Thème Un homme écrit sa lettre d’adieu Range soigneusement ses affaires et prend la micheline vers EYGURANDE. Là-bas il s’installe et meurt. Développement La tête dans les mains l’homme médite et pèse les termes d’un dernier adieu. Puis il rassemble ses affaires et prendra le 14h 20 pour Eygurande. Il a de quarante-cinq à soixante-dix ans. Il se tient voûté mais ne dépasse pas, debout, un mètre 75. S’il tournait la tête, on verrait son épaisse moustache. Mais sans les excès de Nietzsche. Ses amis le diraient bourru, comme il y en a beaucoup – accablé de fatigue et de crépuscule. D’une journée ou d’une vie, qu’est-ce qui fatigue le plus ? En même temps il ne saurait se plaindre. Fier et sans recours visible. Il s’est si longtemps lamenté qu’il ne fait plus que se condenser sur la répétition furtive de ses gestes. mai 2026 CES VILLES où je meurs LA NOUVELLE VERSION DOIT SE RABATTRE SUR L’ANCIENNE JUSQU’A RESORPTION COMPLETE ; « cette fois-c...
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LE SINGE VERT
Bulletin d'humeurs, anticonformiste et très conformiste à la fois.
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