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LES GRANDES FÊTES RELIGIEUSES

  PROFANE OU SACRE   C'est ainsi que nous pourrions différencier le profane du sacré, distinguant plus ou moins malaisément ce qui relève de la tradition profane, des concession profanes (divertissements proprement dits, échange de cadeaux, traditions pittoresques) de ce qui a trait à la célébration proprement dite, pouvant se manifester par des cérémonies austèrement recueillies : mouvemen universel de bascule, entre le “plateau” du festin profane, récupéré par les forces apaisantes de la religion, et celui de la célébration solennelle tout empreinte d'élévation – l'un sans l'autre, au vu de la dualité humaine, semblant difficilement concevable. Opposer d'autre part de façon plus sociologique les festivités ou débordements populaires aux recueillements de l'élite en évoquant une “religion à deux vitesses”, une pour le peuple, une pour les clercs, nous rappellera, de façon moins sectaire, moins ésotérique, deux dimensions présentes en chacun de nous, et ce, ...

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