacqueline avait lu dans les livres que &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;c'était de la pudeur. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	- Je t'ai connue libre, disait un autre, aimante ; à présent tu quémandes, sans grandeur, un secours que je ne puis t'offrir. Coule ! débats-toi seule.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Un ivrogne - un infirme - proposait une correspondance infinie : sans avenir. Ni promesses, ni menaces. Mais guetter le facteur était désormais au-dessus de ses forces, car il clignait de l'oeil en remettant ses plis, lorgnant un pourboire. "Je ne suis pas malheureuse", disait-elle. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Cesse de te lamenter, Jacqueline : un journal est mort.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;JACQUELINE    13-11-2031&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Aime les fils que tu as tissés. C'est ainsi que tu dors, mais aussi que tu veilles ; tu regardes ton corps étendu bouger lentement ses membres dans la choucroute tiède. Les sages tibétains voyaient ainsi planant leur moi terrestre allongé sur le lit des obsèques, tandis qu'on s'affairait autour de leur dépouille. Tu ne t'ennuies pas. Tu n'as plus peur, plus jeune, tu luttais contre tous à genoux, agitant les deux bras comme un moulin à vent, ils sentaient bien que tu souhaitais leur victoire. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Tu as tout ce que tu voulais.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	L'amour renaît entre poissons, la pensée t'offre des espaces infinis, bientôt le soleil baissera. Mais cette lettre aux grands traits maladroits ?... Tu es aussi féroce que les autres ! Tu es chaleureuse ! Tu te laisseras prendre et voudras le secourir, et dans son malheur bête rebercer le tien. Sais-tu comme il est dur d'aimer un fauteuil roulant ? Connais-tu les douleurs, les sautes d'humeur de ces dos-là ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Cette rupture dont tu pèses déjà tous les termes ("...il est difficile de fusionner ce qui fut créé pour vivre séparé, le lion, la lionne, chassent seuls passé le temps de la procréation...") - les décisions roulent, comme des billes, comme des corps jetés dans le vide. Ils se repentent tout au long de leur chute. Ne brise pas la vitre de l'aquarium. Il existe ainsi des destins domestiques, d'autres de truites, et d'autres de saumons. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Or la Planète ressemblait à une bulle de cristal (...)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm; page-break-before: always;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;    &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;LE TROU POUR LE TROU   21-10 / 18-11-2031&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	- Qu'est-ce que t'as aux mains ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	- Rien, rien. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	- Qu'est-ce que t'as aux mains ? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	"...Os de mouton, os de pigeon, &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	"Qui le font tressaillir de tendresse..."&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	- et la ficelle se glissa - notez bien - tout au long du canal médullaire. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Le Puits des Ravaleurs : je trouve cela beau. Le trou veut ce Labo. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	"Le collier d'astragales rampait autour de mou cou" - il fallait bien se sentir, assister sans frémir à son effondrement. Les terrassiers dégagèrent un crâne aux orbites béantes ; les chairs n'y tenaient plus. Moi non plus. Un crâne casqué, au fond de la tranchée, le ttrou de balle en pleine tempe. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Tant pis. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Le curé prononça un discours sur la fosse : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	- J'ai construit ma cure sur un vieux trou d'obus", dit-il. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Les lotissements de Poitiers-Vouillé (1360) conservent dans leurs caves des rumeurs d'armures, de traits plantés dans le poitrail des jouaux, "le sang à gros bouillons par la plaie rougeoyante". &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Les crânes percés de l'île de Gottholm, avec à l'intérieur le fer rouillé de l'arme blanche ; toute l'Europe en guerre, le puits sans fond de l'Histoire : Suède, Champagne, fosses communes, Tranchée des Baïonnettes :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	"Rosalie troue la peau d'âne&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	"Du Boche ou bien du tambour".&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;	Les pompiers ont bu comme des trous. Ils se sont assis sur le cul. Au son de la grosse caisse, ils se redressent - en avant ! "tirant de leurs clairons d'horribles dissonances" - "C'est par où qu'on souffle ? "&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;	Il vomit dans l'embouchure éparpillé en gargouillis autour du pavillon de l'instrument, de l'oreille - "Me ferez trois jours - &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;au trou &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;- les bouches tordues par le rire, au fond les caries, les glaviots, le sphincter - vineux. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;	Le soir, à Marciac, sans avoir bu, je me suis enterré dans ma chambre et, l'estomac creux, j'ai lu : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;	Biographie. Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, père trouvé assassiné par les moujiks - combien de trous de couteaux ?     ... Mexico 1940 pic à glace (Trotski) - je dors, je tombe - le matelas : creusé à la place du veuf - le doigt dans l'oreille - &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;dans une terre grasse et pleine d'escargots - Monsieur Van Gogh, que pensez-vous de la ville d'Arles ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 0.64cm; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;	&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Un crâne, un revolver. Le vide entre les oreilles - un creux salubre à la place du coeur ; mais je n'ai pas parlé de ce muscle creux, extensible, humecé, d'où je sortis le treize octobre 1944, ma bouche édentée démesurée hurlant - coupez.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3912901293188999804?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3912901293188999804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3912901293188999804&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3912901293188999804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3912901293188999804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/08/rescapes.html' title='Rescapés'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-G_2ZC8FKfvM/Tln5-iPv0zI/AAAAAAAAAZU/QjZaco-X6xw/s72-c/Rocher+flottant+surexpos%25C3%25A9.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-9172833148682702834</id><published>2011-08-20T11:51:00.000+02:00</published><updated>2011-08-20T11:51:03.506+02:00</updated><title type='text'>La femme et le budget</title><content type='html'> &lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Pour ne parler que du point de vue financier, je me souviens parfaitement du départ de cette étroite dépendance ; il s'agissait (et j'en fus désolé, pressentant que la toute première défection préfigurant toutes les d'autres) (j'escomptais donc une totale absence de scènes pour notre vie conjugale) – d'une statuette de cornaline rouge représentant Çiva sur un pied, inscrit dans la circonférence des mondes : quatre-vingts huit francs, une somme en 1966. Je dus capituler :  “Mon père nous dépannera”. Imparable. J&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;e m'étais pourtant bien marié, que je susse, pour affirmer notre indépendance ;  non pour passer d'une famille à l'autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;	Encore eût-il fallu que mon épouse, pour cette indépendance, se mît au travail, j'entends le vrai travail, celui qui fait chier, mais qui permet de manger. Quarante ans plus tard, nous payons encore cette pétition de principe d'un autre âge (“une femme ne doit point travailler”)(“[elle]affirme qu'elle n'est pas du tout féministe, elle dit qu'elle veut des enfants, un mari &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;qui puisse lui permettre de ne pas travailler”)  (Filles de mai, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le Bord de l'Eau 2004) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;- &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; v&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;oilà qui à la lettre me répugne. De ma femme et de moi j'étais bien en effet le plus féministe. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;	Mon médecin de beau-père, lui, avait interdit à sa femme de chercher du travail : “De &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;quoi aurais-je l'air ?”  D'un pauvre, Docteur, d'un pauvre... M&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;a retraite à présent suffit tout juste à vivre dans la gêne - “comment”, s'emporte-t-on; “&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;vec tout ce que vous gagnez ?” &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;-  l'argent est un sujet tabou en France, non pas tant en raison de l'envie qu'on se porte les uns aux autres en ce charmant pays, mais de cette propension des Français a toujours se croire autorisé aux  commentaires, les plus méprisants possible.  mortifiants ; que dis-je, il se fera un devoir de vous expliquer ce que vous devriez faire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;	Les Français sont imbattables en effet pour gérer le budget des autres. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Surtout quand l'autre est un &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;fonctionnaire. Je ne suis pas un démerdard, moi. J'ai-eu-ma-paye-à-la-fin-du-mois. Je n'ai jamais su comment gagner le moindre centime de plus que ma paye. Partant j'eusse eu bien besoin d'une épouse qui travaillât, parfaitement. “L'amour s'éteint” dit à peu près Balzac “dans le livre de compte du ménage.” Il dit aussi “La vie des gens sans moyens n'est qu'un long refus dans un long délire”. Nous ne pouvons donc envisager d'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;acheter ni la moitié de cette statuette, ni même le modèle au-dessous. “Mon père payera”. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;	Nous ne pouvons pas davantage habiter “à demi” hors de la maison héréditaire : “Et le loyer ?”. Imparable, bis. Ma femme ne peut tout de même s'abaisser à travailler pour payer un loyer, alors que le gîte nous est offert. Quel bourreau je serais. La femme est victime, alors même qu'elle vous victimise, justement par la raison même qu'elle vous victimise : souvenons-nous, toutes proportions gardées, de ces braves SS traumatisés par l'éprouvant métier d'expédier une balle dans la nuque des juifs. A la limite de la dépression  nerveuse. Le pire en effet, quand je me fais anéantir, c'est que je proteste. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;	Au lieu de sourire. Et c'est parce que je râle comme un putois que je suis agressif. Bien sûr il y a eu des rémissions, du bonheur : jeunesse, amour, exaltation. Illusion que les choses  finiraient bien par s'arranger” . Il ne s'agit pas ici de “se plaindre”, comme disent les je-sais-tout, les psychologues de salon, ceux qui viennent insolemment vous corner sous le nez leurs avis et commentaires sans que vous leur ayez surtout rien demandé (et j'en connais ! mon Dieu ce que j'en connais !) - mais d'expliquer – pas même : d'exposer. De raconter. De faire mon petit numéro. Mon petit intéressant. C'est tout. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-9172833148682702834?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://singecert.free.fr' title='La femme et le budget'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/9172833148682702834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=9172833148682702834&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/9172833148682702834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/9172833148682702834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/08/la-femme-et-le-budget.html' title='La femme et le budget'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5218093922868291454</id><published>2011-08-15T12:23:00.000+02:00</published><updated>2011-08-15T12:23:29.324+02:00</updated><title type='text'>Fausses pistes, par pitié, fausses pistes...</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6vdk0jxjvV8/TkjzlODSqmI/AAAAAAAAAZM/Iq4cIWZlpZ4/s1600/Chien.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-6vdk0jxjvV8/TkjzlODSqmI/AAAAAAAAAZM/Iq4cIWZlpZ4/s320/Chien.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Hannah s'est transformée en maigre à la Baldung Grien: flétrissure et maniérisme. L'âge et l'opération provoquant un dérèglement de je ne sais quelles fonctions vagales, menant à d'inexorables dépérissements. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;	Je pourrais aussi bien, à présent que ma mère est morte, me reconcentrer sur l'épouse légitime : tout le monde nous va répétant que nous nous aimons, elle et moi : pourquoi ne pas devenir démonstratifs ? Est-il ridicule d'être &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;amoureux de sa femme ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;Richard Anthony). De telle histoire  je n'envisage pas la fin : elle et moi sans forces décidantes, à l'abri dans le flou. Si je laissais Cohanim en revanche, comme elle m'en presse depuis le début...je ne sais (morosité ? ) - se revoir, se  retéléphoner. S'ennuyer aussi : cela nous a &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;frôlés - je n'ai qu'un argument : mon corps – ce comble du bizarre. Si abracadabrant que cela puisse paraître. Or j'ai envie de battre Gvêréét Cohanim, pour la renfoncer en moi. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;	L'impossibilité du couple exaspère. Je la tue je me tue - vulgarité du fait divers. Tout ce que je raillais si fort, tout ce que je reniais. Ou bien Hannah ? juste le sexe en moins. Exploration de terres inconnues du corps, la vie entière qui me reste. Chacun est le premier à mourir (et à vivre). Toujours je suis en train de me demander si je fais bien ou mal, corresponds à «&amp;nbsp;ce qui se fait&amp;nbsp;»  - «&amp;nbsp;ça doit tout de même bien être mentionné quelque part» - non. On appelle cela, Mesdames et Messieurs, de l'immaturité. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;J'aurai besoin du dénouement. Qu'est-ce que je veux démontrer ? . &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;	Derniers épisodes : cette crise de reproches, le faux départ de Dan, toujours à moi de comprendre pour bien m'aplatir, et les démonstrations d'amour et de désir à moitié dingues. Je ne me souviens plus de rien. Tout se désactualise si vite. Tout se recule et retombe en poussière si vite. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Comme si j'avais joué  la comédie, comme si cela n'était pas moi. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;P&lt;/span&gt;rochaine fois tirer son coup disparaître : avant le “parcours du combattant” - tir de barrage universel des femmes. Des “femmes faciles”, juste “tirer un coup” ? entre les pages des magazines, dans les cerveaux masturbatoires   des journalistes. Reprendre donc l'histoire de Kate Cohanim. Juive libanaise honteuse. Sa sœur épouse Rachid. Meilleure amie nicaraguayenne. Kate apprécie que sa fille ait rompu avec son &lt;i&gt;premier, &lt;/i&gt;parce que, Juif, il défendait de parler aux Arabes. Racisme ne transparaissant jamais en actes : juste visible avec MN l'avocat ; répugnant de douceur. Ayant bien lu notre ouvrage sur l'Aïd ; «&amp;nbsp;Excellent&amp;nbsp;», dit-il, «&amp;nbsp;mais entre les lignes&amp;nbsp;», répète—il, «&amp;nbsp;entre les lignes...&amp;nbsp;» - ça, le racisme. Haine du fiancé contre les mœurs et coutumes des Muzz. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;	Voir  l'Arabe avant l'homme. Qu'Allah vienne en aide au fiancé d'Amélie, Kate's daughter  - une fille toute blonde, au père Normand roux - grosses mains poilues - je n'aime rien du physique des autres - mains visages ou races, &lt;i&gt;Seigneur prends pitié ; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;le Havrais juif p&lt;/span&gt;orte le nom de Dan, il est rouge, tout tavelé de roux, vulgaire et ventru. Je ne l'aime pas, car il vit avec ma Kate, qui le supporte depuis vingt ans. Fantasme dépeint tantôt comme ivrogne, tantôt gentil : ce terme est aussi&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;le nom que nous donnons aux goyim, par onctueuse politesse – et par cet homme elle fut recueillie, reconstruite à son ombre après les trahisons du premier homme. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5218093922868291454?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5218093922868291454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5218093922868291454&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5218093922868291454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5218093922868291454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/08/fausses-pistes-par-pitie-fausses-pistes.html' title='Fausses pistes, par pitié, fausses pistes...'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-6vdk0jxjvV8/TkjzlODSqmI/AAAAAAAAAZM/Iq4cIWZlpZ4/s72-c/Chien.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7503610444677203902</id><published>2011-08-10T15:26:00.000+02:00</published><updated>2011-08-10T15:26:01.920+02:00</updated><title type='text'>Saint-Simon, et moi</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Chaque jour il me vient le souvenir d'une histoire drôle qui fit bien s'esclaffer, ou de telle autre que j'aurais bien aimer raconter, mais dont nulle classe n'a eu la primeur. Je retiens cela de ma carrière : un gigantesque déballage de grivoiseries de toutes sortes, alors que j'ai aussi, paraît-il, enseigné la tolérance, et tout  le baratin de la morale telle qu'elle doit être. Mais St-Simon eût été bien loin de la compréhension pour des élèves de niveau moyen, et je ne l'ai jamais étudié fût-ce en un seul texte je crois bien. Pourtant j'avais bien attaqué des classiques ; ils ne sont guère moins difficiles d'accès. St-Simon est une de mes velléités. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-J6eEq79w4eY/TkKGiHvdv_I/AAAAAAAAAZI/c1Z_6XrtfcA/s1600/Axel.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-J6eEq79w4eY/TkKGiHvdv_I/AAAAAAAAAZI/c1Z_6XrtfcA/s320/Axel.JPG" width="320" /&gt;Ce tableau est d'Anne jalevski. atelierdepeinture.blogs.sudouest.fr. Allez-y voir, sinon, fusillés avec desballes rouillées pour attraper le tétanos. &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	Je commençai sa lecture en 1971 (2018 nouveau style, car il m'a pris la fantaisie de naître à l'âge de 47 ans, où je devais mourir d'après mes faux pressentiments) ; c'est dire qu'en étant encore en 2058 à la fin du tome II, et l'ouvrage en comptant plus de huit, il me sera impossible, à ce rythme, d'achever ma lecture, à moins de m'y consacrer exclusivement jusqu'à mon dernier jour ; or je suis gourmand de tant de choses... De plus je nage dans toutes ces considérations de familles et de cabales, tandis que Leroy-Ladurie, en bon logicien, s'est repéré là-dedans comme un maître navigateur, produisant des schémas et des explications qui les confirment. Il existait à la cour autant de règlements et de tabous qu'au sein d'une tribu amazonienne des plus reculées : nous devons cela au fameux Lévi-Strauss. Il s'agissait, pour l'épisode du carrosse, d'un certain Fontpertuis, non pas janséniste mais fils d'une janséniste. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Ce Fontpertuis était un grand drôle bien fait, ami de débauche de M. de Donzy depuis duc de Nevers, grand joueur de paume. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Toujours ce génie de la petite touche (à sa chougne). Je me ferais bien des croquis généa-gynécologiques, mais je m'y perdrais tout autant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;M. le duc d'Orléans aimait aussi à y jouer; et, de tout temps, aimoit M. [de] Donzy, qu'il avoit vu d'enfance, avec nous, au Palais-Royal, et beaucoup plus en débauche, lorsqu'il s'y fut livré. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Ce qui me fascine est l'invention des mirebalais, que ces dames faisaient appeler lorsque les nobles, essouflés, n'en  pouvaient plus de bander, afin de les suppléer. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	Quelle veine d'être une femme. Que pourrais-je bien dire d'intelligent ? Ma foi, ce sera n'importe quoi. Mais l'époque était bien terrible, où l'on mourait si vite sans avoir joui, que l'imagination m'en tombe des mains, et que je ne vois rien à vous offrir, Brocanteurs. St-Simon se laisse divaguer : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Donzy lui produisit ce Fontpertuis, pour qui il prit de la bonté. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Allitération plaisante. Ou involontaire, par la pente de la langue. Donzy est dans la Nièvre. Que sont tous ces nobles devenus ? Se sont-ils tous fondus dans la nation ? Vais-je répéter que la recommandation reste le moyen le plus naturel et le plus réel de promotion, qui est d'amitiés et de largesses financières ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	Je ne découvrirai rien d'aujourd'hui&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7503610444677203902?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://singevert.blogspot.fr' title='Saint-Simon, et moi'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7503610444677203902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7503610444677203902&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7503610444677203902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7503610444677203902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/08/saint-simon-et-moi.html' title='Saint-Simon, et moi'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-J6eEq79w4eY/TkKGiHvdv_I/AAAAAAAAAZI/c1Z_6XrtfcA/s72-c/Axel.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-2608759827481374673</id><published>2011-08-08T13:28:00.000+02:00</published><updated>2011-08-08T13:28:17.516+02:00</updated><title type='text'>Théocrite</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;		Tâche de nouveau difficile et ingrate : commenter un extrait de grec, avec texte d'origine, alors que je n'aime pas la littérature grecque, à cinq exceptions prestigieuses près :  Homère (quand même...), Eschyle, Pindare, Aristophane, Thucydide. Peut-être Hésiode. Mais le reste, c'est froid, sec, artificiel, mathématicien, constipé (Platon, Aristote... et tous ces logiciens qui ont toujours raison de toute façon...). Théocrite, c'est le rabâchage des légendes antiques, ici Héraclès, dont je me suis toujours demandé pourquoi il avait acquis une telle renommée, car il me semble à peine supérieur à Superman. Je le trouve vulgaire, désolé. Pas crédible pour un sou, impossible à utiliser pour une quelconque identification. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;	Des gros bras, dès la naissance, dès son étranglement de serpents, déjà niais, poupin, ridicule et m'as-tu vu. Déjà s'attendrir sur des bébés, je trouve ça insupportable, mais sur ce poupon gras du bide et gonfleur de biceps, c'est carrément dégoûtant et vomitif. Voilà qui va vous changer des extases recuites universitaires (la familiarité du père qui se lève sans prendre le temps d'enfiler ses sandales, ah oui, ces gens-là avaient des pieds, comme nous... on ne va pas en faire un plat tout de même...) Je règle mon compte aux études classiques, à Papa, dont je rêve encore cette nuit : il voulait m'enfoncer une planche avec un clou en pleine tête. Eh bien c'est que je ne suis pas «&amp;nbsp;guéri&amp;nbsp;», Docteur Freud, et je vous emmerde. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;	De plus, j'aime une femme comme j'aurais aimé ma mère, si elle n'avait pas été pétrie de trouille et de névrose : une vraie femme, équilibrée, qui me fait sentir son bon sens et ne m'humilie pas. Ouvrons donc mon Budé, côté grec, et transcrivons à l'aide de mon petit alphabet grec plus qu'imparfait : θνητά δέ πάντα πυρά Τραχίνιος εξεϊ - &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;«&amp;nbsp;le Trachinien aura de nombreux bûchers funèbres&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Vous savez que je vous parle grec seulement pour bavarder, pour mesurer l'étendue de mon ignorance, car la traduction ne doit pas être celle-là. Déjà, le tableau des caractères grecs ne présente aucune voyelle avec des accents graves. Ce n'est que fort tard que j'i appris -ô candeur des profs ! - qu'un mot grec nepouvait avoir qu'un seul accent, sauf si un enclitique le suivait. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;b style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif;"&gt; &lt;/b&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt; &lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il a fallu que je le découvrisse moi-même. C'était «&amp;nbsp;évident&amp;nbsp;», chers professeurs. Ben voyons. De même qu'il était «&amp;nbsp;évident&amp;nbsp;» que le do, le ré, possédaient chacun leur fréquence : c'était «&amp;nbsp;évident&amp;nbsp;». Pour moi, «&amp;nbsp;do&amp;nbsp;» pouvait aussi bien être n'importe quelle note, puisque de n'importe quelle note on pouvait, effectivement, faire partir une gamme... dont la première note ne pouvait être qu'un «&amp;nbsp;do&amp;nbsp;», arbitrairement ! J'ai passé de onze ans jusqu'à vingt ans à ne pas pouvoir comprendre ce système des gammes, de do, de ré, de mi.. Dans l'impossibilité donc de faire la moindre dictée musicale, où mes seules notes justes étaient celles qui étaient fausses, par étourderie. Car je faisais des efforts, je vous le jure. Mais voilà : les hauteurs des notes, c'était «&amp;nbsp;évident&amp;nbsp;». Un seul accent par mot grec, c'était «&amp;nbsp;évident&amp;nbsp;». Pédagogues de mes couilles...  Et que veut donc dire ce fragment de texte ? Je sais depuis peu que Héraklès est monté sur le bûcher à Trachinios. Et que le pluriel est dû à une amplification stylistique : «&amp;nbsp;il aura un grand bûcher funèbre trachinien&amp;nbsp;». Voyons la page de gauche : «&amp;nbsp;le bûcher de Trachis aura toute sa dépouille mortelle&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;panta&amp;nbsp;» s'applique à une totalisation du corps, et non à une qualification du bûcher.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;	 Allons, ce n'est pas trop mal. Suite :  γαμβρός δ' αθανάτων κεκλήσεται, οί τάδ' επωρσαν / κνώδαλα : «&amp;nbsp;et il deviendra gendre des immortels, qui se réjouiront de ces nœuds&amp;nbsp;». J'ai lu la veille qu'Héraklès épousa Hébé, qui versait à boire. Je déduit «&amp;nbsp;nœuds&amp;nbsp;» de la racine «&amp;nbsp;kn-&amp;nbsp;» présente dans l'allemand «&amp;nbsp;Knopf&amp;nbsp;». A présent, voyons : «&amp;nbsp;et il sera appelé&amp;nbsp;» (eh oui, racine «&amp;nbsp;kl&amp;nbsp;», ratée...) gendre des immortels, qui envoyèrent («&amp;nbsp;pour le détruire enfant&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;bréphos diadèlèsasthai&amp;nbsp;») ces monstres habitants des cavernes&amp;nbsp;». Ah bon. Là, c'et le vocabulaire qui m'a niqué. A moi le Bailly : «&amp;nbsp;knôdalon&amp;nbsp;», tout animal sauvage, muni de crocs (da-kn-eïn, mordre). «&amp;nbsp;Phôleuonta&amp;nbsp;» : qui habite un phôléos&amp;nbsp;», un trou. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;	L'emploi des caractères latins dénature évidemment le génie de la langue grecque, de même que les transcriptions hébraïsantes ou cyrilliques. Cela rejoint la chiottulence des textes de Romilly, lorsqu'elle essaye de transmettre à des profanes ses ravissements hellénistiques, en y échouant : si tu lis du Romilly, c'est que tu sais le grec. Autrement, des transcriptions illisibles et, il faut le dire, très laides, ne peuvent que te rebuter si tu ignores la langue d'Homère, ou t'indisposer si tu la connais, car on s'adresse à toi, l'initié, comme à un profane. Comme disait Böll ou Günther Grass, «&amp;nbsp;Je suis contre les traductions : celui qui veut s'intéresser à mon œuvre, qu'il apprenne l'allemand, et qu'il me lise.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-2608759827481374673?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/2608759827481374673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=2608759827481374673&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/2608759827481374673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/2608759827481374673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/08/theocrite.html' title='Théocrite'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-121162293233039659</id><published>2011-07-31T12:15:00.002+02:00</published><updated>2011-08-01T12:00:24.326+02:00</updated><title type='text'>St-Simon, toujours vivant</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;Soupir. Habitude. Désabusement. J'aimerais bien parvenir par piston. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;Pontchartrain, qui la craignoit, et qui, remis auprès du comte de Toulouse par la considération du mérite de sa femme, et raccommodé après avec le maréchal d'Estrées, n'avoit pu se rapprocher de celui-ci, il essaya la conjoncture – &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;magnifique expression – &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;et lui manda, au sortir du travail avec le Roi, qu'il étoit lieutenant général. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;Suivons bien.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt; Notre Saint-Simon en ses méandres glisse merveilleusement d'une association à l'autre. Ou bien le dernier &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;il &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;se rapporte à M. d'O, comme le texte précédent incline à le croire, ou bien cela désigne le maréchal d'Estrée, qui ne serait autre que M. d'O. Mais ce serait bien surprenant. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Il est plus vraisemblable que Pontchartrain  «&amp;nbsp;mande&amp;nbsp;», fait savoir, au maréchal d'Estrée que le Sieur d'O, pote au comte de Toulouse, vient d'être promu. Ainsi, comme porteur de bonne nouvelle, pourra-t-il se rapprocher du maréchal. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Lui&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;et &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;il&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;désigneraient donc deux personnes différentes – c'est cette invraisemblable profusion de pronoms de la troisième personne qui rend si ardues, voire indéchiffrables, les &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;Mémoires &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;du cardinal de Retz, descendant de Gilles de Rais (ne pas prononcer, par conséquent, le «&amp;nbsp;-tz&amp;nbsp;»). Potins, potins ! La phrase suivante éclaircira cette piquante énigme (c'est ainsi que je m'amuse, et que Saint-Simon est grand) : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;La joie de l'être, et l'orgueil flatté du message d'un ministre ennemi, le disposa à s'en ôter l'épine : un moment après, il vint le remercier, et ils se raccommodèrent, comme on se raccommode d'ordinaire dans les cours. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Donc, le maréchal d'Estrées fut promu lieutenant général... Qu'il soit le même que d'O ou bien non. Car tout de même, il n'y en eut que deux qui furent nommés. Jusqu'à la prochaine brouille ! Tout est ainsi, à la cour comme à la ville, et j'ai toujours refusé, par incompétence, de jouer de cet écheveau-là. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; J'aurais aimé, seulement, je n'y arrive pas, j'en ai la flemme immense. Je ne fais pas de morale. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ils sont trop verts. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Passons à la ligne : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Celui&lt;sup&gt;38&lt;/sup&gt; de Mme de Soubise fit mêler le Roi d'une affaire particulière assez ridicule, contre sa coutume, entre des gens qu'il n'aimoit point et avec qui il n'avoit aucune familiarité. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Nous en papîllons d'impatience. «&amp;nbsp;Celui&amp;nbsp;» doit signifier, elliptiquement, «&amp;nbsp;le raccommodement&amp;nbsp;». Dieu merci, cher élève de 2&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;nde&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, nous avons la note : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;38, Entendez l'orgueil. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Dernier mot masculin et maître de groupe de la phrase précédente. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;De minimis non curat praetor. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Voyons donc ce bon Louis XIV tremper ses boucles de perruque dans ces bas-fonds – mais il est onze heures trois, et je ne puis. Il me reste à rajouter cinq minutes, pour l'autre fois, à cette occupation d'écriture.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6DdqqPRO7Lg/TjZ5KxNnryI/AAAAAAAAAYw/mS98FOFc1yQ/s1600/Ce+chantier....JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-6DdqqPRO7Lg/TjZ5KxNnryI/AAAAAAAAAYw/mS98FOFc1yQ/s320/Ce+chantier....JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;(58 07 31)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Après les huguenots, les jansénistes. St-Simon tient de M&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;gr &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;d'Orléans l'anecdote suivante : le roi lui ayant refusé la compagnie de je ne sais quel seigneur de haut parage, sous prétexte qu'il était janséniste, le Duc répondit : «&amp;nbsp;Majesté, je suis assuré que cet homme n'est pas du tout janséniste ; la preuve en est qu'il ne croit pas en Dieu. - Comment ? Il ne croit pas en Dieu ! - Pas du tout, Sire. - Alors, mon objection ne tient pas ; il peut aller avec vous.&amp;nbsp;» Et le Duc d'Orléans riait aux larmes, paraît-il, chaque fois qu'il racontait cela. Non point tant pour des raisons théologiques, mais pour un souci maniaque d'unité du royaume : tous aux pieds de Sa Majesté, pas une tête qui dépasse ! Nous rapprocherons de cette absurdité cette anecdote peut-être fabriquée par des catholiques : Une religieuse un jour s'en fut trouver sa Mère Supérieure : «&amp;nbsp;Ma Révérende Mère, j'aimerais quitter notre ordre afin de rejoindre le monde, car je veux devenir prostituée. - Quoi ! s'étrangle la Supérieure ; n'avez-vous pas de honte d'oser ainsi blasphémer ! Courez vous prosterner au pied de la croix omment avez-vous dit ? - Je veux devenir pro-sti-tu-ée. - Ah mon Dieu, quel soulagement ! allez en paix ma fille, j'avais compris «&amp;nbsp;protestante&amp;nbsp;».  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt; Mes élèves me faisaient la grâce de trouver cela fort cocasse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-121162293233039659?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/121162293233039659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=121162293233039659&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/121162293233039659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/121162293233039659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/07/st-simon-toujouors-vivant.html' title='St-Simon, toujours vivant'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-6DdqqPRO7Lg/TjZ5KxNnryI/AAAAAAAAAYw/mS98FOFc1yQ/s72-c/Ce+chantier....JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7929973750139627795</id><published>2011-07-24T11:37:00.000+02:00</published><updated>2011-07-24T11:37:47.201+02:00</updated><title type='text'>Inguérissables mélancolies</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-g_Hqk4tWyIQ/Tivnu97C_rI/AAAAAAAAAYo/zdGOzjoJ2nA/s1600/Le+jeu+de+construction.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-g_Hqk4tWyIQ/Tivnu97C_rI/AAAAAAAAAYo/zdGOzjoJ2nA/s320/Le+jeu+de+construction.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;«&amp;nbsp;Décrivez, dans l'arrière-pays de l'Hérault, les&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; bâtiments de votre pension de vacances&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Rapportez le dialogue de votre épouse et de la logeuse&amp;nbsp;».Flaubert, grand esclave de la rédaction, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;s'échigne &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;comme il dit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;se tue sur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Bouvard et Pécuchet, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;qu'il n'achèvera pas, mais qui l'achèveront, selon le mot. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Piochant&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; comme un forçat, sans réel plaisir, phrase à phrase, pelle sur pelle. Pour moi modestement, j'écris en &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;tache d'huile : ébauche, où l'on revient, plusieurs fois, tant que la sauce prenne, puis décanter, rajouter – quel plan ? «la structure&amp;nbsp;», comme ils disent, «&amp;nbsp;ah, la structure !&amp;nbsp;» et de se pâmer &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;(Le père Goriot, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;tantôt encensé, tantôt blâmé). Je me rappelle dans le pathio ces tendres dingues, mâles, simplets, traînant leurs chaussons, et leurs moniteurs dont une femelle étroitement ajustée, seins et fesses, inconsciente comme toutes des ravages brutaux qu'elles infligent (sans éprouver le moins du monde, je le maintiens, le moindre soupçon des pulsions de vie et de mort qu'elles inspirent, du désir, ne sentant elles-mêmes que des chatouillis sourds, apaisés d'une simple série de torsion de phalanges, branlette d'hygiène bien suffisante ; estimant  les hommes à leur aune, renonçant à leurs élus de c&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;ur sitôt qu'elles ont cru flairer chez eux la moindre restriction corporelle souvent imaginaire ; je me souviens de cette partenaire étincelante inattendue autant qu'espérée, qui me proposait de dormir seul, à côté, si je n'avais pas véritablement envie d'elle ; or, je pleurais de timidité, de la terreur de voir s'enfuir la faveur inespérée, malgré ma profonde faiblesse, redoutant sa volte-face, comme elles font toutes ; «&amp;nbsp;pourvu que cela ne soit pas&amp;nbsp;» disent-elles &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;contre mon gré, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;se réservant  toujours la plainte pénale en dernière instance, juste après jouissance&amp;nbsp;» (car le plaisir de femme n'est pas le moins du monde une circonstance atténuante) tandis que l'homme toléré du bout des lèvres toujours tremble de se faire une fois de plus saquer comme un balourd - riez de ma souffrance : cela vous évitera de pleurer sur les vôtres).  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Tous demeurés, nos débiles de St-Bauzile, désexués, bromurés à mort, cependant tous  d'une même catégorie, sans mélange pour une fois de durs et de tendres, de violeurs et violés - l'intelligence thérapeutique n'étant pas de loin la chose du monde la mieux partagée chez les thérapeutes –  mais d'un âge mental homogène, sept ou huit ans. Caressants,  niais,  tenus en laisse par leurs stagiaires. Le Bruxellois sur son banc de bois dans la cour lit «&amp;nbsp;Le Soir&amp;nbsp;» de Bruxelles, grave, docte, enseignant supérieur ; il invite un fou puis deux à sa table de pique-nique sur le gravier. Puis à la cuisine, notre cuisine. «&amp;nbsp;Ils sont intéressants», dit-il. «&amp;nbsp;Attachants&amp;nbsp;». Plus que nous ; moins compromettants, plus profondément enfouis sous la société : ressortissant moins du déclassement que d'une section de l'anthropologie, objets d'étude aisés à dominer. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Du haut de Sa Barbue Mansuétude, repliant son journal dans les plis, je le vois deviser avec son demeuré zoomorphe, s'extasiant de sa fraîcheur, tendant presque à sa trompe la cacahuète ou  la banane. Les attardés mentaux traînent la savate en devisant, les pieds crissant sur ce gravier d'espion (de ceux qui découragent dans les cours toute velléité d'évasion, plus efficace que les gardes.) Tout  enhardis, ils se hasardent à présent devant la porte ouverte de la cuisine, feignant de se tromper, se ravisant avec ostentation, remontent l'escalier de pierre en se hissant de marche en marche des deux pieds – différence enrichissante dont on nous rebat les oreilles - quand est-ce qu'ils se violeront la surveillante, à travers son falzar moule-chougne ? je trouve proprement inadmissible en vérité que l'on emploie du personnel féminin chez les prisonniers. C'est de la torture mentale. Les prisonnières, elles, supportent les hommes du personnel : il ferait beau voir qu'elles les désirassent ! Les femmes sont douces et tendres n'est-ce pas, elles ont besoin d'un long apprivoisement amoureux avant de ressentir une ombre d'amorce de soupçon de désir – c'est bien ce qu'elles disent, n'est-ce pas ? ...qu'est-ce qu'elles doivent les adorer, leurs phalanges ! Ou celles de la voisine de couchette. «&amp;nbsp;On n'est pas des cochons comme vous&amp;nbsp;» - bien sûr, Mesdames, bien sûr. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7929973750139627795?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7929973750139627795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7929973750139627795&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7929973750139627795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7929973750139627795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/07/inguerissables-melancolies.html' title='Inguérissables mélancolies'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-g_Hqk4tWyIQ/Tivnu97C_rI/AAAAAAAAAYo/zdGOzjoJ2nA/s72-c/Le+jeu+de+construction.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7735672935991559993</id><published>2011-07-18T21:53:00.000+02:00</published><updated>2011-07-18T21:53:12.999+02:00</updated><title type='text'>Je n'aurai jamais le temps de finir les Mémoires de Saint-Simon</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  L'éloignement de ces deux dates, cher public, vous montre bien l'histoire d'amour manquée que ce fut entre Saint-Simon et moi. Depuis 1971 je tente mollement d'achever ce Grand-Œuvre, alchimie du Grand Siècle. Toujours le tome II, que rechevauche le Tome III, d'où maints doublons. Mais je m'en fiche. Finir le II, reprendre le III, cela fera deux couches, le temps des superpositions. Où êtes-vous, public ? De quelles limbes incréées vous penchez-vous à présent sur moi ? Reportez vous en l'an 1707, qui sera votre Préhistoire. Figurez qu'«&amp;nbsp;il y en eut deux&amp;nbsp;» ; des lieutenants généraux, voyons, de la marine ! Ces fameux vaisseaux louis-quatorzièmes que vous avez reconstitués dans le musée de Rochefort, à présent sous les eaux ! &lt;i&gt;Le mérite fit Ducasse, la faveur fit d'O – &lt;/i&gt;beau raccourci !  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  Ducasse de tous les pays, unissez-vous ! A moi Lautréamont ! À moi chef de ma radiodiffusion, si doux, si secret, si distant ! si saint-simonien, du nom du petit-neveu socialiste, si peu prisé par moi ! Marquise d'O, bonjour ! Votre maison existait donc ? Votre château également ? Je crois l'avoir longé deux fois dans ma voiture, si proche de la grand-voie, sans que je le visitasse ! Et Saint-Simon de poursuivre, assassin vipérin : ...&lt;i&gt;qui, de capitaine tout nouveau, et tout au plus lorsqu'il fut mis auprès du comte de Toulouse, monta à ce grade si rare et si réservé dans la marine sans être sorti de Versailles, ni s'en être absenté qu'avec M. le comte de Toulouse. &lt;/i&gt;Ô l'éternel refrain des mérites bafoués ! lointain écho de La Bruyère ! naïf bailli de Chartres, ignorant l'éternité des choses, et la transmission des faiblesses humaines !  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;  Mais je fais le malin. Je fais «&amp;nbsp;celui qui sait&amp;nbsp;». Saint-Simon savait sur son siècle, nul ne sait comment. Il perfidait de partout, il traquait les manquements, les querelles à propos des longueurs de traîne, et les moindres usurpations des bâtards. Pendant ce temps-là, à Toulouse, les fanatiques célébraient toujours la Saint-Barthélémy comme un jour de victoire sur l'hérésie, eux-mêmes lointains descendants d'hérésiarques. &lt;i&gt;On a vu qu'il en couta de ne pas donner une seconde bataille sûrement gagnée, et Gibraltar repris malgré la volonté de l'amiral et de toute la flotte, p. 457 – &lt;/i&gt;de cette édition sans doute, Pléiade première. Saint-Simon laissait les références en blanc je suppose.  &lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Unk9s_QgcLs/TiSPFNlnPHI/AAAAAAAAAYk/TLXYDQEnmBg/s1600/Scarab%25C3%25A9e+rhino+sur+fond+vert.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-Unk9s_QgcLs/TiSPFNlnPHI/AAAAAAAAAYk/TLXYDQEnmBg/s320/Scarab%25C3%25A9e+rhino+sur+fond+vert.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;i&gt; &lt;/i&gt;Eh bien non, personne ne se souvient de ces combats de Gibraltar, ni de l'établissement ferme cette fois et définitif des Angliches sur ce rocher simiesque (les babouins sont régulièrement réintroduits). Nous avons laissé les Anglais s'installer partout. Bientôt nous perdrons l'Inde et le Canada sans que l'opinion publique ni les nobles bougent le petit doigt. Si l'on eût seulement écouté Saint-Simon, que ne fût point devenue la face du monde ! C'est bien cela : l'on abandonne le manteau et sa traîne devant Sa Majesté, les intrigants se poussent du col, et l'honneur de la France s'effondre. «&amp;nbsp;Petite Secousse&amp;nbsp;» abat grand empire, domino sur domino. &lt;i&gt;C'est ainsi que la protection puissante tient lieu de tout à  la cour, &lt;/i&gt;sans majuscule, réservée celle-ci à la justice. Xxx58 07 18 deuxième xxx&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7735672935991559993?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7735672935991559993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7735672935991559993&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7735672935991559993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7735672935991559993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/07/je-naurai-jamais-le-temps-de-finir-les.html' title='Je n&apos;aurai jamais le temps de finir les Mémoires de Saint-Simon'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Unk9s_QgcLs/TiSPFNlnPHI/AAAAAAAAAYk/TLXYDQEnmBg/s72-c/Scarab%25C3%25A9e+rhino+sur+fond+vert.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-2712443448162745014</id><published>2011-07-14T15:56:00.000+02:00</published><updated>2011-07-14T15:56:42.113+02:00</updated><title type='text'>Manque de femmes</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gu2epkf9QYc/Th71YgbBOpI/AAAAAAAAAYY/YsJPJtk2xvk/s1600/L%2527ongle+du+peintre.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-gu2epkf9QYc/Th71YgbBOpI/AAAAAAAAAYY/YsJPJtk2xvk/s320/L%2527ongle+du+peintre.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zvKOasOEQEU/Th71dKdVjmI/AAAAAAAAAYc/HpKLSHJmyi0/s1600/L%2527ongle+du+peintre.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-zvKOasOEQEU/Th71dKdVjmI/AAAAAAAAAYc/HpKLSHJmyi0/s320/L%2527ongle+du+peintre.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-f6aeJh-xBWo/SWoEA1pyWFI/AAAAAAAAADo/zszMWeYohQc/s1600/Photo+032.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-f6aeJh-xBWo/SWoEA1pyWFI/AAAAAAAAADo/zszMWeYohQc/s320/Photo+032.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Le peuple souterrain&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;Je suis redescendu revivre chez les mien, et je comprends pourquoi chacun s'imagine seul, privé de toute possibilité de communication, comme les chiens enclos dans les jardins de maitres – ils se répondent cependant de loin en loin par-dessus les haies vives, par leurs salves d'abois désespérés ; le seul espoir de tous ici est de se concilier les bonnes grâces d'un humain. En vérité, nous ressemblons à ces races maudites domestiques vivant et ne survivant que dans l'attente et l'adoration ; ainsi les chats ne peuvent-ils supporter le moindre contact avec ceux de leur race : ils les griffent et les pourchassent. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; Jalousie de Kragen&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;Je suis nommé nouveau propagateur au fond des terres et j' aboierai dans le micro de mousse noire. Nul ne répond jamais à l'animateur. Aux chiens fichés en laisse tenues par les chefs d'En-Haut, loin par-dessus nos échines osseuses (Daniel Tag). J'accompagne Kragen dans le studio.  Il maintient sur son cou son carré de gaze, et les couloirs sont pleins troupe : «Passez.&amp;nbsp;» L'antichambre d'abord aux murs garnis d'affiches, dont la femme accroupie nue de dos devant le Christ en croix ; au micro je dis &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;touche pas à mon sexe, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;les techniciens rient. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Le lendemain soir je diffuse ma première émission.   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;COLLIGNON HARDT VANDEKEEN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;HAINES ENCLOSES      8&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Pourquoi je suis entré en bonnes grâces : retour à l'avant-veille, en-surface&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Jérémie habite à T. une loge désaffectée ; par devant s'étend l'herbe sale, sous de grands arbres souffreteux, parc négligé depuis les guerres. Pour lui j'escalade le portail de fer, je passe le contrôle dans un bâtiment trapu, éclairé de petits points vifs, «&amp;nbsp;La Salamandre&amp;nbsp;». Jérémie n'aime pas les hommes ; chez Daniel Tag parmi les ombres, avant le passage à la baise en groupe, je n'ai pas vu trace de lui. Jérémie-Aimé loge avec sa femme en guenilles et sa fille de cinq ans : nous n'avons pas, sous terre, de télévision. Jérémie la regarde : trois-zéro, mi-temps. Il me passe une bière en boîte - «&amp;nbsp;Pose ça &amp;nbsp;là, sur la table&amp;nbsp;» - c'est mon enregistrement sur les serviettes au jaune d'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œuf.  Jérémie me regarde, bovin, ivre. Je sens sur ma peau ces plaques mauves qui passent au blanc par fortes contrariétés ; le reste de mon visage se couvre de duvet, le sang monte à mes joues. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-2712443448162745014?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/2712443448162745014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=2712443448162745014&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/2712443448162745014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/2712443448162745014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/07/manque-de-femmes.html' title='Manque de femmes'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gu2epkf9QYc/Th71YgbBOpI/AAAAAAAAAYY/YsJPJtk2xvk/s72-c/L%2527ongle+du+peintre.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5143388320453879580</id><published>2011-07-11T22:08:00.000+02:00</published><updated>2011-07-11T22:08:59.730+02:00</updated><title type='text'>Cette rue-là</title><content type='html'>&lt;div lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;921.-  La tradition est un mensonge. La tradition, c'est nous.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-UsZc0p3SuSg/ThtYJaqo1wI/AAAAAAAAAYU/RcdCcsO-wuA/s1600/Et+critch+et+croutch.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-UsZc0p3SuSg/ThtYJaqo1wI/AAAAAAAAAYU/RcdCcsO-wuA/s320/Et+critch+et+croutch.JPG" width="320" /&gt;Ci-contre : et critch, et croutch &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;  ANTON BRÜCKNER   &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;Compositeur autrichien&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;«CETTE RUE-LA&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Ma rue, où je n'habite pas, mais que je prends à peu près tous les jours, entre ma maison rue Minois, bicoque irréparable, et la place Capey dépersonnalisée en «&amp;nbsp;Jean-Jaurès&amp;nbsp;», où je trouve les petits commerces, poste, café, boulangerie. J'entreprends à 107 ans ce que la Société jointe à ma paresse ne publiera pas – voyez-vous, jeune homme,  resservir les «&amp;nbsp;Conseils&amp;nbsp;» de Rilke relève de la malhonnêteté intellectuelle, tant ces époques semblent désormais préhistoriques. Mais décidez-vous très vite, négociez bien votre virage dans le &lt;i&gt;book-business : &lt;/i&gt;une fois le pied dans la porte, soyez le plus conforme possible à «&amp;nbsp;La Boîte&amp;nbsp;», et publiez tout ce qui est possible. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Hélas, tout dépend tellement de l'arbitraire, du destin... Si vous saviez... Ressortez vos fonds de tiroir, plaignez-vous (la solitude ! Le martyre ! Très vendeur !) ...Mais si vous imaginez que vos seules sensibilités meurtries vous ouvrent l'accès à la publication ! grotesque... Tous les créneaux sont occupés, ou mieux, comme le disait tel éditeur viré à présent Fleur-Bleue : tu t'amènes pas l'air con devant une usine de yaourt toi tout seulâbre pauvre con avec ton petit pot personnel dont tout le monde se fout. Quant à tous ceux qui vous embobinent avec leurs «&amp;nbsp;comités de lecture&amp;nbsp;» (une seule personne en moyenne) et leurs «&amp;nbsp;manuscrits envoyés par la poste&amp;nbsp;» - je m'étouffe de rire ; ce sont de purs et simples voyous de la propagande. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Jeunes gens tout ce qu'il vous faut all what you need c'est d'être bien dans sa peau; bonjour à tout le monde avec le sourire, «&amp;nbsp;l'écriture y a pas que ça qui compte&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;l'important c'est de parler aux Gens, aux Autres, a priori si excitants.&amp;nbsp;» Laissés-pour-compte, timides, authentiques : allez vous faire foutre. Se faire bien voir et bien se faire voir, bien négocier le virage des 20-25 ans, choix du partenaire, choix du métier. Chers profs si convaincus de votre influence, vous ne faites pas l'avenir, mais la période des 20-25, où le jeune commet ses premières et irréparables bourdes («&amp;nbsp;mais qu'est-ce qu'elle lui trouve !&amp;nbsp;») et qu'ils défendront bec et ongles parce que c'est leur choix, qu'ils croient, quel que soit leur «&amp;nbsp;niveau d'études&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Si vous avez omis d'intégrer une profession du livre ou du journal, de la télévision, du cinéma, vous n'y parviendrez pas, plus jamais, sauf à la rigueur si vous avez connu Un qui Réussit, mais intimement et avant que ça se déclenche, car s'il est une recommandation qui leur est faite, aux Chanceux, dès leur intronisation, c'est de ne jamais, plus jamais accorder leur amitié. Ni plus ni moins et très exactement de la même façon que les femmes mariées, dans la meilleure bourgeoisie, se fussent crues déshonorées pour peu qu'elles eussent révélé ce qui constitue l'essence même, la quintessence de la sacro-sainte Nuit de Noces, à savoir une grosse bite fourrageant sauvagement dans un pauvre sexe de femme tout meurtri. Aucune jeune fille de ce temps-là n'en a jamais rien su ; de même, le réseau d'information des maisons d'édition, soigneusement verrouillé, s'obstine-t-il plus que jamais à répandre auprès des nouvelles générations des renseignements erronés, datant de l'immédiat après-guerre – telle cette fameuse légende du «manuscrit envoyé par la poste&amp;nbsp;», qui fait pâmer d'hilarité tous les directeurs de collection – pauvres élèves...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5143388320453879580?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5143388320453879580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5143388320453879580&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5143388320453879580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5143388320453879580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/07/cette-rue-la.html' title='Cette rue-là'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-UsZc0p3SuSg/ThtYJaqo1wI/AAAAAAAAAYU/RcdCcsO-wuA/s72-c/Et+critch+et+croutch.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-462174307296115700</id><published>2011-07-05T18:01:00.000+02:00</published><updated>2011-07-05T18:01:26.591+02:00</updated><title type='text'>Qu'est-ce que tu veux dire au juste, Auguste ?</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sgVV9rIKYz4/ThM1JtnDqzI/AAAAAAAAAYM/dwkY4bQYEHA/s1600/Perpendiculaires.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-sgVV9rIKYz4/ThM1JtnDqzI/AAAAAAAAAYM/dwkY4bQYEHA/s320/Perpendiculaires.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt; Qui souhaite qu'on se prosterne devant lui ? quelle monotonie... "C'est beaucoup moins le cas aux Etats-Unis, et même, à certains égards, ce n'est pas le cas du tout, car depuis toujours les Américains ont un point fixe dans le testament de leurs Fondateurs", dont Washington, qui s'envoya La Fayette sous la tente à son arrivée. Oui, les Américains, toujours eux, que j'ai admirés, chez qui j'ai choisi des fiancées (infectes) (Beverley Blanchard), dont je lisais la vie passionnante dans le Reader's Digest. Ma prose devient béatement vieillarde, car je me soucie de mon ego. Comment me voit-on ? Souci essentiel. Du mot "essence". Si les autres vous créent, rien de plus logique, de plus normal que de se soucier de ce que l'on pense de vous. Pas à la manière de ces parents qui laissent crever leur fille en fausse couche (Céline), mais pour améliorer cette image tout en respectant son libre-arbitre et sa vérité propre. Du louvoiement incessant qui mène de l'Autre au Moi se construit la personnalité, la relation, l'œuvre et sa réception, pouvant aller jusqu'à reconnaissance et gloire, toujours limitée dans l'espace et le temps – qui connaît Bashung en Egypte ? "...et depuis la victoire du Sud dans leur guerre civile" – paradoxe inexpliqué dans la foulée du texte - ", ils ont acquis la certitude inébranlable, au moins pour le plus généreux d'entre eux, que le rêve de l'égalité des races s'accomplirait un jour, selon la volonté de la Providence et l'autorité du &lt;i&gt;Bill of Rights" – &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;qui est leur Déclaration des droits de l'homme, ou leur constitution je crois. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;b&gt;Pareille ahésion ne s'était pas lue depuis Roger Peyrefitte. Que les Américains soient cons, et incultes aussi, autant que nous autres, ne semble pas avoir gêné Fumaroli dans ses dernières lignes. Je crois que la culture reviendra, car elle est indispensable. Jusqu'aux prochains aboiements de la Bête, aujourd'hui déchaînée (en voie de déchaînement) dans toute la Doxa. "L'Europe a un rôle à jouer, non pas, comme le croyait Jacques Chirac, en faisant semblant de prendre la tête d'un tiers-monde antiaméricain.." - mais il faut savoir finir. Il faut finir. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-462174307296115700?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/462174307296115700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=462174307296115700&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/462174307296115700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/462174307296115700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/07/quest-ce-que-tu-veux-dire-au-juste.html' title='Qu&apos;est-ce que tu veux dire au juste, Auguste ?'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-sgVV9rIKYz4/ThM1JtnDqzI/AAAAAAAAAYM/dwkY4bQYEHA/s72-c/Perpendiculaires.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-6829540430319163325</id><published>2011-06-25T12:28:00.000+02:00</published><updated>2011-06-25T12:28:05.868+02:00</updated><title type='text'>Citations</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-XhDPpLOQnwI/TgW4I9ha1GI/AAAAAAAAAYI/qUtA1yEIE1k/s1600/Le+tag+tr%25C3%25A8s+moche+pr%25C3%25A8s+de+chez+moi.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-XhDPpLOQnwI/TgW4I9ha1GI/AAAAAAAAAYI/qUtA1yEIE1k/s320/Le+tag+tr%25C3%25A8s+moche+pr%25C3%25A8s+de+chez+moi.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre&gt;Le présent recueil contient les citations relevées par &lt;br /&gt;COLLIGNON HARDT VANDEKEEN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                au cours de ses lectures , depuis&lt;br /&gt;                l'automne de l'année 1962&lt;br /&gt;                jusqu'à la fin de ses jours terrestres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    1. Tout comme la femme cherche à être belle &lt;br /&gt;pour plaire, l'homme cherche à être admirable. La&lt;br /&gt;femme qu'il aime doit se prêter … ce jeu. Si &lt;br /&gt;elle se montrait sceptique, si elle soulignait&lt;br /&gt;chez son amant certaines faiblesses ou certaines&lt;br /&gt;contradictions, elle serait aussi maladroite, &lt;br /&gt;d'une clairvoyance aussi inutilement cruelle, que&lt;br /&gt;l'homme qui signalerait à sa maîtresse des rides &lt;br /&gt;ou un double menton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                     Jules ROMAIN&lt;br /&gt;                   "Les Hommes de Bonne Volonté"&lt;br /&gt;                  T.I ch.XIV p.152 "Le 6 octobre"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Vautel (NOCHER!N.D.L.E.) héritier de Har-&lt;br /&gt;douin. Un de ces fameux représentants du bon &lt;br /&gt;sens, qui sont chargés, de génération en généra-&lt;br /&gt;tion, de maintenir l'homme moyen dans ses pensées&lt;br /&gt;basses. Dans sa routine d'animal domestique. Dans&lt;br /&gt;son scepticisme bedonnant. Un de ceux grâce … &lt;br /&gt;qui le règne des malins continue.                        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                       id. ibid.&lt;br /&gt;                                     ch. XV p.160 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    3.  -Mais dites, la femme, vous ne l'avez &lt;br /&gt;pas revue, depuis?&lt;br /&gt;        - Non, non.&lt;br /&gt;        - Vous me l'affirmez?&lt;br /&gt;        - Je vous le jure.&lt;br /&gt;        - Ce serait très grave.&lt;br /&gt;        - Oh! c'est une bonne gosse. Elle ne me &lt;br /&gt;vendrait pas.&lt;br /&gt;        - Quelle illusion! Vous êtes tous&lt;br /&gt;pareils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                        id. ibid.&lt;br /&gt;                                    ch. XIX p.230    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    4. "Eh bien non, tous ces pauvres corps de &lt;br /&gt;vieilles femmes ne sont pas faits pour pareilles&lt;br /&gt;épreuves. Cela ne signifie certainement pas que &lt;br /&gt;le fracas et la destruction seraient plus juste-&lt;br /&gt;ment réservés aux corps parfaits des hommes jeu-&lt;br /&gt;nes, comme il semblait qu'il en dût être, autre-&lt;br /&gt;fois, dans les autres guerres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                  Georges DUHAMEL&lt;br /&gt;                                   "Lieu d'asile"&lt;br /&gt;                                          ch.XXIX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    5.  "Quel est mon but dans la vie? Tout est &lt;br /&gt;là"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                     Jules ROMAIN&lt;br /&gt;                    "Les Hommes de Bonne Volonté"&lt;br /&gt;                                 T.II ch.XV p.185&lt;br /&gt;                          "Le crime de Quinette"                             &lt;br /&gt;                                                                       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    6. Je suis persuadé qu'à tout moment, il y &lt;br /&gt;aurait un point, quelque part, où l'on pourrait &lt;br /&gt;agir. Je vous répète que nous nous sommes laissés&lt;br /&gt;abrutir par la philosophie de l'histoire. Le culte&lt;br /&gt;de l'inévitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                        id. ibid.&lt;br /&gt;                                T.II ch.XX p.222&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    7. Jamais rien de grand ne s'est fait sans &lt;br /&gt;des audaces morales, des entorses aux principes, &lt;br /&gt;qui auraient suffoqué les petits esprits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                        id. ibid.&lt;br /&gt;                                T.II, ch.XX p.236             &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    8. Voilà le nœud de la question; la jointu-&lt;br /&gt;re. Le point où l'homme d'action doit pouvoir &lt;br /&gt;s'articuler sur le théoricien. Etre orateur.&lt;br /&gt;"(pour "(mater) une foule" et "attaquer l'ordre établi")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                             d'après Jules ROMAIN &lt;br /&gt;                    "Les Hommes de Bonne Volonté"                            &lt;br /&gt;                                T.III ch.II p.30&lt;br /&gt;                          "Les amours enfantines"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    9. "Race humaine, race de comédiens. Un rôle &lt;br /&gt;qui vous est échu par hasard, et qu'on joue jus-&lt;br /&gt;qu'à la mort, par vanité, pour qu'il ne soit pas&lt;br /&gt;dit qu'on vous en a fait démordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                         id.ibid.                            &lt;br /&gt;                                             p.31&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    10. Quand on veut obtenir des ouvriers, des &lt;br /&gt;inférieurs en général, qu'ils fassent à peu près &lt;br /&gt;ce qu'on leur demande, et aussi qu'ils vous con-&lt;br /&gt;sidèrent, il ne faut pas regarder à quelques &lt;br /&gt;sous.&lt;br /&gt;            id.ibid. T.IV "Eros de Paris"ch.I p.9      &lt;/pre&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-6829540430319163325?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/6829540430319163325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=6829540430319163325&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6829540430319163325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6829540430319163325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/06/citations.html' title='Citations'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-XhDPpLOQnwI/TgW4I9ha1GI/AAAAAAAAAYI/qUtA1yEIE1k/s72-c/Le+tag+tr%25C3%25A8s+moche+pr%25C3%25A8s+de+chez+moi.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-1776511700753161235</id><published>2011-06-23T21:54:00.000+02:00</published><updated>2011-06-23T21:54:13.458+02:00</updated><title type='text'>Les donneurs de leçons</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je me comportais donc avec eux, les profs, comme partout : comme sur les planches.  L'indifférence à l'opinion des autres&amp;nbsp; ? » - sinon paraît-il on passe à côté de sa vie, &lt;i&gt;à côté de soi-même&amp;nbsp; &lt;/i&gt;qu'ils disent - «&amp;nbsp;non, merci&amp;nbsp;» - &lt;i&gt;bis ; &lt;/i&gt;ce n'est pas du tout ça que j'ai respecté, ni la leçon que j'en ai tirée, moi, de la vie : dès mon plus jeune âge, j'ai cabotiné. Le naturel ne me vaut rien. Ma préoccupation essentielle, du mot «&amp;nbsp;essence&amp;nbsp;», fut toujours (est encore) de me soucier de ce que peuvent bien penser les autres de moi pour me Faire-Aimer , papa-maman si vous y tenez. Le parfait histrion. Juste ce qu'il ne faut pas faire - bien sûr que ça se paye ! - souffrance, mépris; et autres. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Mais  dans les propos des sages et autres pisse-vinaigre en jupon je vois en plein une flagrante, une gigantesque contradiction qui ne semble même pas les effleurer : comment peut-on, à la fois, prétendre que l'on est «&amp;nbsp;formé par le regard des autres&amp;nbsp;», que l'on n'est que «&amp;nbsp;ce que les autres vous considèrent&amp;nbsp;» (Sartre pur jus) - tout en bramant (voir plus haut) qu'il faut «&amp;nbsp;suivre sa route&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;sans regarder personne&amp;nbsp;» ? Supposé même qu'il n'y ait pas vraiment contradiction :  reconnaissez tout de même qu'il y faut une sacrée force, qui n'est pas accordée à tout le monde, quoi qu'on dise, et que l'on ne peut pas plus acquérir, quoi qu'en bavent les psy de tous niveaux, et qu'il n'y a pas lieu de blâmer l'homme sans caractère ; tant il est vrai que l'on juge les gens selon leur appartenance à tel ou tel type, inamovible par définition, c'est-à-dire en obéissant, pour finir, et de façon définitive,  aux critères du plus parfait racisme... &lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Racisme spécifique et individuel, borné à Moi : Mon expérience à Moi m'a toujours montré les autres, précisément, les Juges, ces braves gens, parés de toutes les vertus de la clairvoyance, qui se sont toujours précipités d'eux-mêmes, sans que je leur eusse rien demandé, pour me trompeter sous le nez voire en pleine gueule ce qu'ils pensaient de moi, de mes paroles, de mes comportements, de ma façon d'être, jusqu'à ma démarche, parfaitement,  la simple façon dont je mettais un pied devant l'autre dans la rue. Les autres, ces fameux autres pour lesquels il faudrait paraît-il que je me confisse en abnégation militante ouvrière, ne se sont jamais gênés le moins du monde pour me ricaner dessus, me pouffer à la face, me dire brutalement (ils disent «&amp;nbsp;franchement&amp;nbsp;») que «&amp;nbsp;non, vraiment, on n'était pas «&amp;nbsp;comme ça&amp;nbsp;», et qu'on devrait bien m'envoyer chez le psychiatre, voire m'enfermer au plus vite, pour qu'eux-mêmes, les Autres, puissent enfin vivre en paix, entre dingues du même bord ; et ce serait de ces gens-là,  de cette engeance, qu'il faudrait à toute force se faire admettre, reconnaître, assimiler (quadrature du cercle), comme juif, comme pédé, comme Individu ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-1776511700753161235?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/1776511700753161235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=1776511700753161235&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1776511700753161235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1776511700753161235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/06/les-donneurs-de-lecons.html' title='Les donneurs de leçons'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-1592431522168548725</id><published>2011-06-17T11:29:00.000+02:00</published><updated>2011-06-17T11:29:16.669+02:00</updated><title type='text'>La petite ville de Haute-Loire</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Ma chambre est au deuxième étage, il faut tourner la clef deux fois, à l'envers, pour ouvrir et fermer. Je suppose que je me suis reposé, puis quej'ai mangé. Il y a une salle à manger au premier, raide, le couvert mis depuis des semaines pour un repas fantôme. Voulant faire peuple, je demande au bar si le repas a lieu "là-haut" ou "ici". "Ici". Malgré l'étonnement léger du garçon (38 ans, petit brun), je demande à être servi à l'intérieur. Vue sur un flanc de voiture. Repas honnête, je n'ai même pas demandé "ce qu'il y avait". Derrière moi des routiers tout simples parlent métier avec des intonations d'enfants ou de braves gens.  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Ils discutent de conditions de travail et de revenus, sans aigreur. Je suis allé me promener après le repas, d'abord sous la pluie. Voilà ce que j'ai remarqué : Brioude est une ville mal foutue, où l'on sent encore l'absence de plan d'urbanisation, ce qui prévalait encore bien sûr aux siècles dernier. Un gros bourg mal grossi. Rien de pittoresque, une basilique Saint-Julien fermée, et mon bourdonnement intérieur : "Je vais réussir à me perdre à Brioude, et il faut le faire". Une espèce de demi-fou m'entend, croit que je lui adresse la parole, je le détrompe avec des mines effrayées.  Mes  airs naïfs, pour ne pas dire couillon, m'attirent toujours des abordements pique-assiette ou pédés. Je ne veux pas avoir affaire aux pédés, aux drogués, aux originaux. Cela devient tout de suite revendicatif ou agressif. J'aperçois encore une silhouette de ce type. Les faux soixante-dizards et faux clodos doivent pulluler ici, l'été. Rester chez soi en juillet-août.  Comme il n'y a pas de télévision en chambre et que je dois me lever aux aurores, je me suis contenté de radio. Je savais que la patronne serait debout dès cinq heures et demie. Les clients m'avaient bientôt expliqué tous les horaires de car, avec leurs arrêts, "là derrière, pas loin".  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt; Je ne suis pas d'ici. Sottement, je me fixe un petit 6 h à la gare. Donc à 5 h ½, j'aide moi-même la patronne à descendre les chaises des tables ("Vous permettez ?"- ça fait peuple, et serviable.) Et je me mets en route à travers la petite ville aux premiers passants parmi les poubelles. Je demande au boulanger s'il faut prendre à gauche ou à droite d'un chantier, avec ses échafaudages. Il faut passer devant lui, en short, progresser sous son regard en gardant l'air naturel, lui dire par exemple alors qu'il ne m'a rien demandé, que je prends le car vers Le Puy. A l'horaire qu'il m'indique, le car est déjà parti.  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt; Mais je ne me presse pas. Le départ est devant la gare, et nul détour dans l'agglomération, que je sache, n'est prévu. Ou j'ai mal compris. Le chauffeur, 40 ans, brun, mince, portant beau. Les passagères sont des dix-sept ou dix-huitenaires qui le tutoient avec une familiarité titillante. Il m'est demandé si j'ai une réduction, je dis que je ne sais pas, le chauffeur me répond que ce n'est pas lui qui va me le dire. Elles sont si jeunes que je n'ose exciper de mon âge pour demander une réduction-de-vieux. Tout le long du trajet, les conversations vont se succéder, où l'on ne parle que de cul sans jamais y faire allusion.  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt; Le chauffeur s'appelle Tonio. Les filles le houspillent, lui parlent de ses nuits blanches, de sa petite amie, de leurs petits amis, de la pluie et du beau temps, sottises d'adultes aussi bien,  échanges d'insipidités acidulées. Telles qu'elles en diront plus tard, devenues dures et âpres au gain, comme le laisse deviner un profil de mâchoire près de moi. Mais je sais de quoi l'on parle avec des jeunes filles :  "Ce ne sont que des copineries", mais je sais bien, moi, pour l'avoir pratiqué des années durant pendant ma carrière de prof, que l'on parle de cul, de cul, et exclusivement de cul. De vitesse de doigt le long de la hampe, de précision dans les effleurements. Mais uniquement par la pluie, le beau temps. C'est la voix, c'est le charme qui font tout. J'ai aimé un nombre incalculable de jeunes filles. Je leur ai imaginé à toutes le sexe et la technique. Celles-ci se rendent aux oraux du  bac, section vente, peur-être, un bac de filles, un bac de montagne.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-1592431522168548725?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/1592431522168548725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=1592431522168548725&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1592431522168548725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/1592431522168548725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/06/la-petite-ville-de-haute-loire.html' title='La petite ville de Haute-Loire'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-6591190803339546895</id><published>2011-06-16T18:49:00.000+02:00</published><updated>2011-06-16T18:49:30.529+02:00</updated><title type='text'>Bidochons' Story</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; Il faut, mettons, une demi-heure pour lire un album des Bidochon, ce couple de banlieusards aussi fauchés que stupides que sympa : le Robert, avec son sempiternel béret, ses bretelles, sa râlade et sa mauvaise foi ; la femme, dont j'oublie toujours le prénom (c'est Raymonde...), gros nez, romantique, submergée de vaisselles et autres tâches ménagères. Qui pouvait penser qu'un dessin aussi grossier, aussi éclaté, aussi ravageur, pouvait conquérir un lectorat? Ce n'est même plus de la caricature, ni même de la charge, c'est un ensemble de courbes rageuses, ravageuses, iconoclastes, vandaliques, où les plans s'interpénètrent, la bouche dans les oreilles, les dents sur tout le visage, le nez monstrueux comme une Amérique du Sud (excusez-moi les Brésiliens), et en même temps, si extraordinairement humains grâce à la maîtrise des expressions manifestée par le dessinateur, Binet.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; Difficile de garder son sérieux avec les Bidochon, mais je suis bien là pour caricaturer le critique, et même, j'y suis tout seul, ce qui m'évite de me faire snober par un présentateur sarkozyste.  Le volume 7 définit les Bidochon comme «&amp;nbsp;assujettis sociaux&amp;nbsp;» : cela veut sans doute dire, en jargon administratif, ceux qui se sont tellement endettés qu'ils doivent faire l'objet d'une assistance sociale pour gérer leur budget éclaté. D'ailleuyrs le mari fait son testament, ce ne sont que des mensualités, de la voiture au chauffe-eau... A moins qu'ils ne soient assujettis à la sécurité sociale, mais en tout cas, «&amp;nbsp;sujets&amp;nbsp;», en pleine république. Sujets en particulier à la morgue des services médicaux en France. Car c'est l'histoire d'un mec, ni buveur ni fumeur (enfin, pas trop), qui se retrouve avec une belle angine de poitrine, et un infarctus à brève échéance s'il ne se fait pas faire ce qu'on appelle un «&amp;nbsp;pontage&amp;nbsp;», c'est-à-dire le remplacement d'un bout de tuyau artériel par un bout de tuyau synthétique.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; Il s'agit d'une satire féroce, parfaitement, malgré le cliché, féroce, de la médecine dans notre beau pays, et si on n'est pas content on va voir hors des frontières et ça m'étonnerait que ce soit mieux. &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;Ç&lt;/span&gt;a commence par l'exergue : «&amp;nbsp;Binet ? Il est mort ce matin ! Vous êtes de la famille ?&amp;nbsp;» - le thon et donné, et le hareng fumé ! Vous avez observé l'ordre des phrases ? Tout à trac comme ça on vous annonce que votre père est mort, et seulement après, on vous demande si par hasard, du point de vue administratif, vous ne feriez pas partie de la famille ! Le dessinateur arrive dans le couloir, et il voit la robe de chambre de son père  étalée pour servir de balluchon d'évacuation des affaires !  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; Au suivant ! Alors on pourrait s'indigner, pleurer, mais Christophe Binet &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;œ&lt;/span&gt;uvre, lui, dans l'humour, il ne peut pas s'y soustraire, et il massacre : d'une part, les répondeurs de services d'urgence avec leur voix sucrée ; la tête de déterré du médecin qui vient à trois heures du matin (il est évident qu'il ne peut pas être tout frais tout rose, le médecin, vu le nombre de fois où il se trouve de garde de nuit) ; mais tout de même, le personnel médical dans son ensemble pourrait peut-être éviter de parler des malades, devant eux, à la troisième personne : «&amp;nbsp;Il fait ceci, il fait cela, il ne s'inquiète pas&amp;nbsp;» - comme si les patients étaient dépersonnalisés, réduits à des cas administratifs ou médicaux. Lorsque le médecin-chef se sert d'un patient alité pour dispenser ses cours aux étudiants, il pourrait se montrer humain et compréhensif avec des humains, au lieu d'engueuler ses étudiants parce qu'ils disent le nom propre du malade au lieu de celui de son cas clinique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-6591190803339546895?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/6591190803339546895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=6591190803339546895&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6591190803339546895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6591190803339546895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/06/bidochons-story.html' title='Bidochons&apos; Story'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5602276568162964295</id><published>2011-06-12T14:23:00.000+02:00</published><updated>2011-06-12T14:23:26.678+02:00</updated><title type='text'>"Quand les profs craquent", de Maschino</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous reprocherons donc à Maschino (le donc indique la fin de la digression) le fait de ne traiter que l'aspect purement médical, psychiatrique pour être net. Encore un de ces bouquins d'intellectuel s'adressant à des intellectuels, bien de bon ton, bien indigeste, qui ne sera lu que par les convaincus, et nullement par le peuple, j'entends par peuple ceux qui savent lire notre langue. Le peuple a besoin de gros paquets de conviction dans la gueule, et non de délicat décorticage. Il y a deux ou trois pages vers la fin qui démolissent l'idée selon laquelle un prof ne serait qu'un enfant prolongé, incapable d'affronter la dure réalité n'est-ce pas du monde adulte, et bla et bla.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;Et Maschino de s'insurger, trois pages hélas, en affirmant que le flic est aussi un grand gosse qui joue aux gendarmes et aux voleurs, ainsi que le commerçant qui joue à la marchande, ainsi que la bonne sœur qui joue au Père Noël, ainsi que tout le monde en fin de compte, car nous sommes tous le fils ou la fille de l'enfant que nous avons été ; c'est 100 pages qu'il en fallait, M. Maschino, trop poli Maschino, et non pas 3 ; de même quand vous faites allusion, j'ai bien dit seulement allusion, aux “problèmes” que rencontrent les profs en classe ; non, M. Maschino, il faut dire en toutes lettres ce qu'on ose nous dire à nous, les profs : “Va te faire enculer”, c'est banal, vous entendez, auditeurs ? &lt;i&gt;Ba-nal. &lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-h6PSDN6OZ6Y/TfSvfiDLSoI/AAAAAAAAAYE/BU1VHGdkJPE/s1600/Ecole+en+constructiion.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-h6PSDN6OZ6Y/TfSvfiDLSoI/AAAAAAAAAYE/BU1VHGdkJPE/s320/Ecole+en+constructiion.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Ou encore : “Si j'ai des problèmes avec mes parents, ça ne se passera pas comme ça. Vous n'avez pas le droit de me punir”. “Je lève la punition que vous avez infligée à mon fils” (je cite, je tiens le document à votre disposition. Les femmes battues se sont constituées en comités très efficaces. Quand les profs s'y mettront, ça fera du bruit. Mais pour cela il faudra que tous les humiliés, comme les femmes (et ce sont souvent &lt;/span&gt;&lt;i&gt;aussi &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;des femmes) aient le courage exhibitionniste de révéler mot pour mot ce qu'on ose leur dire. Que les profs femmes traitées de vieilles ou de sales putes lèvent le doigt. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;Ça fera du monde. C'est ça que nous attendons M. Maschino, et non pas des statistiques pointues. Votre cible direz-vous est autre : montrer par exemple que les perspectives de réinsertion sociale sont pratiquement nulles. Exact. En 1982, il m'a encore été proposé de devenir soit secrétaire, soit professeur par correspondance, soit relieur. Ces trois voies sont bouchées, les secrétaires se recrutant comme il est normal sur des formations de secrétariat ; lers professeurs par correspondance, comme il est moins normal, par piston, et les relieurs n'ayant plus de débouchés. La dernière fois que j'ai demandé à changer de voie, la MGEN m'a répondu qu'elle ne pouvait rien pour moi, et c'est tout juste si elle ne me conseillait pas d'aller pointer à l'ANPE. M. Maschino part d'excellentes intentions, mais édulcore et noie tellement ses propos dans la masse de son ouvrage, que son côté pamphlétaire s'en trouve – étymologiquement – éteint. Plus subtilement, nosu reprocherons également à cet auteur son manque d'objectivité, visant à toujours donner raison au prof, sans imaginer que les élèves pourraient parfois dialoguer dans l'amitié, le respect et l'humour, ce qui existe ne vous en déplaise. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais nous aurions l'air en disant cela de cautionner les ultramodernistes qui ne veulent pas même entendre la voix de Maschino. Et puis, c'est un autre sujet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5602276568162964295?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5602276568162964295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5602276568162964295&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5602276568162964295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5602276568162964295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/06/quand-les-profs-craquent-de-maschino.html' title='&quot;Quand les profs craquent&quot;, de Maschino'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-h6PSDN6OZ6Y/TfSvfiDLSoI/AAAAAAAAAYE/BU1VHGdkJPE/s72-c/Ecole+en+constructiion.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3404458184331374515</id><published>2011-05-29T17:45:00.000+02:00</published><updated>2011-05-29T17:45:21.066+02:00</updated><title type='text'>La femme et le colonel</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;Il m'exhiba un jour avec transport une photo de magazine d'une certaine Béatrice : regard farouche et dur, fardée jusqu'au menton, cuissardes jusqu'à l'aine. Aucun doute : je devais m'extasier, bander peut-être en sa compagnie sur le sexe de la donzelle. J'ai éclaté de rire : voilà mon Bakhtiar tout désarçonné - que pouvais-je bien apporter à cette grue sophistiquée, modèle absolu du bidon,  fière, arrogante, logeant déjà en elle toutes les facultés de jouir en circuit fermé devant sa glace (branlette et contemplation) ? &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Mon seul désir était de la gifler de toutes mes forces, de la retourner, de la renvoyer se couvrir à grands coups de pied dans le cul. C'était en vérité ridicule, douloureux de pathétique. Et je l'entendis souffler pour lui-même : «&amp;nbsp;...quelle conception de la femme !&amp;nbsp;» En effet, Bakhtiar : fondée sur la modestie, le respect, la tendresse mutuelle de l'approche, et non pas sur le sanglage de viande sous lanières de cuir. Le narcissisme exacerbé de la femme, qui fait passer cela pour un désir de copulation hétérosexuelle, là, vite, dans le cul tout de suite, me dégoûte au plus haut point. Non que je veuille nier le désir des femmes, seulement, à mon sens, il ne saurait s'exprimer sous l'aspect et l'accoutrement d'une amazone de carton-pâte aux regards hagards avec lippe en rebord de pot de chambre. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2BMtpgBuRqw/TeJprr_mgXI/AAAAAAAAAYA/oJKsPVRLxVM/s1600/Ma+boulangerie-p%25C3%25A2tisserie.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-2BMtpgBuRqw/TeJprr_mgXI/AAAAAAAAAYA/oJKsPVRLxVM/s320/Ma+boulangerie-p%25C3%25A2tisserie.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Il est d'ailleurs bien connu que les hommes ne sont pas la préoccupation majeure, avec et sans jeu de mots, de Mlle Béatrice...  Bref ! lorsque je me confiais à l'ami Bakhtiar, sur le chemin de la boulangerie (c'était un reste de fiction que nous entretenions), j'éprouvais, plus ou moins, la sensation de me trahir. De me souiller. “Tu ne connais rien aux femmes, répétait-il, rien aux hommes,  rien à la vie”. Mirifique prétention, commune à tant d'hommes ! J'observe quant à moi,  depuis l'enfance, que l'essentiel de toute argumentation, de toute déclaration – consiste avant tout à prendre un certain ton, certaines mimiques bien rodées, soutenues et nourries par ce que nous appellerons l'insolence de soi, si outrée qu'elle puisse être : une insolence sans faille, un mépris bien plombant. Bakhtiar (après tant d'autres !) illustre à la perfection le “théorème de Jung” : “Chacun découvre avec scandale que l'Autre a découvert la vie par d'autres expériences que la sienne, la seule possible et concevable, n'est-ce pas ; en douter, c'est l'offenser, remettre en cause jusqu'à l'ordre naturel même des choses” ! D'où ces multitudes d'insompréhensions, de rancunes, d'agressivité lméprisante :  “Attendez, ce n'est pas du tout ça ; je vais vous expliquer, moi, ce que c'est que la vie” - disait un colonel en civil à table, où six femmes l'avaient invité, «&amp;nbsp;pour faire nombre&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;pour qu'il y ait un homme&amp;nbsp;» - réflexe fréquent chez les groupes de lesbiennes inassumées. «&amp;nbsp;Je vais vous montrer, moi...» - sèche et spontanée remise en place de la maîtresse de maison : «&amp;nbsp;Mon colonel&amp;nbsp;» - poli, mais coupant - «&amp;nbsp;vous eûtes dans votre vie telle et  telle expérience, qui vous ont mené à votre vérité. Vous devrez bien admettre cependant, et concevoir que ces femmes ici présentes à qui vous parlez sous mon toit en ont connu d'autres» (divorces, abandons, fausses couches et plus si affinités) «&amp;nbsp;qui les auront menées à d'autres conclusions, ni plus vraies, ni moins fausses, mais tout à fait dissemblables des vôtres.&amp;nbsp;» Et colonel de la boucler.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3404458184331374515?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://singevert.free.fr' title='La femme et le colonel'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3404458184331374515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3404458184331374515&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3404458184331374515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3404458184331374515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/05/la-femme-et-le-colonel.html' title='La femme et le colonel'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2BMtpgBuRqw/TeJprr_mgXI/AAAAAAAAAYA/oJKsPVRLxVM/s72-c/Ma+boulangerie-p%25C3%25A2tisserie.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3568903367455913237</id><published>2011-05-17T18:11:00.000+02:00</published><updated>2011-05-17T18:11:31.734+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bhbanche'/><title type='text'>Double peine</title><content type='html'>&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;b&gt;AVANT-PROPOS&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Le vieil Adam, agenouillé de dos, pleure malproprement au fond de sa caverne. Son torse est nu, ses cheveux blancs sur les épaules. Il jette les bras au travers d'un brancard à même le sol. Je suis celui qui gis, pleuré par mon père, jambes brisées. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Eve assise sur une pierre mâche indéfiniment du filament de viande. Elle parle à son maître à travers ses mâchoires serrées. &lt;i&gt;Ils ont brisé les membres de ton fils. Ils nous ont relégués sous la voûte. &lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Tel est le sort des traîtres. &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Q9ska8Rk-8U/Tc_QFLdjP2I/AAAAAAAAAX0/WDpGORTh1gU/s1600/Cama%25C3%25AFeu.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-Q9ska8Rk-8U/Tc_QFLdjP2I/AAAAAAAAAX0/WDpGORTh1gU/s320/Cama%25C3%25AFeu.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;De mon brancard j'invoque le secours de l'Ange : «&amp;nbsp;Gabriel délivre-moi d'eux, qui m'ont fait tant de mal. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je te purifierai dit Gabriel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Depuis longtemps Caïn mon frère nous abandonna pour   mesurer la face du monde – et l'ange nous  mena au voisinage du   désert de sel nommé Dasht-i-Kévir. Partis chercher de l'eau dans   cette immensité, Adam ni Eve ne reparurent jamais ; je n'éprouvai   ni haine ni remords. Gabriel qui sans cesse volait au-dessus de ma   tête me dit :qu'ils seraient refondus au brasier pour de nouvelles   incarnations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;«&amp;nbsp;Ta faute désormais&amp;nbsp;»  ajouta-t-il «&amp;nbsp;pourra s'expier. Faute immense assurément, mais  non plus péché ; tu ne sentiras plus au ventre cette morsure  dégradante.&amp;nbsp; Relève-toi.&amp;nbsp;» Je fus guéri, et l'ange fit  sur mon front une onction de salive, de la largeur d'un pouce, et je  fus transporté. Où étais-je ? L' Archange répondit : «&amp;nbsp;A   Tanger. Tu trouveras là-bas la Liberté, que les Grecs appellent  Elefthéria.&amp;nbsp;» Quand je me suis éveillé, les hommes sont  venus m'arrêter. &lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3568903367455913237?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3568903367455913237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3568903367455913237&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3568903367455913237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3568903367455913237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/05/double-peine.html' title='Double peine'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Q9ska8Rk-8U/Tc_QFLdjP2I/AAAAAAAAAX0/WDpGORTh1gU/s72-c/Cama%25C3%25AFeu.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-8867555330061266700</id><published>2011-05-07T14:29:00.000+02:00</published><updated>2011-05-07T14:29:13.418+02:00</updated><title type='text'>Le gnome sur son chat</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;  Pour se coucher, le gnome ôte son bonnet. Ses cheveux rouges se déroulent. Il se peigne et fait sa prière : "Seigneur, pardonnez les péchés que je vais commettre." Et le chat bave en secouant la tête ; mais le petit cornac tient bon, serre les jambes, s'agrippe ; il faut un certain équilibre, de l'aplomb, pour prier un Dieu plus petit que le nôtre, partant bien moins puissant. Le nain range ses bottillons dans l'oreille du chat, tant qu'il ne secoue pas la tête Cette chatte patiente se nomme l'Hextrine. "Hextrine !" disait le gnome, du temps de sa grandeur :  "Tourne à droite ! à gauche !" - tout en tirant la bride en diamants  du côté opposé. Les diamants furent vendus. Pour faire sa toilette du soir, le gnome  dit : "Lèche-moi !" et c'est ce que la bête fait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Les culottes du gnome sont trop grandes, ses bas rouges collants ; il s'agrippe  aux poils à toute force. De ses bras petits, musclés, il confectionna jadis, lorsqu'il était plus grand, une bride perdue sous les poils, resurgissant aux commissures labiales de la bête : le chat, comme les rennes, quand on tire à gauche, tourne à droite. Tout nain monté sur un beau chat ferait de ce  bourg une ville enchantée. Quand le nain s'éveillera, le monde  tremblera. En 1786, le pays du nain, c'est la France. Voici ce que fait le gnome Briand tous les matins. Parmi les innombrables poils du chat, il dissimule deux Atlas, un neuf, et un vieux. S'il n'y avait pas le chat, il voyagerait beaucoup.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Sans lui pourtant, il ne vivrait pas plus qu'une puce isolée. Il est le parasite de ce chat. N'en saute à bas que pour s'y raccrocher sitôt esquissé par la bête le moindre mouvement de fuite. L'Hextrine  s'ébat dans un espace de dix mètres (des nôtres) sur cinq. La pièce où errait l'actionnaire négrier, Seigneur de Combourg et ruiné par l'abolition de la traite,  correspond à l'ampleur d'un château à quatre tours : Nord, Sud, Est, Ouest. Quand le chat de nos jours perce le mur médian bâti depuis, le gnome s'accroche davantage : il ne tombe jamais. Les spectres peuvent aussi bien hanter un château (celui de Chateaubriand est carré ; on en trouve aussi présentant la forme d'une aile perpendiculaire au milieu exact de la seconde : un «&amp;nbsp;château en T&amp;nbsp;») - que se vaporiser, errer dans les bois où le jeune vicomte erra en exaltation de sa s&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;œ&lt;/span&gt;ur Lucile. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Ce soir, l'Hextrine, Briand, n'abandonnent pas la protection des murailles : il fait froid, les girouettes crient. Nous serons plus intéressés par le père de l'artiste, taciturne, tirant les choucas sur le haut perron, terrorisant femme et  fils - que par l'écrivain même, fameux pleurard. Le gnome sur le chat prend ses quartiers de nuit. C'est à la tour Nord, où se trouve la chambre du jeune homme. Si les nuits de grand vent ce dernier montre quelque inquiétude, son père lui dit : "Monsieur le Chevalier aurait-il peur ?" Etrange ville que Combourg. Antipathique. Du vivant de François-René, un ramassis de bicoques puant le fumier, de péquenots sans joie  et couverts de purin, des manches jusqu'aux chausses. A deux siècles de distance, un descendant fait connaissance d'une rousse, obédience des "Lions de Judas" ; cette femme  soudain ressent la présence du Christ : «&amp;nbsp;Ne sentez-vous rien ? - A vrai dire non.&amp;nbsp;» Elle halète, soupire des sons incompréhensibles, tenant sa main. Le descendant se croit entrepris - grossière erreur ! il pousse dans la bouche de la Lionne une fourchette à dessert garnie, et lorsqu'il a repris le train, la femme sur le quai tourne la tête, indifférente à ses signes d'adieu. Combourg contemporaine est une longue avenue 1910 de la gare au château, où l'on vend des cartes postales. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; N'importe quel beau nain sur n'importe quel chat ferait de ce bourg miteux une ville enchantée ; quand le nain s'éveillera, le monde tremblera. Les rêves du gnome sur le chat sont de quatre sortes : Souterrains, Vastes Greniers, Toilettes ; dans les Cimetières il franchit le temps, anachronisme pour le coup : voici des souterrains comblés d'inexplicables métropolitains - Briand  débouche alors sur un quai de pénombre, bondé sous les néons maussades et tressautant ; passe la première rade éteinte, cahotante et comble - il pressent que passée la première courbe,  l'inondation sera froide et mortelle - parfois Briand monte, dans d'autres rêves, les étages sans fin d'un hôtel aux lits défaits, pourchassé par le gérant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; Au grenier ce sont des salles vides où se donnaient jadis des leçons d'art plastique, fenêtres béant sur les  cours en contrebas, salles jonchées d'objets abandonnés, gravats ou croquis mal gommés. Par dessous l'Ecole fonctionne, sereine, administrée, tandis qu'il demeure là-haut,  bloqué, marchant sur les craies crissantes. Les rêves les plus riches cependant se font dans les  toilettes, immenses, labyrinthiques. Elles ont deux cents ans d'avance. Leurs cloisons, immenses, dégagent par-dessus de vastes fentes indiscrètes tandis que les portes ménagent par en bas vingt centimètres ouvrant sur les talons ou pointes d'usagers selon le cas, de part et d'autre des cuvettes.   Tout y fuit de surcroît, et la vaste cabine  gargouille de liqueurs douteuses - impossible de chier ni pisser sans dégoût - toilettes pour femmes au demeurant, qui poursuivent l'homme et  fouillent à grand bruit, invisibles, secouant les portes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-8867555330061266700?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/8867555330061266700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=8867555330061266700&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8867555330061266700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8867555330061266700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/05/le-gnome-sur-son-chat.html' title='Le gnome sur son chat'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5667905416851082039</id><published>2011-04-23T17:45:00.000+02:00</published><updated>2011-04-23T17:45:23.407+02:00</updated><title type='text'>Suite de ce qui précède, en attendant  la suite</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Dilapider ainsi dans ces manèges tant d'années communes, dilapider si sottement, si vainement, nos énergies – ainsi soustraites à la véritable action de la vie véritable extérieure – quelle énigme ! ...nous aurions donc préféré parcourir, piétiner en rond ce  vieux manège ? Je devrais bien  désespérer de cette prise de conscience si tardive. C'est donc cela qu'on appelle “sagesse”. Apprendre enfin ce qu'il eût fallu faire (pour dominer [c'est un exemple] sans l'être ? car la douleur de l'autre te  domine. Autre découverte de ce dernier mois : ne jamais désirer  la femme désirée.  La regarder simplement dans les yeux. Avec la plus totale indifférence (et ce que l'on feint devient si vite ce que l'on est). Comme si tu n'avais pas de femme devant toi, que non, décidément, la différence sexuelle, tu ne la voyais pas - une femme ! qu'est-ce donc ?  - rien ne délecte plus la femme de n'être considérée que pour leurs charmes d'esprit – pas même : une fois dévêtues de leurs caractéristiques sexuelles ; une bonne fois évacué le sexe. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Cette chiennerie, &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;dit la fille Gaudu dans le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Bonheur des Dames. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;La bonne camaraderie. Soutiens sans faillir le regard  franc de la vierge : tu vois, là, c'est l'amitié qui s'installe. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt; Pour moi c'en restait là. Quant à pouvoir  un jour montrer son désir, dévoiler sa vulnérabilité, sans courbettes de chien savant, ou battu – quelle paire de manches ! ...il paraît que cela se peut. Je l'ai lu dans les livres. Vu au cinéma. Le peu que je sais, c'est que les femmes apprécient beaucoup le naturel en effet – tant qu'il ne s'agit pas de sexe. Telle est mon expérience. (Et comme le double jeu des femmes n'a jamais manifesté le moindre signe d'essoufflement, il est non moins évident que la moindre lueur d'hésitation ou de doute au fond de votre œil vous vaudra les sarcasmes les plus vils – passons)  - je ne puis en vérité me résoudre à ces nouveaux usages égalitaires, de regarder d'abord une femme dans les yeux “comme un pote”.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;  Ce marchepied d'égalité n'est pas moins ardu à franchir en définitive que les codes ancestraux de pudeur, d'atermoiements, voire de bigoterie. Que celle que j'aime puisse me retenir sur la pente des petits abîmes.  Femme-nounours, petite fille,  juste le petit chagrin, gonflable et dégonflable à volonté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Sylvie m'est tombée dans les bras pleurant sur elle-même, et j'ai fait de même. Victoire ! Défaite ! Consolation mutuelle. Persuasion de la femme désirée (dont on désire l'amour) sur la base malsaine de sa faiblesse. Pitié réciproque dont on dit tant de mal, qui paraît-il rabaisse qui l'éprouve et qui la reçoit. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Puis jouer le consolateur afin de récolter le fruit. Faire à son tour  la victime, profondément lésée par une protection si coûteuse. De ce double système de bascule entre protecteur et obligé déduire un double système de culpabilités mutuelles. Indissoluble et sans recours. Une  femme plaintive et consolatrice à qui j'aie pu me plaindre, tels furent notre pain béni et nos abandons (rouler dans la boue, jouir de la boue). Malsainement hululer de concert, s'engloutir dans nos trous ; ainsi jouissent les enfants insuffisamment consolés. D&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;ont la mère fut la plus à plaindre de toutes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; soit chez sa propre mère la plus grande obscénité. Alternons par conséquent l'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;admiration, la&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;p&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;rotection, la soumission - l'attendrissement sur les sots gâchis, le plaisir des doubles faiblesses et des éternels inaccomplissements. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5667905416851082039?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://singevert.free.fr' title='Suite de ce qui précède, en attendant  la suite'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5667905416851082039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5667905416851082039&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5667905416851082039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5667905416851082039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/04/suite-de-ce-qui-precede-en-attendant-la.html' title='Suite de ce qui précède, en attendant  la suite'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-6843741925233414125</id><published>2011-04-16T14:22:00.000+02:00</published><updated>2011-04-16T14:22:02.058+02:00</updated><title type='text'>Erudition, limites</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt; Circonstances : en voiture, à l'arrêt, devant un magasin de pizzas, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Livraison gratuite, Vente à emporter, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;attendant la fin de ma lessive. «&amp;nbsp;Avec tout ce que tu mets dans la fente, tu aurais vite de quoi t'acheter une machine. Wiatta, je t'emmerde, toi et ta richesse. En lecture : le dernier numéro de mon abonnement, de juin 2002. Roubaï est mon guide-âne. Celui &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;dont l'amour est l'essence du monde de l'émerveillement; Rubà yât, p. 17, 2&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;e&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;quatrain,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;v. 1. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Il m'est (il est) difficilement concevable que Dieu puisse être amour. Il est bel et bien celui qui meut les atomes et les systèmes planétaires, mais en tant qu'équations. Le charger d'amour ne se conçoit que dans l'acception d'attirance-répulsion, permettant le fonctionnement d'un couple mécanique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Si l'on y introduit la notion d'amour, ce n'est que dans la fusion, comme Rûmi le conçoit (tradition soufiste). Pour moi l'amour est conflit, guerre, déchirement. L'amour pur et fusionnel n'est que niais, ou terrible.  Ce qui est ici traité n'est que l'expression d'une banalité intellectuelle, d'un lieu commun mystique rosâtre. Ou, selon d'autres conceptions, «&amp;nbsp;je ne suis pas digne&amp;nbsp;» - &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;non sum dignus. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Toujours mieux en tout cas que certains états de culpabilité extatique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Dans une telle perspective, le mal n'est plus une énigme pour l'esprit humain ; il n'est que l'ombre du soleil...&amp;nbsp;» - &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;trop facile vraiment. Quitte à exprimer de si grands mystères, autant forcer sur le géométrisme cabbalistique : trois colonnes, des séphirot, et maintes diagonales pour les unir. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-g1lwSPAERfc/TamJ0wXT6oI/AAAAAAAAAXI/REUkRBqpwQA/s1600/M%25C3%25A8re+et+fille.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-g1lwSPAERfc/TamJ0wXT6oI/AAAAAAAAAXI/REUkRBqpwQA/s320/M%25C3%25A8re+et+fille.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Mais la poésie ne me convainc pas, et je ne connais rien de plus beau que Musset, et Ronsard. Baudelaire n'a ici aucun rapport. Je l'ai autrefois adoré. Baudelaire est un poète de l'adolescence. Ou de l'extrême sagesse. Mais je préfère aux assertions de Rûmi (Rûbai ? je m'y perds) (ces noms musulmans à tiroir...) la déploration de Péguy, lequel pourtant croyait-on envisageait la «&amp;nbsp;Réversibilité&amp;nbsp;» : ce qui a été vécu a été vécu. La souffrance passée demeure irrattrapable. Ce qui est gâché est gâché, à tout jamais. Ce n'est pas le mal actuel qui me scandalise : c'est le mal passé. Comment rattraper les souffrances de ces soldats aux couilles clouées sur des planches, avec un couteau à leur côté ? de ce crâne trouvé à Bornholm avec une pointe rouillée à l'intérieur ? de ces sauterelles rongées par les fourmis à travers l'anus ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Gloire à l'homme d'avoir voulu rompre une telle chaîne dysharmonique. La cruauté qui reste vient de la nature &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;...et Rûmi va jusqu'à suggérer que, sans lui, la grandeur de Dieu ne pourrait pas se manifester ni se mesurer. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;De telles antiennes sont monnaie courante. Et s'il est vrai qu'il faut retomber dessus, comme sur ses pattes, après avoir tournoyé dans les cieux du raisonnement intellectuel, alors que le peuple a depuis longtemps compris (voire...) - que voulais-je dire ? Oui : on se retrouve face à la douleur, si le déclic (d'amour, vraiment ?) ne s'est pas produit dans votre tête (votre cœur ?) pour vous introduire à la sérénité : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt;Dieu a besoin du pécheur pour montrer sa miséricorde - «&amp;nbsp;Fihi ma fihi («&amp;nbsp;L'intérieur de l'intérieur&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; ?)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;i&gt; (Traduction  de A.J. Arbary). &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Autant les découvertes scientifiques sont fixes, et s'appuient les unes sur les autres pour nous faire accéder, au sommet de l'échelle, que les pisse-froid nous contredisent ou non, à l'immortalité, autant les élucubrations mystiques ne savent que tourner indéfiniment sur elles-mêmes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-6843741925233414125?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://kohnlili.blogs.sudouest.fr' title='Erudition, limites'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/6843741925233414125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=6843741925233414125&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6843741925233414125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/6843741925233414125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/04/erudition-limites.html' title='Erudition, limites'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-g1lwSPAERfc/TamJ0wXT6oI/AAAAAAAAAXI/REUkRBqpwQA/s72-c/M%25C3%25A8re+et+fille.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-825237746938066039</id><published>2011-04-06T16:12:00.000+02:00</published><updated>2011-04-06T16:12:29.351+02:00</updated><title type='text'>Zatt à la télé</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Demain matin à 6h 20,  Zatt sur France-Inter. Ils auraient pu me prévenir. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Petites annonces : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;cherche pognon, cherche pognon, cherche pognon. Lettre à Johnny. Mendicité. Accepter des dollars. Pour ce qui reste à vivre. Surtout qu'on ne m'évince pas. Me renseigner sur mon édition. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Poésie. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Manquait plus que ça. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="en-US" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Mon chien Pataud&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="en-US" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;A le nez gros&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="en-US" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;  Et lève la patte&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="en-US" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;  Sur les tomates. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Je &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;hais &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;la poésie. Je hais tout. Fréquenter la clique à Favretto... Du pognon. J'ai toujours envie de te foutre ma tête dans le ventre. C'est un fantasme. Revenir d'où je viens. Et qu'on me foute la paix. Avant le bombardement de Noisy. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Religion et spiritualité. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Retiens bien ça, petit : la Religion, c'est de la meeeerde. Et la spiritualité, c'est pipeau : tu meurs, et y a rien après. SAUF, SAUF à supposer que les cotisations de confiance de tant de milliards d'humains finissent par faire croître une bulle de survie pour quelque chose qui s'appellerait «&amp;nbsp;âme&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;conscience de soi&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Témoignage vécu. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Je peux écrire n'importe quoi là-dedans. Je suis un artiste. Je me suis proclamé artiste. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; Tous mes mots sont des mots d'artiste. Mais retiens bien cette citation de film : «&amp;nbsp;Tout le monde sait chanter, mais y a que les riches qui font carrière.&amp;nbsp;» Evidemment si je dis ça au micro, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Le Bureau &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="en-US"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;et toutes ces maisons d'édition qui croient vachement impressionner le gogo vont non moins vachement se retrouver dans la merde. Je lâcherais bien tous les morceaux à la première occasion, mensonges, mensonges ! Rapprochez-vous des grands groupes ethniques, formez des réseaux familiaux, originaux. Flattez les minorités sexuelles, faites de la politique ! A gauche, pas à droite, parce qu'à droite, la culture contemporaine, ils n'en ont, strictement, rien à branler... D'ailleurs le titre de la revue, vous ne le saurez pas...  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-825237746938066039?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://singevert.free.fr' title='Zatt à la télé'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/825237746938066039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=825237746938066039&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/825237746938066039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/825237746938066039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/04/zatt-la-tele.html' title='Zatt à la télé'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-5141910510110197609</id><published>2011-04-02T14:51:00.000+02:00</published><updated>2011-04-02T14:51:37.532+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Voyages'/><title type='text'>Laon prononcer Lan</title><content type='html'>&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;LAON &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MZnLu38d3OU/TZcbzxDA33I/AAAAAAAAAWw/uz4YwEssxM0/s1600/Un+saint+de+Collonges.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-MZnLu38d3OU/TZcbzxDA33I/AAAAAAAAAWw/uz4YwEssxM0/s320/Un+saint+de+Collonges.JPG" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt; Ce que ça fait du bien... C'est fou... Seul très loin dans une chambre d'hôtel... &lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Je me retrouve dans cette ville d'enfance que je n'ai jamais vraiment connue, hors deux ou trois itinéraires... Les remparts, le vent, le ciel chargé... Le Lycée de Garçons, massif et rouge... Reprenons... Nuit agitée, prise de bus à Bordeaux-la-Glu, 7 h 25... Je n'en pouvais plus.  D'être enfermé à vie sans issue, sans perspective – je me fous de ma perspective. Dans le bus, je m'inquiète. Dévorant des yeux à la dérobée tout ce qui est femme, sans être l'objet du sondage («&amp;nbsp;Prenez-vous souvent cette ligne ?&amp;nbsp;» ) - la sondeuse m'évite ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: medium;"&gt; Arrivée dix minutes avant le départ, et couru pour la voiture seize, au-delà des deux motrices centrales. Et là, horreur : une fois de plus &lt;i&gt;places de salle&lt;/i&gt;, entendez quatre mecs face à face, dans moins de 2m², à touche-coudes, à touche-genoux,  à touche-gueule. Chacun des quatre gentil, indifférent, mais l'un dans l'autre, à ne pouvoir mouvoir un pied. Alternativement, je lis Valerius Flaccus, regarde le paysage, puis feins de somnoler. Impossible d'échapper au sandwich de l'Agenais d'en face, tout comme j'espère bien que le jeune 15-25 ans de biais aura pu voir ma carte de visite de Chevènement qui me sert de remarque... le maire de Belfort m'a-t-il lu ? juste une partie (astuce connue), pour me répondre sur un point précis ? &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: medium;"&gt; Valerius Flaccus toujours en proie à Liberman, commentateur, cuistre de renom dans son cercle de cuistres... Enfin Paris, le métro, les innombrables femmes croisées... J'oubliais qu'en train, n'ayant que cela à faire, je découvris seul comment éliminer des photos sur mon portable, et suis tombé sur deux gros plans de Terzieff, pris par Anne elle-même en direct. Gare du Nord je m'embarquais pour un peu vers Londres, j'attends une demi-heure la rame de Laon – je repousse deux mendigotes organisées, ne sachant plus du coup moi-même ni français ni anglais – voulez-vous bien me laisser mes Twixies ? merde alors... Départ quai 20. Une vieille machine déglinguée, un contrôleur polonais titubant dans la ferraille et, à l'entrée du tunnel de Verzy, une inscription en lettres dorées, tombales, pour bien rappeler la mémoire des dizaines de morts sous son effondrement (juillet 77). &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Jean-Pierre L. y périt, sa s&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;œ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;ur Annick en demeura paralysée. Une autre femme expira au petit matin, plongeant les pompiers qui découpaient autour d'elle depuis des heures dans les larmes. Personne ne peut déchiffrer l'inscription : le train va déjà trop vite. Et le tunnel n'a pas été détruit comme on l'a dit. Les villages se succèdent, Margival, Anizy-Pinon. Enfant, je les entendais prononcer, terres lointaines en ces temps-là où la circulation n'existait pas, confiné que l'on était à ses pieds ou à sa paire de pédales ; seuls Monsieur le Maire et les riches possédaient une automobile. Je vois enfin la cathédrale de Laon, qui se détachait jadis sur l'aube depuis le tan-sad du scooter paternel. Une fois le ciel était vert. Quand un prof m'avait collé, mon père devait se farcir un aller-retour supplémentaire : puni comme moi. En sortant du train, je ne me souviens plus si la gare se trouve au nord ou au sud de la ville...  «&amp;nbsp;Sortie&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Avenue Carnot&amp;nbsp;». A l'hôtel Welcome, un gros ivrogne me reçoit, me loge au n° 3 (tout est en réfection), puis, se ravisant : “Prenez la douze !” Sa femme est slave, il l'appelle «&amp;nbsp;la Russe&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Magdalena&amp;nbsp;», elle gazouille avec un accent merveilleux qui donne une irrésistible envie de vieille galanterie. Elle avale ses mots, chante, roucoule, je lui parle en russe, elle s'évente de la main : «&amp;nbsp;Je ne peux vous rrrrépondrrre... Je suis choquée&amp;nbsp;» - («&amp;nbsp;émue&amp;nbsp;» ?) Je ne recommencerai plus. Le mari se met à me tutoyer. Certains hommes choisissent leur partenaire sur catalogue de femmes de l'Est, ensuite, peut-être, corvéées à merci -  prêtes à tout pour fuir la misère ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: medium;"&gt; Est-elle battue ? je ne suis pas à l'intérieur de ces femmes-là. Je m'installe, télé, frigo, 30 euros par jour et repos. La première chose à faire est de repérer un cybercafé. «&amp;nbsp;Au centre, sur le plateau&amp;nbsp;», me dit un passant – c'est vrai, je m'en souviens, on dit «&amp;nbsp;le Plateau&amp;nbsp;» de Laon. Montée coupe-souffle de l'escalier municipal, station à chaque volée de 20 marches, de plus en plus longue, atteinte enfin de la vieille ville – vagues réminiscences d'il y a 50 ans – ou 30, mais 76 a sombré dans l'oubli. Je trouve ce cybercafé. Un jeune homme charmant, j'entends qui me charme, au point de me faire minauder (je me retiens de justesse, craignant de passer pour une vieille tante) m'ouvre une boîte de dialogue, et dès 18 h je peux envoyer Marine Le Pen à l'éditeur.  &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Je ne suis pas venu ici me délecter comem à l'accoutumée : je dois travailler deux heures par jour à ce fameux répertoriage des femmes politiques. Je me souviens à présent des circonstances où j'entendis un accent si chantant : c'était celui de la Koleva ; ma Russe est une Bulgare. Les Bulgares comprennent le russe, mais utilisent une langue à eux. Après le téléphonage d'Annie, après les informations, après &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Trois mariages et un enterrement, &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;je suis allé me promener de nuit, sous la bruine, et suis redescendu par l'escalier : dans les 300 marches. Puis j'ai allumé la télé, pour voir la fin de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Thelma et Louise... &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;COLLIGNON HARDT VANDEKEEN «&amp;nbsp;PETITES ERRANCES&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;LA CIOTAT - «&amp;nbsp;LE MANIERISME&amp;nbsp;» 10 03 2056 1&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;span style="font-size: medium;"&gt; Cette fois-ci Choske a fait mon tour. Il ignore s'il pourra me voir «&amp;nbsp;l'année prochaine&amp;nbsp;» &lt;i&gt;(exit&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; la revoyure de septembre) et pourra donc, en mars 2057, prétexter sa santé (sciatique ? surdité ? cécité ?) pour ne pas me recevoir. Maudit maniérisme ! Car ayant peur de montrer mon indifférence totale à tous ceux qui ne sont pas moi – mon égotisme, ma ronchonnerie, la paranoïa, la tête à suggérer toujours un petit pois qui n'a pas voulu cuire , et cette impression que je donne toujours d'être profondément offensé que l'on ne reconnaisse pas Ma Supériorité – j'en rajoute, dans l'intérêt affiché, dans le sourire, l'intonation forcée (avec un sourd, n'est-ce pas...). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-5141910510110197609?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://dergruneaffe.hautetfort.com' title='Laon prononcer Lan'/><link rel='enclosure' type='' href='http://kohnlili.blogs.sudouest.fr' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/5141910510110197609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=5141910510110197609&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5141910510110197609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/5141910510110197609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/04/laon-prononcer-lan.html' title='Laon prononcer Lan'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MZnLu38d3OU/TZcbzxDA33I/AAAAAAAAAWw/uz4YwEssxM0/s72-c/Un+saint+de+Collonges.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-8375394721194271492</id><published>2011-04-01T14:19:00.002+02:00</published><updated>2011-04-01T14:34:31.595+02:00</updated><title type='text'>Le gendre à son beau pépère</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NZy5Ngqr_90/TZXCpr5zmwI/AAAAAAAAAWs/L_DD7BDDq5c/s1600/Tsarine+et+roulette+de+radiateur.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-NZy5Ngqr_90/TZXCpr5zmwI/AAAAAAAAAWs/L_DD7BDDq5c/s320/Tsarine+et+roulette+de+radiateur.JPG" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;    Mesdames, Messieurs, l'ouvrage&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;dont je vais&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;vous entretenir aujourd'hui fut lu par moi&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;fort longtemps&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; voici près de quinze ans sans doute.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Il s'appelle&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; "Sidoine Apollinaire", il est dû à&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;la plume de&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Monsieur Jean Anglade, qui&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;me l'a dédicacé&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;dans une église d'Auvergne.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Il ne faut pas&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; confondre Sidoine Apollinaire, premier&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;évêque de Clermont et saint, avec notre poète&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; Apollinaire du début du XXe s.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; Le nôtre vécut pendant les grandes invasions&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;germaniques et hunniques de l'empire romain,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;il essaya de s'y opposer, il mourut en odeur&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de sainteté.&lt;br /&gt;     Jean Anglade est ce que l'on appelle&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;un polygraphe,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; il a écrit déjà en 1981 une quarantaine&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; d'ouvrages divers&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;fables",&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; pour citer la quatrième de couverture.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Notre contact&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; fut assez frais, car je lui ai demandé&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;quelles sources&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;il utilisait. "Ne serait-ce pas Frédégaire,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;lui dis-je ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; - Vous êtes historien ?&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;me répondit-il.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; - Connaissez-vous André Loyen ?&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;répliquai-je.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;- Non, grinça-t-il. Mauvais point, chers auditeurs,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; et même deux mauvais points.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;En effet, André Loyen,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;ancien recteur des Académies de Poitiers et Toulouse,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;fut surtout l'éditeur aux éditions Budé,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;soit en latin&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;et en français, des oeuvres complètes&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de ce grand&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Auvergnat, et comme tel éminemment&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; spécialiste de&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;notre poète et épistolier du Vè s.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; Mais le plus grave&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;était le recours à l'imposteur Frédégaire, Mérovingien&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;obtus. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;br /&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Voilà qui est impardonnable,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;quand on veut écrire la biographie&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;d'un auteur&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;si apprécié par Chateaubriand&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;et Huysmans !&lt;br /&gt;    Alors bien sûr il s'agit d'une biographie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; romancée&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; avec tout ce que cela comporte comme&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;procédés&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;obligés et agaçants, dialogues&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;reconstitués,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;psychologie trop proche de nous, facilités&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; d'une&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; vulgarisation non-universitaire, avec guimauve&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;obligée.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Je fus très déçu, sortant d'ouvrages&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;bardés de&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; références et d'exactitudes, de lire&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;cette prose claire&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; comme une soupe de stalag,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;et je n'appris pas&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; grand-chose. Quelle étrange destinée&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;cependant&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; que celle d'un fils de notable si doué&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;en vers&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;qu'il obtint de son vivant l'honneur&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;d'une statue&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de lui sur le forum, qu'il épousa ensuite&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;la fille d'un&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de ces empereurs éphémères et si&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;bousculés ou&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;l'Empire romain :&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Avitacus, ayant donné son nom à&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;l'horriblement&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;défiguré par les chalets de Clermontois&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; lac d'Aydat&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;défiguré dis-je? ...massacré, oui...!&lt;br /&gt;    Il convola en justes noces&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;et procréa, puis&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;se sépara de son épouse qui&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;devint religieuse, lui-même&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; élevé par acclamation au siège épiscopal de&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Clermont-Ferrand.&lt;br /&gt;    Et lui qui jusqu'ici avait&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; mené une vie de lettré&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; sportif, aimant les thermes et le ballon,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;appréciant le&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;bon vin puisqu'il séjourna&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;dans la propriété de&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Léon de Bourg-sur-Gironde,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; ne se rendant que très&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; imparfaitement compte du&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;dépècement de l'Empire&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; romain par les Barbares&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;- qui cessaient toute activité&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; guerrière dès lors qu'ils avaient&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;obtenu une concession&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; agricole pour eux et leurs familles,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; se révolta finalement&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; lorsque les envahisseurs annexèrent&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;l'Auvergne en&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;échange de la Provence, à la suite&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;d'un traité inique&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;avec l'empereur d'alors.&lt;br /&gt;    Il se rendit même sur les murailles&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; de Clermont,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;à l'instar de saint Augustin&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; sur celles d'Hippone,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;et incita son peuple à la révolte.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Son fils plus tard&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; pactisa avec l'ennemi. &lt;br /&gt;    Itinéraire particulièrement&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;édifiant donc, des&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;frivolités de la vie littéraire et huppée&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;aux dignités&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;et aux charges ecclésiastiques.&lt;br /&gt;    Les lettres de l'évêque sont infectes,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; radicalement&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;imbuvables. Ce fut en effet un grand&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;débat dans&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; les premiers siècles de l'établissement&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de la foi&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; chrétienne en terre gallo-romaine et ailleurs,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de savoir&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; s'il fallait bannir toute référence&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;aux grands écrivains&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;des temps païens donc impies, soit&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Virgile et Cicéron&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;pour ne citer que ceux-là, ou s'il&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;valait mieux les&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;intégrer, car ils étaient incontournables&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; et immenses. &lt;br /&gt;    Nous avons donc droit&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;dans ses correspondances &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;à tout ce que la rhétorique&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; ecclésiastique&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;peut avoir&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; de plus exaspérant, avec invocations&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; ince&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;ssantes à&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; Notre Seigneur, affirmations de la&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;pénitence du&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;pécheur et autres fariboles nous ayant&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; fusillé la vie à&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;tous depuis deux mille ans, citations à jet continu de&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; la Bible, Ancien et Nouveau Testaments,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; à tout propos&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; et hors de propos, jeux de devinettes.&lt;br /&gt;    Sidoine n'a pas changé depuis&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;ses panégyriques&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;d'empereurs éphémères. En effet, c'était à lui,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; gendre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; d'empereur ou pas, qu'on s'adressait&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;pour rédiger&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; et réciter les compliments d'usage&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;à l'avènement de&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;tel ou tel dirigeant. Il a mangé à tous les râteliers,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;révérant le chef quel qu'il fût, même&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;s'il avait dégommé&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; le précédent.&lt;br /&gt;    Or dans ces panégyriques,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;aussi bien que dans&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;n'importe quelle production littéraire,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;religieuse ou&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; profane, de l'époque, il était considéré&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;comme très&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;érudit et poétique de se livrer à une sorte&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;de "Questions&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;pour un champion" avant la lettre.&lt;br /&gt;    Ainsi César s'appelait-il&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; "le très glorieux Jules",&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; "le descendant gaulois de Vénus"&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;(n'avait-il pas conquis&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;la Gaule), "l'assassiné des ides de Mars",&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;que sais-je ;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;il en était ainsi des personnages même&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;les plus minces&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; de la mythologie, c'était au fin lettré&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; lecteur de deviner&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; de qui ou de quel lieu il s'agissait à partir&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;d'une énigme&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;fondée sur telle ou telle circonstance&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;se rattachant de&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;près ou de loin à cette personne, à ce lieu.&lt;br /&gt;    Certains poèmes ou textes en prose&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; deviennent&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt; de véritables rébus, c'est d'un&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;lassant superlatif.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/pre&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-8375394721194271492?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://dergruneaffe.hautetfort.com' title='Le gendre à son beau pépère'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/8375394721194271492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=8375394721194271492&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8375394721194271492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/8375394721194271492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/04/le-gendre-son-beau-pepere.html' title='Le gendre à son beau pépère'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-NZy5Ngqr_90/TZXCpr5zmwI/AAAAAAAAAWs/L_DD7BDDq5c/s72-c/Tsarine+et+roulette+de+radiateur.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-2663506459484984298</id><published>2011-03-25T22:08:00.001+01:00</published><updated>2011-03-25T22:12:11.964+01:00</updated><title type='text'>Conques-Hérault</title><content type='html'>Qu'est-ce qu'ils ont été inventer ? On me demande un "URL" pour mes images, à présent ! Comment faire pour importer depuis mon appareil photo numérique ? J'ai remplacé les URL par un titre personnel ! Enfin, voici toujours un texte, de voyage...&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Nous ne faisons Anne et moi que de petits voyages, à la mesure de nos inexistants budgets de cigales (pour moi se déplacer représente la seule activité humaine véritable ; dans le piétinement des hommes, je ne distingue nulle variété, rien de constructif, aucune espèce de  communication. Nous emportons ce qu'il faut pour le pique-nique, traversons Le Vigan, le Larzac Il souffle à La Cavalerie un tel vent que nous nous abritons sur un chemin sale, bouffé d'emballages, de Tampax et de merdes sèches. Le village est payant : ici-même, en rase campagne, à sept cents mètres à pied des murs de pierres sèches sous le vent, un parking à tant de l'heure. Et sur place, des restau   chers. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Pauvre fauché,  contemple donc à tes pieds les herbes malades, les flaques infectées, le caniveau s'il y en a : tous les paysages se valent. Pont de Millau. Je conduis sans voir. Etape à St-Zins, Aveyron.  Accueil chez Sainzaste, couple filiforme, vaste propriété, charcutailles rouergates. Ils bouffent, font bouffer, sans prendre un gramme, Giacometti homme et femme, bavards, prolixes, dix chambres et vingt-six salons, tous sales, tous déglingués, pas un larbin. L'église au centre de St-Zins porte un avis gravé sur pierre, interdisant aux ménagères de 1536 de nettoyer ou battre leur linge devant le porche. La Sainaste, &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;née Baudrillat, m'entretient de toute la généalogie du bourg : l'essentiel est de disposer de sujets de conversation. B&lt;/span&gt;oustifaillique en terrasse extérieure, saucisses, merguez. Foie gras, mortadelle, boudin. La nuit la chiasse, culs hésitants tartinant les escargots sur les lunettes à chiottes, et le cabot nocturne, tandis que j'évacue, venant s'ébrouer sur mes couilles, écris avec ton sang, Bernard, avec ton sang. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Ce château croulera sur ses propriétaires. Plus que vingt ans. Nous nous promenons sur des chemins creux, jouissons de l'immense et sanglant coucher de soleil sur 40 km de bocage sec, avec les silhouettes d'arbres détachées sur les crêtes rouges, en silence, dans le bien-être des gens  maigres bien remplis de porc : cervelas, boyaux gargouillant, confondus. Les deux voisins l'an dernier se sont viandés en dépassant la bétaillère. Un écart à 110, deux morts. Devant leur porte en fond de cour une tenture noire contre la chaleur ou le froid. Sur le retour nous visitons Conques, où nous avons cru de haut que les abat-sons étaient en travaux, obstrués  de planches en bois – hélas :  ce sont les vitraux de Soulages. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Sur le livre d'or j'écris d'une main tremblante : «&amp;nbsp;Priez pour l'âme de Soulages, qui souille irrémédiablement l'un des plus beaux sites romans de France&amp;nbsp;». Ma laide &lt;span style="font-style: normal;"&gt;écriture fera passer mon cri pour l'impuissante vocifération d'un vieillard. Mais je reviendrai. Peut-être aurai-je la satisfaction de voir cela brisé et jeté aux orties, comme les pots de yaourt soudés de Cornillac, pissotières à chiens dont on a vidangé le porche. A Conques, p&lt;/span&gt;arking payant, WC payants, sandwiches au prix de menus, brochures sur papier glacé où l'on démontre (ax + b) le génie du gâteux ; quant aux splendides sculptures expressives de la nef, elles n'ont pas de nom d'auteur - en tout petit, sur le socle, tandis que d'autres massacres ligneux, rudimentaires, empilements d'écuelles et autres conneries, s'accompagnent de tout un cours à l'usage de Bouvard et de Pécuchet : ceci symbolise, et cela suggère, évoque et convoque.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Le jeu de cartes &lt;i&gt;saint Norbert&lt;/i&gt; : 8 euros, n'oubliez pas le guide. Je me souviens de l'architecte honnête impressionné par telle bourse  accordée à quelque barbouilleur insane, suite à trois pages de cuistreries lues ailleurs plus de cent fois :  «&amp;nbsp;Ces taches rouges, mes pauvres cons, ce sont des des muqueuses sexuelles.&amp;nbsp;» Et mon brave homme de conclure : «&amp;nbsp;Une bourse de cette importance !&lt;i&gt; ce ne sont tout de même pas des imbéciles, aux Beaux-Arts !&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;  Si. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-style: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Le  marché de Capestang&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le chevalier de Capestang : c'était Jean Marais.   Pourfendant de son épée «&amp;nbsp;tout chacal&amp;nbsp;», ce pédé.   Le marchand de chaussures au marché connaît cette histoire. Il   s'étonne que nous parlions de «&amp;nbsp;notre génération&amp;nbsp;» :   Jean Marais ? nous ne faisons pas si vieux que cela. Mais nous   parlons de lui, de Jean, de Bakst, comme d'une famille. Les   instruits ont leur famille, plus tous les grands hommes. Ricanez,   barbares. La mort de Maurice Béjart,accueillie avec des   sarcasmes («Tu vas passer une mauvaise soirée chez toi, Bernard !   Béjart est mort !&amp;nbsp;» - le collègue d'à côté d'en rajouter dans la rigolade -   pauvres taches, Béjart, Terzieff, Pina Bausch, sont des membres de   notre famille. &lt;/span&gt;   &lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Nous parlons d'eux très souvent, cousins éloignés,    très proches. Lorsque Laurent mourra, ce sera pour nous jour de    deuil.  J'espère ne pas l'apprendre d'un écervelé qui trouve    «&amp;nbsp;moche&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;décalée&amp;nbsp;» l'expression    vieille France, nostalgique et médiévale, de «&amp;nbsp;Docteur ès    Lettres&amp;nbsp;».  Ou qui demande quel rapport le Berry peut avoir    avec Claude Berry («&amp;nbsp;Ouais oh ! je savais pas, moi, qu'y    avait une province appelée «&amp;nbsp;le Berry&amp;nbsp;» ! on a le    droit de pas savoir, non ?&amp;nbsp;»  - ben non. Sur la place de    Capestang («&amp;nbsp;la tête de l'étang&amp;nbsp;», ça gâche tout)    une inscription gravée, en mémoire de tous ceux qui ne sont pas    revenus de déportation. &lt;/span&gt;    &lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tout le monde s'en    fout mais comme ça c'est fait. Des gens vivent là, des    Capestanguais, fenêtres ouvertes, dans un décor si différent du    nôtre. Anne, trop forte et désormais guérie, a gravi la pente    avec beaucoup de peine, nous sommes chez un autre peuple, nous    ignorons s'ils vivent et comment quand nous ne sommes plus là.    Comme l'a noté Flaubert : «&amp;nbsp;Que viennent-ils donc chercher    ici, où il n'y a rien à voir ?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Voulez-vous bien    sortir du ch&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;œur    ?&amp;nbsp;» criait le bedeau &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;hindigné&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;.    Humiliations reçues des ploucs. Les plus ignobles. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;    &lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="font-weight: normal; line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;    X&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-2663506459484984298?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://kohnlili.blogs.sudouest.fr' title='Conques-Hérault'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/2663506459484984298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=2663506459484984298&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/2663506459484984298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/2663506459484984298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/03/conques-herault.html' title='Conques-Hérault'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-3950010723561281435</id><published>2011-03-19T13:02:00.000+01:00</published><updated>2011-03-19T13:02:47.974+01:00</updated><title type='text'>Fête à l'asile</title><content type='html'>HARDT  VANDEKEEN c’est moi ; ich bin es. &lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kU08RHwriNc/TYSbXqncghI/AAAAAAAAAWY/vtsKM_Q5lJI/s1600/Le%2Bbel%2B%25C3%25A9cran%2B%25C3%25A0%2Bsa%2Bm%25C3%25A9m%25C3%25A8re.JPG" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="300" width="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-kU08RHwriNc/TYSbXqncghI/AAAAAAAAAWY/vtsKM_Q5lJI/s400/Le%2Bbel%2B%25C3%25A9cran%2B%25C3%25A0%2Bsa%2Bm%25C3%25A9m%25C3%25A8re.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il est une fois ce fou, nommé L., d'âge indécis, tête effarée, joues cireuses, un sourire  et le nuage sur les yeux : beau, le front haut. Son obsession consiste  à collectionner les Georges de la Tour.(Le Tricheur à l'as de carreau) Il possède une maison Merlin dans les Landes, agréée par la commission des sites (« Vous ne savez jamais si vous êtes dehors ou dedans »)  Cet homme conserve un carnet d'anniversaires, comptant 146 personnes ; vous vous réveillez (mettons) frais et dispos ; juste avalé le café, téléphone ! (indicatif : la Tempête de Guillaume Tell),  c'est lui, le fou des annivs ! et s'il vous aime, il offre  un cadeau : "Dans mon enfance dit-il, mes frère et s?ur s'étripaient, moi je t'aime."  - un original, qui renvoie ses maîtresses au premier mal de tête : "Ma mère, dans mon enfance - " - ta gueule.  &lt;br /&gt; Hermann, c'est autre chose. Né à Berlin en avril 45, il ignore à quelle date :  tout a brûlé Un horoscope à jamais indécis ! Hermann parle d'une petite voix chagrine mal articulée, plissant les yeux comme un espion sous son volet ; si l'homme du paragraphe précédent le fixe de l'étage supérieur, alors vu de dessus, mis à nu, il pleure. Son appartement s'étire sur trois pièces à l'entresol en enfilade, faciles à incendier, dont les trois fenêtres donnent sur une galerie intérieure. Tout est sombre  chez lui, où il a trois petits chiens. Le mois précédent, Hermann et Lamartic (dont nous parlions) partageaient le loyer, Lamartic s'est fait virer pour mauvaise haleine : "Pure mauvaise foi !" Notre Berlinois  s'est retrouvé seul en enfilade, les fenêtres ouverte quand les chiens puent. &lt;br /&gt;  Au rez-de-chaussée vit un vieux prêtre aimant les animaux, qui garde l'?il sur les trois clebs quand on les lâche devant sa porte sur la pelouse du patio, tout en lisant La Poétique d'Aristote ; le prêtre et Hermann se parlent peu. L'abbé Bodo sait à quel point il est fervent judaïste: que de conversations possibles ! nous nous côtoyons tous ainsi, dans l'ignorance et l'avortement.  Or , il est fils de prêtre. Bodo n'a dû qu'à la discrétion d'un confesseur de se joindre, après son géniteur, aux serviteurs de Dieu ; . fils de bandit, violeur de grand chemin, salut possible ; mais fils de prêtre ?…   c'est plus douteux...  Le curé d'ailleurs n’a jamais su gérer sa paroisse, tant sur le plan pécuniaire que spirituel ! « Je me suis mis tous mes fidèles à dos ». L'évêché lui suggère le monacat  - les voies de la hiérarchie sont bien obtuses… Désormais , en rupture, il considère les chiens d’Hermann comme autant d’ouailles franciscaines. Mais leur maître lui-même, n'éprouve aucun appétit de salut ; la vertu l'indispose jusqu'à la répugnance. &lt;br /&gt;Il vit pourtant seul avec ses bêtes, qu'il promène parfois en « laisse collective » : imagine-t-on un client de bordel, à supposer qu'il s'y rende, attacher ses trois chiens au bar, et tirant son coup à l'étage ? ou les confiant, précisément pour cela,  au prêtre ?  Le quatrième personnage se nomme Elodie. Séparée de Lamartic, pour mauvaise haleine !  Elodie se souvient de ses Noëls d'enfance, jusqu'à ce que son père n'ait plus eu de quoi fêter Noël :  vente des meubles, jusqu'au lit, remplacé par un empilement de matelas. Elodie lui en garde rancune : "Un père conserve toujours de quoi payer un lit à sa fille". Adulte, Elodie devint bavarde,  abandonna très vite l'étude du banjo.  Elle a maintenant ce profil de Wanda Landowska, sérieuse au-dessus de son clavecin à St-Leu. Lamartic avait séduit cette Elodie par la parole, du temps où son haleine était légère. Ce qui le séduisit aussi ce fut ce nez dans le juste prolongement du front, les bandeaux de cheveux noirs, et ce sourire concentré qu'ils ont tous avant de plaquer leurs accords. .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-3950010723561281435?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://dergruneaffe.hautetfort.com' title='Fête à l&apos;asile'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/3950010723561281435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=3950010723561281435&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3950010723561281435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/3950010723561281435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/03/fete-lasile.html' title='Fête à l&apos;asile'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-kU08RHwriNc/TYSbXqncghI/AAAAAAAAAWY/vtsKM_Q5lJI/s72-c/Le%2Bbel%2B%25C3%25A9cran%2B%25C3%25A0%2Bsa%2Bm%25C3%25A9m%25C3%25A8re.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7555233488306702308</id><published>2011-03-13T10:00:00.000+01:00</published><updated>2011-03-13T10:00:31.640+01:00</updated><title type='text'>Divagations lozéro-aveyronnaises</title><content type='html'>Soulevant leurs jambes j'appliquerais mes lèvres sur les leurs et sentirais sur mes papilles  leurs palpitations et leurs salives, car notre corps est tout ce qu'il nous reste. &lt;br /&gt; Lisant les documents de guerre j'ai senti piquer mes larmes à la paupière en évoquant la joie des rescapés, sentant les arbres et les leurs quand tant d'autres cadavres noircis n'avaient fait que passer comme des mains sur mes paupières.&lt;br /&gt; Hier encore j'ai pu chez les Daveyron converser dans les charcutailles car il est bon que le porc (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    06 08 2051&lt;br /&gt; Ça va passer... Juste la maladie... Malade exprès... Je la félicitais pourtant (nous étions seuls) de ne pas produire d'aspérités, nous rendant ce séjour le moins désagréable possible. Sidoine Apollinaire m'indiffère. Péguy pour l'instant le supplante, plus proche de nous, Sidoine reste un étranger ; il appartient à une autre tribu, nous précédant de quinze (XV) siècles ; comment puis-je seulement imaginer cet évêque ? ...heureux ceux qui n'ont pas d'emploi du temps... heureux ceux qui ne courent pas... heureux ceux qui n'ont pas d'obligation, qui ne sont plus tout à fait vivants. "Il avait tenu à s'isoler", me dit-on de Sidoine. &lt;br /&gt; ...Je n'y crois pas ; comment peut-on s'isoler quand on est un évêque. Isolement à la Marquise de Sévigné, 6 servantes par-devant, 6 louvetiers par-derrière : Quel bonheur ma fille qu'une telle solitude ! Elle ne me vaut rien. La solitude. Lâché courant 95 en plein Paris (vivant seul dans un appartement prêté) j'avais vite pété les plombs, apostrophant les passants dans ma langue, sans qu'il y prêtassent attention. Allant même jusqu'à téléphoner à G. sans savoir que lui dire, (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 07 08 2051 (très douteux)&lt;br /&gt; ...soit sacrifié pour nous. Je lis ces lettres de Poilus dans la Honte et le Soulagement. Jeunes filles ou plus mûres veuves puis-je passer ma main autour de votre cou, vos épaules, et le long de vos bras saisir le manche anachronique des aspirateurs et jumeler vos pas dans le vrombissement mécanique (écriture / couple lecture :  fusion originelle et matricielle aussi bien réalisée par la Toile et le journal de Toile) je vous aime communion avec le magma littéraire dans l'embrasure de la porte en tenue de robe de chambre à vous si désireuse de bien faire j'ai vu dans vos yeux le désir de l'hôtesse si tendue vers l'office et le Saint Service d'Hôtellerie. &lt;br /&gt; C'est le plaisir de la masturbation derrière  la porte mal fermée, d'où peut surgir le témoin complice et accusateur. Tes livres sur l'étagère témoignet d' une lutte qui fut tienne, de ces communautés où l'on se dévouait, infirmière des corps j'aimerais tendres mains tenir tant de mamelles de brebis viens à moi mais je cesse d'écrire et t'embrasse, en impunité, &lt;br /&gt;     Nissan. &lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-f8Ap1evm4_c/TXyHn8xdP6I/AAAAAAAAAVo/Aw7rZT8Jiak/s1600/Bague%2Bet%2Bpo%25C3%25AAle%2B%25C3%25A0%2Bfrire.JPG" imageanchor="1" style="clear:right; float:right; margin-left:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="300" width="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-f8Ap1evm4_c/TXyHn8xdP6I/AAAAAAAAAVo/Aw7rZT8Jiak/s400/Bague%2Bet%2Bpo%25C3%25AAle%2B%25C3%25A0%2Bfrire.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7555233488306702308?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://dergruneaffe.hautetfort.com' title='Divagations lozéro-aveyronnaises'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7555233488306702308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7555233488306702308&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7555233488306702308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7555233488306702308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/03/divagations-lozero-aveyronnaises.html' title='Divagations lozéro-aveyronnaises'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-f8Ap1evm4_c/TXyHn8xdP6I/AAAAAAAAAVo/Aw7rZT8Jiak/s72-c/Bague%2Bet%2Bpo%25C3%25AAle%2B%25C3%25A0%2Bfrire.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-7436313553171182488</id><published>2011-02-18T13:59:00.000+01:00</published><updated>2011-02-18T13:59:42.875+01:00</updated><title type='text'>L'éducation d'une enfant, texte de pure imagination</title><content type='html'>Le soir je suis monté par le second chemin, celui qui tranche la forêt comme une raie de coiffeur. Vania marchait près de moi, sa fille me tenait la main. Seule à nos pieds la faible clarté du sol, sur nos têtes une bande de ciel. Je connaissais peu Vania. Dans mon souvenir une grande blondasse aux lèvres entrouvertes, au nez toujours pris. En bute constante aux aigreurs de sa mère, hargneuse, acharnée, sapante, à présent mince et gauche. Lui fallait-il avoir si longtemps comprimé ses souffrances pour les ressortir ainsi, intactes, à l'inconnu que j'étais devenu, de trente ans plus âgé? nous progressions sous la lune naissante, et l'enfant courait devant nous, puis revenait les yeux ouverts dans la pénombre.  &lt;br /&gt; Le père de Vania, Ferry, je l'avais bien connu : c'était un ouvrier verrier, féru de champignons, souriant ; lorsque sa fille eut quatorze ans, il se querella une fois de plus avec Vassilievna : « Dès que tu entends le mot “paternité”, tu fuis à toutes jambes ! - A toutes jambes ? à skate-board, oui !” Vania m'entretenait encore de ce sarcasme comme d'une blessure toute fraîche. La nuit tout à fait noire, l'enfant nous rejoignit. Nous faisions silence, méditant, lorsque Lucie, dans l'ombre, plaça l'une sur l'autre nos deux mains. Nous avons fait ainsi quelques pas, puis nos mains se sont dégagées. “Elle a vu cela dans un livre”, murmura Vania. Mais les gestes d'enfants ne se prennent pas à la légère. Devant nous Lucie gambadait, chantait seule, sur le sentier  noyé de lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    *&lt;br /&gt; Notre logeuse nous trompe : la location comprend l'usage d'une cuisine - mais en cours d'aménagement ; ce qui ne figurait pas sur l'annonce.  (« L'année prochaine tout sera fini»). Pour nous le sous-sol reste en chantier sur ciment frais, l'eau froide à l'évier, l'ampoule nue pend du  plafond. Cuisine au réchaud dans la casserole : pâtes, riz. Porte-fenêtre ouverte sur l'herbe. Nuit progressive et douce à cette altitude. L'enfant va et vient sans cesse, de la porte vitrée aux  balançoires extérieures. Les Mères croassent à l'unisson : « Reste là pour qu'on te voie !  Tu comprends, ajoutent-elle à mon adresse,  on voit tellement de choses dans les journaux !” - et je ne  peux les contredire : que d'enfants disparus sous le nez de leurs parents... Dès le lendemain, sur une aire à pique-nique, nous avons croisé un vieux et son mulet. &lt;br /&gt; Lucie de courir après la bête et le vieux. Croassements de virer au frénétique. Le pauvre vieux fusillé du regard - je me sens tout glacé de l'intérieur. &lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lk6fnoZ2Qi4/TV5tNsJZudI/AAAAAAAAAU4/4Y2wBV8Fttg/s1600/Effet%2Bde%2Blumi%25C3%25A8re.JPG" imageanchor="1" style="clear:right; float:right; margin-left:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="400" width="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-lk6fnoZ2Qi4/TV5tNsJZudI/AAAAAAAAAU4/4Y2wBV8Fttg/s400/Effet%2Bde%2Blumi%25C3%25A8re.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-7436313553171182488?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://singevert.blogspot.com' title='L&apos;éducation d&apos;une enfant, texte de pure imagination'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/7436313553171182488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=7436313553171182488&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7436313553171182488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/7436313553171182488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/02/leducation-dune-enfant-texte-de-pure.html' title='L&apos;éducation d&apos;une enfant, texte de pure imagination'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lk6fnoZ2Qi4/TV5tNsJZudI/AAAAAAAAAU4/4Y2wBV8Fttg/s72-c/Effet%2Bde%2Blumi%25C3%25A8re.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-88280986219513310</id><published>2011-01-30T12:04:00.000+01:00</published><updated>2011-01-30T12:04:36.857+01:00</updated><title type='text'>Le romantisme allemand et ses surprises</title><content type='html'>Découverte d'une solitude. Passer près de l'autre sans le voir, passer ainsi toute une vie. Gracq disserte sur le romantisme allemand, souhaitant qu'on le rappproche du Surréalisme. Vaine tentative. Qui se souviendra d'eux ? Il y eut un Schubert (pas le compositeur, « l'autre »), un Ritter, esprits flamboyants, morts (sauf Schubert) à quarante ans, Novalis, Heinrich von Ofterdingen, d'une niaiserie folle, malgré leur fusionnisme,  leur foi ancrée en cette puissance de l'homme et de son rêve, capable à tout jamais de tout transformer en dépit des obstacles (« Le monde comme volonté et représentation » : je croyais que c'était cela ; mais quand donc y mettrai-je les pieds ? et de quoi pourrait-il à présent m'être utile ?). Tant de grandes âmes oubliées, tant de « sacristains » comme dit le Julien, qu'a ben réson. &lt;br /&gt; &lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XQvSE_ZA9zY/TUVFotbJyYI/AAAAAAAAAUM/USE2Pz0ccXc/s1600/Elans%2Bm%25C3%25A9taphysiques%252C%2Bsur%2Bfond%2Bde%2Bg%25C3%25A9ographie.JPG" imageanchor="1" style="clear:left; float:left;margin-right:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="400" width="300" src="http://3.bp.blogspot.com/_XQvSE_ZA9zY/TUVFotbJyYI/AAAAAAAAAUM/USE2Pz0ccXc/s400/Elans%2Bm%25C3%25A9taphysiques%252C%2Bsur%2Bfond%2Bde%2Bg%25C3%25A9ographie.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le Romantisme allemand naquit et mourut d'un clin d'œil selon lui, de 1795 à 1802, à la suite de 1789, immense secousse ; et Breton, qui ne céda pas « au piège de la gloire » (je pouffe), prit la tête du Surréalisme, sans se douter que ses compagnons, obscurs, ne survivraient pas plus que d'autres. Prier, se recueillir peut-être. Agir ? « les esclaves feront cela pour nous ». Si tu as du courage, tu pers ton âme, ton précieux esprit, toi. « ...dont on a bien souvent souligné les affinité avec le romantisme allemand » : pris ainsi, ex abrupto, cela ne veut rien dire – quel est l'antécédent ? « Mouvement » je crois ; exaltation des possibilités infinies de la pensée humaine prisonnière. Prisonnière : voilà qui gâche tout. (« Un mouvement ») qui va reprendre comme lui le combat contre un Aufklärung (UNE, barbare !) toujours desséché (E) et toujours renaissant (E !), chercher comme lui de toutes ses forces à changer le monde selon la loi du rêve et du désir, à « pratiquer » enfin la poésie, et qui est le surréalisme. Ainsi oscille la pensée humaine, comme l'eau dans une bassine agitée.&lt;br /&gt; Soixante-Dix aussi, pourquoi pas. L'homme s'évade, ou se soumet, et c'est dans les deux cas le règne de la Règle Impuissante, avant le point de vue sur les ruines, à l'instant de la mort. Je voudrais bien éviter ces facilités. Un fantôme se mire et se compare au  miroir d'un autre esprit, la main de Gracq soulève son crâne léger face au crâne allemand,  surréalisme (il n'y adhéra guère) face à Fleur Bleue. Eh bien ! Que va-t-il s'ensuivre ! Une savante dissertation de normalien, l'affirmation suivante : Rien ne peut nous aider mieux à définir l'originalité du romantisme allemand que cette seconde « vague de rêves1 » qui s'enfle et déferle à plus d'un siècle de la première – cette braise tout à coup ranimée qui projette après coup sur le groupe d'Iéna, et sous un angle inattendu, un violent et neuf éclairage. Voyons la note « 1 », puisque l'on nous y convie : &lt;br /&gt; «  Aragon, Une vague de rêves, Paris, » nous précise-t-on, « hors commerce, s.d. (1924) ». Qu'un génial salopard comme Aragon ait pu frayer, de près ou de loin, avec le surréalisme, cause le même écœurement à l'esprit que les errements d'un Céline. Ode à la Guépéou, tovaritch Aragon, Ode à la Guépéou ! (« Tarte à la crème » !) Bref : l'homme bout sous son couvercle, et je reste facile. Julien Gracq a raison, mais j'enseignais que n'importe quoi, par le biais du langage, pouvait soutenir n'importe quoi. C'est par le contre, avant tout, par la fureur et même la rage de détruire, le besoin de nier et de s'opposer, que débutera, avant de s'affirmer de manière plus positive, le surréalisme. Ainsi placé pour la seconde fois en fin de phrase, où l'accent tonique s'appuie. &lt;br /&gt; Que l'on  foute la paix aux antisémites, aux admirateurs de Staline, et que l'on veuille bien considérer que le souffle de Dieu traverse de bien étranges et bien hideux mufles. Nous ne sommes qu'Un, et c'est bien là (quelle surprise !) que tend à mener la pensée universaliste de Novalis, tant les racines humaines souffrent à  l'étroit dans leur pot, sans possibilité de transplantation. Contemplation, reconnaissance, attitude : les trois bien qui nous restent. Passifs. Religion, religion, Raspail (Jean). Rite. Observation. La vie comme liturgie. La conscience, mais qui ne mène pas, comme pensent die Deutschen, à quelque libération ou quelque action que ce soit. La conscience augmente la stupéfaction, la pétrification. &lt;br /&gt; L'action est acte de foi. De balayage. On fonce. On louvoie. On s'en prend plein la gueule. On en rend. C'est tout. Mais le surréalisme en actes,  le romantisme en actes, c'est folie. A la lettre folie. Suicide (poignard ou revolver – non pas dans la foule, car la « véritable voix est vers l'intérieur » : le trajet d'une balle à travers le viscère mou). Dialogue, suite : L'anathème et l'exclusive à la bouche, et maniant le scandale à la manière d'une meule de moulin, il a – et tout d'abord par ses actes, même inefficaces, même parfois si l'on veut puérils – vécu une révolte avant de vouloir une révolution. Les termes sont pesés : Mané, Thécel, Pharès (cela ne vient d'aucune langue). &lt;br /&gt; Bien rare en vérités furent les moments de calme, de stase, in universis temporibus. Dirais-je Louis XIV ? Sous le règne de qui rien ne se creusait, rien ne rongeait. Depuis j'hésite. Le XVIIIe s. fut tout percé de galeries, de sapes. Et rien de puis n'a plus trouvé le calme. L' Aufklärung fut une vaste vague étale, sous laquelle à son tour se creusa l'abîme du tioube, suivi par les surfeurs audacieux. Où nos explorateurs de vie nouvelle voient des étoiles et autres escarboucles, je vois la terreur : « Alors, c'était bien ? - Jai éprouvé la Terreur de ma vie, enferme dans ce long vagin mouvant de six cents tonnes d'eau  sur le point de s'abattre et de m'écraser au moindre faux mouvement d'hésitation. Comme si nous ne devions pas un jour prochain mourir de telle ou telle façon répugnante et subite, quel besoin y a-t-il donc pour vous de vouloir contempler, de vouloir frôler, titiller la mort de si près ? N'irez-vous pas bientôt déterrer les cadavres, contempler leurs meurtrissures et admirer les longs asticots qui rampent hors des chairs pourries ? Vous êtes des malades, des concentrés de morbidité fétide. Votre surf, votre parcours sous la voûte mortelle, devraient être interdits par mesure de salubrité publique. Je vous hais et vous casserai la gueule un jour. » Je suis une pantoufle.  &lt;br /&gt; J'ai peur. Là où les autres voient des constellations, je vois ma mort et ma chair broyée. Ainsi de toute réflexion poussée, en vue d'une action quelconque, d'une révolte. Je briserai des voitures à l'arrêt, et j'y mettrai le feu, mais je m'attendrai à ce que la sage main d'un flic vienne m'arracher à ma spirale du mal, de la révolte ou de la révolution, qui mène immanquablement à la mort par excès de conscience. Car la Conscience, c'est la Mort. Il n'en faut user qu'au compte-goutte, et c'et pourquoi la plupart s'arrêtent en chemin, se focalisant sur la justice sociale ou l'exaltation poétique, rapide bandeaux sur leurs yeux, au lieu de foncer droit vers le fond même du maëlstrom.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28525764-88280986219513310?l=singevert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://singevert.blogspot.com/feeds/88280986219513310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28525764&amp;postID=88280986219513310&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/88280986219513310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28525764/posts/default/88280986219513310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://singevert.blogspot.com/2011/01/le-romantisme-allemand-et-ses-surprises.html' title='Le romantisme allemand et ses surprises'/><author><name>Kohnlili</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06104845841822667276</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XQvSE_ZA9zY/TUVFotbJyYI/AAAAAAAAAUM/USE2Pz0ccXc/s72-c/Elans%2Bm%25C3%25A9taphysiques%252C%2Bsur%2Bfond%2Bde%2Bg%25C3%25A9ographie.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28525764.post-2066789347090034738</id><published>2011-01-16T09:41:00.000+01:00</published><updated>2011-01-16T09:41:35.588+01:00</updated><title type='text'>Le Sud-Ouest en 1900</title><content type='html'>La carte elle-même n'intervient qu'en fin de chapitre, telle que vous la voyez encore au revers de votre porte de chiottes, mais ici en noir et blanc, avec les forêts, les dunes, des ombres pour le relief, des ténias pour les lignes de chemin de fer, des gros ronds pour les grosses villes, « S.P » pour « Sous-Préfecture » dans un losange (Bazas, mais pas Arcachon), les rivières avec tous leurs serpentements et leurs noms en tout petit, et chaque commune à côté de son petit rond, il ne manque plus que l'âge des garde-barrières et les mensurations du préfet pour que ce soit tout à fait illisible, et de fait, sans loupe, vous avez l'impression d'une vaste touffe de limaille de fer où l'œil tente de se frayer un chemin. &lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XQvSE_ZA9zY/TTKvMBpQ5yI/AAAAAAAAATM/TzFTubz20g8/s1600/Enfant%2Bet%2Bm%25C3%25A8re.JPG" imageanchor="1" style="clear:left; float:left;margin-right:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="300" width="400" src="http://1.bp.blogspot.com/_XQvSE_ZA9zY/TTKvMBpQ5yI/AAAAAAAAATM/TzFTubz20g8/s400/Enfant%2Bet%2Bm%25C3%25A8re.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je le fis, et j'énumérai à haute voix tous ces noms qui sont restés les mêmes, pas comme Stalingrad, car nous eûmes une histoire interne pas trop sanglante tout de même en France depuis 1870, jusqu'en 1974... Et tous ces noms me remontent à la gorge comme une goût d'éternité campagnarde, ça y est ça me reprend. Le texte ? Il recèle donc bien des surprises, car dès après le relief, on enchaîne sur le nombre de paroisses, de curés, de religieux et gieuses (ces dernières bien plus nombreuses, car la femme était soumise par nature), nombre de catholiques, nombre de protestants, nombre de juifs. Et ça s'arrêtait là, quand je vous disais que c'était le bon temps. Puis, l'armée : nombre de régiments, de casernes autour des régiments, circonscriptions, nombre de chevaux, pointure des généraux, densité des hémorroïdes dans les bureaux de l'armée, je dis n'importe quoi. &lt;br /&gt; Et la justice ! Nombre d'avocats, dépendant de tel tribunal, divisions et subdivisions administratives, bref, la France et le Sud-Ouest étaient bien encadrés. Et l'enseignement ! J'allais oublier l'enseignement !  La religion, l'armée, la justice, l'école ! Filles d'un côté, pas trop loin tout de même les études, garçons de l'autre !  Et l'on s'empresse de préciser qu'il y a des écoles privées en grand nombre, à Langon, à Toulenne, plus que de publiques : nous sommes avant 1905. En ce temps-là mes braves enfants, il y avait un seul lycée à Bordeaux, plus une annexe à Caudéran. Ensuite, mais ensuite seulement, viennent les productions agricoles, à la dizaine de kilos près : blé, avoine, luzerne, betteraves (4 ou 5 pieds), vignes bien sûr mes braves, même qu'on en plantait, ah l'inconscience ! et qu'on buvait du vin donc ! &lt;br /&gt; Quant à l'industrie, dans nos coins, il n'y en avait pas trop, des transformations alimentaires essentiellement, quelques gisements et carrières, je n'ai pas tout retenu, et s 'il n'y avait pas trop d'industries, ça faisait toujours des ouvriers en moins, donc moins d'alcoolisme, moins de tuberculose et moins de prostitution, salauds de pue-la-sueur... Des tonneliers, çà oui, des marins, des tanneurs tout de même, et des vignerons comme s'il en pleuvait, des paysans à ne plus pouvoir les distinguer de leurs bestiaux, dont tout est ici compté à la vingtaine de têtes près. On apprend des tas de choses, et la rubrique du département s'achève sur un inventaire des richesses architecturales, châteaux, bâtiments ecclésiastiques, magnifiquement photographiés ou dessinés par les artistes de l'époque, qui faisaient ressemblant. Ah c'est pas bien de se moquer, mais je ne suis pas méchant, juste attendri et dérapant entre deux ou trois partis pris de facilité... vous croyez que c'est facile, vous, de rendre compte d'un livre essentiellement appréciable pour ses qualités plastiques, impossibles à mettre en valeur radiophoniquement ? &lt;br /&gt; Vous voulez peut-être que je verse un ou deux torrents de larmes sur cette belle France agricole qui se retrouvera dépeuplée, saignée à mort par les ravages de 14/18 qu'on ne finit pas d'énumérer sur nos monuments aux morts ? Il fallait négocier avec Guillaume II ? Vous vous croyez quand ? En 2006 peut-être ?  Non, c'était 1900, avec sa stabilité, son immobilité, ses grouillements intestinaux et sa bêtise antimauriacienne. Vous n'auriez pas voulu y vivre, vous n'auriez pas tenu. C'était Koh-Lanta tous les jours en ce temps-là, et sans prix à la fin de la série. 
