16.6.17

Crébillon Les égarements

Mesdames et chers Messieurs, je vais vous infliger un cours sur les imparfaits du subjonctif. Il faut mourir pour l'imparfait du subjonctif, parce que c'est la France, les Espagnols tiennent beaucoup à leur subjonctif, et ne sont pas plus sots que les Français. Savez-vous de quel ouvrage I am going to tell you ? About "Les égarements du coeur et de l'esprit", ouvrage du XVIIIe s. écrit par Crébillon le fils. Et le père ? direz-vous. Il écrivit, quant à lui, des tragédie où l'on s'assassinait fort. Le fils écrivit "Le Sofa" et d'autres ouvrages, appelés "licencieux" par les encyclopédies, qui n'y connaissent rien.
En fait, "Les Egarements du coeur et de l'esprit" auraient une place non négligeable auprès des "Liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos, nettement moins sulfureux que ce célèbre roman par lettres, et moins érotique à coup sûr que Sade. C'était le temps où les nobles et les riches bourgeois, ne sachant que faire de leur temps, inventaient des subtilités délicatissimes à leurs sentiments et livraient à leur public des raffinements du nombril du coeur auxquels nos flirteurs rapides du XXe siècle ne verraient pas d'intérêt.
Tout se passe extrêmement moralement, dans le meilleur des mondes richissimes et aristocratiques, maniant une langue d'une complexité, mais aussi d'une précision psychologique telles que nos écrivains modernes font figure d'écoliers barbouillés d'encre. Qui tient la langue tient le pouvoir, et c'est ici parfaitement illustré. Un imparfait du subjonctif par page ? Nous sommes loin du compte, mettons-en trois pour le moins, qui me font glousser d'aise.
Cela va de pair avec une conduite extrêmement codée, particulièrement pour l'amour. Les femmes, paraît-il, dans ce monde dissolu, sont faciles ( n'oubliez pas que c'est un homme qui écrit, ce qui relativise tout, mais nous sommes en pleine littérature, en plein sanctuaire de la littérature même...), faciles donc, mais demandent comme de nos jours d'ailleurs à ce que l'on fasse un parcours du combattant, pardon, du candidat amant, sans faute.

Hommage à mon pote, au noble sens du terme

J'avais caché l'objet du délit, qui me fusillait les oreilles de son tic-tac nocturne, dans l'épaisseur d'une pile de chemises, oubliant à mon départ de le remettre au chevet du lit. Jamais je n'ai vu Serge, pas même aux funérailles, auxquelles mon ami ne souhaitait personne, hormis la très proche famille, comme il était de règle dans l'antiquité : « Les funérailles ont eu lieu le » (tant ), avait-il rectifié sur son faire-part. Il fut enterré à St-Meyreuil, son village natal, au-dessus des vieux bassins houillers encore exploitées pendant la guerre, et jusqu'en 2003. Son père y avait travaillé. Lui-même n'y resta pas plus de six semaines, le temps que sa mère le soustraie à cette profession mortifère, pour le faire étudier, au moins jusqu'au niveau d'instituteur.
Kosta m'a dit, simplement : « C'était pas marrant ». Impossible d'en tirer autre chose. Sa mère avait fait 95 ans. Je lui disais : « Ça te donne de l'espoir ». Il me répondit un jour « J'abrège », quand je voulus savoir pourquoi il se remettait à fumer. Il avait alors 85 ans. Les choses n'ont pas traîné. Tumeur, puis chute, sur l'arcade sourcilière, et bonne humeur pendant le jour suivant. En fin de journée, comme il arrive, l'hématome gagnant et obstruant le centre de la parole, il devint aphasique. Puis il passa la main sur son visage, « comme s'il demandait que je lui ferme les yeux » me dit sa veuve au téléphone. « Il a toujours été très amoureux, jusqu'au bout. Je le sentais me serrer le pouce très fort. Il s'est éteint à l'hôpital, au secteur des urgences. »
Elle avait des sanglots dans la voix, je répétais sans cesse oui, oui, ne pouvant endiguer ce flot pressé de confidences soudaines. « A la fin de son roman W H.,
le héros fait sa sieste « et ne (sent) pas la nécessité de se réveiller ». Elle m'a répondu « c'est vrai ».

6.6.17

Un revenant

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B E R N A R D



C O L L I G N O N








D U P É C H É D E C H A I R


D A N S L A C O N N A I S S A N C E


D E   D I E U



Éditions du Tiroir      2063

29.6.16

BHL et Baudelaire


/ Page 141 /

"...Leur épaisseur... Le tremblé du geste, là... L'encre un peu plus pâle ici... L'effort qu'il a fallu pour cette boucle... L'interruption dramatique de celle-là... Ce saut entre deux lettres... Cet abîme dans la même lettre... Le chemin qu'elle a parcouru... Les obstacles qu'elle a dû franchir... Ses hésitations... Ses reprises... Ses arrêts minuscules... Ses reprises encore..."

Le sacré hanta Baudelaire pour la raison "Détective" ou "Ici Paris", vraie ou fausse, qu'il aurait été le fils d'un prêtre défroqué de la Révolution. Nous parlâmes ici du roman de Barbey, qui eut peut-être le père biologique de Baudelaire comme inspirateur. Baudelaire avait-il au-dessus de son lit sans cesse le portrait de son père ? Comment distinguer le vrai du faux si BHL joue au romancier ? Position intenable, cher Maître – à moins que mon ignorance ne me joue encore des tours. Oui, j'avoue mon ignorance et je vous tiens quitte de "l'idée de son père foudroyé, illuminé comme à rebours. L'idée de ce moment où il s'est senti seul, abanhdonné – et où il a compris que, dans la zone de grand péril où il s'était aventuré, il n'y aurait plus d'autre façon de survivre que de pactiser avec Satan". Des aperçus de sa méthode, ici livrés par son éditeur : vrai, ou faux ? Baudelaire comme toute célébrité disparaît sous le monument de son œuvre. Il est opportun de se rappeler qu'il participa aussi à nombre de revues comme critique et qu'il dut bien lutter, comme tout écrivain, pour se faire reconnaître sa gloire émiettée.

/ Page 235 /

"Je pourrais ajouter encore, si je ne craignait d'abuser de votre patience, l'histoire de ses plagiats. Baudelaire n'était certes pas un plagiaire. Il l'était moins que Stendhal, par exemple. Moins que l'auteur du Voyage en Amérique ou du Dernier Abencérage. Il ne l'était pas à la manière de Pascal paraphrasant Montaigne, de Montaigne recopiant Plutarque ou de La Fontaine démarquant Esope. Mais enfin c'était un liseur. Un très grand liseur. Et comme tous les grands liseurs, comme tous ceux qui croient que les livres viennent, non de la vie, mais des livres qui les ont précédés, il avait une fâcheuse tendance à amalgamer à ses textes des fragments qui n'étaient pas de lui et qu'il ne prenait pas toujours le temps de recouvrir de cette patine qui, en général, les dissimule." L'auteur se fait témoin et recueille ses dires aux sources mêmes. Baudelaire se meurt, la raison de Baudelaire se meurt, la sangsue reprendra les dernières paroles de Baudelaire. Ici la qualité de mes dires s'effondre, taraudé que je suis par des hurlements de bébés, que Baudelaire le veinard ne connut pas. Je disais donc que le narrateur dont tous à présent se contrefoutent vient sucer sur les lèvres du poète expirant les dernières intentions d'icelui qui bien sûr à jamais resteront lettre morte, et toujours nous pourrons reprocher à Lévy d'avoir fait du Lévy plus que du Baudelaire.

/ Page 282 /
"Car ce qu'il me propose en fait, c'est ni plus ni moins que de devenir son secrétaire et de prendre sous la dictée ce livre qu'il a en tête. En clair : entrer, moi, petit disciple, dans l'intimité de mon modèle et être là, au moment où naîtraient, hésiteraient, s'effaceraient ou se formeraient ces phrases admirables que je ne lisais d'habitude qu'achevées. Coulisses du génie. Sources vive du beau. Littérature à l'état naissant, et moi témoin de cette naissance."
Et quand Baudelaire parle, pendant ces crises à l'hôtel, où le narrateur est le seul à être reçu, cela donne :

/ Page 329 /

"Comme je le priais d'être explicite, il me cita le cas de Daumier qui, par des oppositions de noirs et de blancs, donnait l'impression de la couleur. Celui de Flaubert, grand manipulateur d'âmes devant l'Eternel, qui, par cette succession de touches et de retouches qui fait ce qu'on appelle un style, parvenait à induire chez ses lecteurs des émois qu'il ne ressentait pas. Et puis, au-delà de tel ou tel, celui de tous les artistes dont le vrai nom était "rhéteurs", ou "séducteurs", ou peut-être même "acteurs" – oui, martela-t-il sur un ton d'exaltation qui ne fit qu'exaspérer la mienne, nous sommes des acteurs, des histrions si vous voulez, dont tout le talent est de donner l'illusion de la sincérité !"
...ce qui est encore très plausible malgré les hurlements stupide du bébé, et prouve par son style et par ses idées une excellente pénétration de Baudelaire par BHL.

/ Page 376 /

"Voyant qu'il ne bougeait toujours pas, qu'il ne parlait pas davantage et que mes exhortations, loin de le réconforter, ne faisaient que le rebuter, aigrir peut-être son affliction et charger ce regard, tout à l'heure presque éteint, de rancune et de terreur, je conclus que j'étais vraisemblablement victime de la méchante réputation que nous avons, nous les prêtres, auprès de certains et qui nous fait considérer comme d'affreux émissaires de la mort. Je repris alors. Posément. Prudemment."
Comment ce prêtre eût-il pu deviner les causes de la frayeur de Baudelaire, fils de prêtre ? Nous en avons trop dit. Nous nous sommes laissés aller à l'émiettement, comme d'habitude. Nous avons cité. Nous ne parvenons pas à conclure, la conclusion s'étant diluée dans le corps. Mais nous pensons avoir fourni matière à envie de lire.

24.6.16

Le suicide français


Le suicide français d'Eric Zemmour, c'est le livre, le pavé que l'on a peur de lire en public, à la terrasse d'un bistrot par exemple, par peur de se faire invectiver, comme c'est arrivé à une amie : "Comment ! vous lisez cette saloperie fasciste, nazie, pédophile ?" (cette dernière insulte deviendra bientôt à la mode, patience). Comme si nous n'étions pas assez grands pour juger par nous-mêmes. Zemmour se voit insulté en plein plateau par une Mazarine Pingeaud d'intelligence moyenne, accusé de favoriser la division et la haine, alors que c'est elle qui étincelle, halète, postillonne et bave en hurlant comme une hystérique, montrant ainsi où se situe la véritable haine et l'intolérance la plus fascisante.
Et j'en ai connu qui la félicitaient, au nom du "vivre ensemble". Mais encenser les autres et les respecter, oui - à la conditions expresse et exclusive qu'ils pensent très très très exactement comme moi, sinon ce sont des salauds. Les autres autres, en quelque sorte. Très peu pour moi, très peu pur Zemmour, Onfray, Houellebecque, Polony, de Villiers, tous régulièrement fusillés par le pouvoir en place, même par des politiciens en exercice, n'oublions pas Finkielkraut, et qui font des tabacs en librairies jusqu'à la Fnac et chez Cultura. C'est vrai : dès que l'on émet la moindre réserve à l'idéologie des bobos, ces bourgeois qui ne veulent pas devenir bourgeois mais qui le sont devenus, éliminant la population ouvrière de Paris en exigeant des arbres, des Paris-Plages et partout des logements écolo, ont fait exploser les loyers (le petit peuple juif a été viré du Marais, toujours ça de pris), les bobos qui sont pour la mixité sociale saut dans leurs immeubles qu'ils abandonnent sitôt qu'ils y repèrent trop d'immigrés, sauf dans leurs entreprises où pas un Rom ne figure, sauf dans leurs écoles qu'ils s'arrangent pour faire éviter à leur progéniture dès que les classes deviennent tant soit peu bronzée, alors, on se fait épingler comme fasciste.
Ce sont les bobos qui dirigent la France avec leurs énarques, avec leurs journalistes qui transforment l'équipe de France en équipe black-blanc-beur et se voilent la face devant les matches où les fils d'immigrés envahissent la pelouse cherchez l'erreur ; qui métamorphosent la manifestation du 11janvier, ouvertement contre les attentat, en une manifestation pro-musulmane parce que nos compatriotes, décidément très cons, sont menacés par l'amalgame et l'extrême droite. Zemmou, dans son pavé de 544 pages, retrace les quarantes années qui ont dit-il "détruit la France", ce qui peut se discuter, mais ne mérite pas les tombereaux d'insultes déversés sur l'ouvrage et ceux qui lui ressemblent.

TROIS FOIS AURILLAC... PLAIGNEZ-VOUS...
Après tout, Badiou, marxiste, communiste, maoïste, a parfaitement le droit de s'exprimer. Même, nous verrons bientôt Mein Kampf en librairie, accompagné d'une abondante mise en perspective historique. Je l'ai chez moi, en français. Dès la troisième page, il m'a été impossible de poursuivre la lecture de ces incohérentes couillonnades : ça ne tient pas debout. J'ai été assez grand pour m'en apercevoir tout seul, dis donc : serais-je un génie ?

Ou bien faut-il assortir chacun de ces livres, si abondamment achetés, d'un abondant commentaire qui les relativise ? Mais ces ouvrages n'ont jusqu'à nouvel ordre suscité aucun pogrom, aucun attentat à la ceinture d'explosifs, jamais on n'a vu non plus un juif se faire exploser au volant d'une voiture suicide en plein quartier de banlieue, ni mitrailler la moindre brasserie allemande forcément bourrée de nazis !
Si l'on veut critiquer un livre, s'opposer à Zemmour, il faut apporter des arguments, fondés sur des observations et des enquêtes, et non pas aboyer comme une Pingeaud sauvage à s'en pisser dessus, ou Manuel Valls qui se met à tremble des mains comme un épileptique. L'ennui, c'est que la démocratie laisse la parole à tout le monde. Sauf aux révisionnistes et négationnistes. Car nous nous apercevons, hélas, que nos cervelles sont fragiles. Certains pourraient se rallier aux révisionnistes et négationnistes, en se laissant convaincre. Certains se laissent aller à vouloir accueillir tous les réfugiés, comme la mafia sicilienne, les passeurs, les patrons qui se frottent les mains à la perspective de pouvoir les sous-payer au grand dam des salariés et syndicalistes français débordants bien sûr de générosité ; certains autres enfin vont opter pour Zemmour, Onfray pourtant besancenotiste.
Et nous nous apercevons avec effroi que l'arête géométrique (et non poissonnique) du raisonnement droit est très difficile à tenir sans tomber dans un abîme ou l'autre ; que chacun possède sa vérité, que tout le monde finit par préférer son sentiment intime plutôt que sa raison, rester fidèle à sa passion voire idéologique plutôt que de céder d'un pouce, sur ce qu'il appelle "son moi, sa personnalité" : redoutable confusion. Il faudrait donc apporter des arguments, des nombres (et non pas des chiffres, comme le répètent à l'envi sans "e" les moutons du petit écran), des statistiques, à qui l'on fait dire comme de juste tout ce que l'on veut.

20.6.16

Septembre 2051

Tenez. « Paris à flanc de falaise », est-ce que ce n'est pas stupéfiant ? Les falaises de verre, de Jünger, quel chef-d'œuvre ! Qu'en auront fait les héritier de Terzieff ? J'entends les matériels, car j'avais recommandé, moi, ce livre au génial acteur ! Quelle prétention... Conseiller Terzieff... Je baissais les yeux tout contre sa poitrine, n'osant élever mes regards... Mais Paris à flanc de falaise, n'est-ce pas aussi réjouissant que Neuschwanstein-am-See de Gripari ? Pédé, vivant d'un hôtel à l'autre, mon rêve absolu ! ...Toujours est-il qu'il m'est offert, dans un de ces logements troglodytes si fréquents en Chine, un repas asiatique offert par des Asiatiques parfaitement luxueux, dans un faste d'étiquette absolument prodigieux. Et, prodige, je m'y sens à l'aise, je n'y pète pas. Mais reprenons la troisième personne, et devenons monsieur Pernaud. Nous ne déshonorerons pas la famille de Marie-Christine par notre inconduite. Je suis parvenu là en escaladant la falaise, justement. Et j'opérais sur un surplomb un rétablissement particulièrement périlleux. Monsieur Pernaud fuyait sans doute une vindicte, sans savoir laquelle, et reprenait son souffle sur le surplomb ; en bas, une plage de sable, grouillante.

Mais pas d'océan : juste, au-delà de la vaste bande de sable, une Tour Eiffel : oui, ; c'était bien Paris, miraculeusement resituée. Alors des envoyés de Marie-Christine, de noble origine, m'avaient fait nettoyer puis revêtus de somptueux habits de cour. Après le repas, long et chinois, monsieur Pernaud, respectueux, avait regagné son logement,
plus bas dans la falaise : il avait le choix entre un escalier interne, et le petit chemin largement pourvu de lacets, qui dominait le vide. Il donnait des cours, sur un escarpement moins raide que les autres, et parlait de Lucrèce, le philosophe, mort à l'âge de John Lennon à trois ans près.
Les garçons profitaient des indications, lorsque surgies d'on ne sait quel cours de fitness logé loin dans la roche, les filles de la section avaient surgi, rouges, essoufflées, en pleine excitation. Quel bordel. Ce que l'on appelle un « chahut » n'et-ce pas. Désespérant de rétablir le calme, le sieur Pernaud laissait passer l'orage, et rédigeait au tableau la suite des recommandations : il s'agissait de traduire, et de commenter, si possible, des vers du Natura Rerum, qui du temps des fascistes (ou « de la culture ») restait un auteur apprécié ; en ce temps-là, savoir le latin n'était pas une tare à dissimuler aux camarades en récréation. 

15.6.16

Salut tas de nazes


L'ARTISSE EST PRIE DE ME CONTACTER AU LIEU DE ME FOUTRE TROIS AVOCATS SUR LE DOS SANS CRIER GARE. MERCI, CE SERAIT ELEGANT. 


Salut tas de nazes, et sans la moindre originalité, quoique j'aie sans doute une origine alitée. Mes parents me conçurent un soir de deux janvier bien arrosé, car je ne vois pas comment ils auraient pu être autrement que bourrés, non qu'ils bussent à Outrance, mais parce que leur sensualité ne m'aura jamais paru très évidente. "Je me débrouille toute seule" disait élégamment ma mère, et mon père en faisait autant sans rien dire. Même que j'étais près de lui au lit et que je trouvais qu'il s'agitait drôlement. A 13 ans j'ai deviné, le pauvre aurait pu dire comme je ne sais plus quel humoriste "J'aurais une activité sexuelle assez forte, s'il n'y avait pas ma femme". Eh oui. Eh oui. Ca se passe comme ça chez MacDonald. Ou bien : Il se passe toujours quelque chose aux galeries Lafayette. Lequel n'était pas plus marquis qu'un Esquimau. Les pages du registre de sa naissance furent arrachées à son emplacement. Il s'est fait mettre par Washington, qui aimait bien les beaux garçons. Je suis mauvaise langue, mais Catherine Lara l'est encore plus que moi. Cela dit, Orlando me terrifie. Mon père s'appelait Orlando, soit Roland, et le frère de Dalida aussi. A part ça, de Roncevaux en avait une en corne d'éléphant. Elle est conservée à Bordeaux, dans la crypte de St-Seurin. Hi folks ! ça commence à devenir bien trop personnel, tout ça.